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mardi 20 novembre 2012

Nord-Mali : sur la piste des jihadistes français | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

20/11/2012 à 09h:45
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Face à la caméra, un Français d'origine bretonne, Gilles Le Guen. Face à la caméra, un Français d'origine bretonne, Gilles Le Guen. © Capture vidéo/YouTube
Ils seraient une vingtaine tout au plus. Certains se sont convertis à l'islam, d'autres sont issus des banlieues de l'hexagone et rejettent le soufisme de leurs parents... Enquête sur ces hommes qui veulent combattre au nom d'Allah, notamment au Nord-Mali, et qui inquiètent les services de renseignements.
« Ils sont entre dix et vingt », confie une source proche des services de renseignements français... Ce sont les jihadistes français qui ont rejoint Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) dans le Nord-Mali. La plupart - les quatre cinquièmes - sont des binationaux, notamment des Franco-Maliens. Profil : des jeunes de cités françaises qui rejettent le soufisme de leurs parents et veulent combattre au nom d'Allah. Mais il y a aussi quelques Français de souche convertis à l'islam. Les services français essaient de les suivre tous à la trace. Leur hantise : une nouvelle affaire Merah, du nom de cet islamiste franco-algérien qui, de retour du Pakistan, a froidement assassiné sept personnes, dont trois enfants, dans le sud-ouest de la France en mars dernier.
Fin août, Paris a récupéré une photo permettant d'identifier deux d'entre eux - des trentenaires. Le 7 octobre, un présumé Français apparaît à l'arrière d'un pick-up sur une photo prise dans la ville de Gao. L'homme, qui tient un kalachnikov en bandoulière, a les tempes dégarnies. Selon l'auteur du cliché, « il se fait appeler Mohamedou, et il est content d'être à Gao, chez ses frères de lutte. Il se sent chez lui ». Pour l'instant, le seul Français aisément identifiable est un prêcheur qui soigne sa communication. Dans une vidéo postée le 9 octobre sur le site mauritanien saharamedias.net, un dénommé Abdel Jelil apparaît devant un fond noir portant le sigle d'Aqmi, un kalachnikov posé à son côté.
Catastrophique
En réalité, c'est un Français de souche. Dans un français sans accent, il raconte ses vingt années de marine marchande - et même de travail humanitaire en Éthiopie avec Médecins sans frontières ! Il dit être installé à Tombouctou depuis deux ans avec sa femme (d'origine maghrébine) et leurs cinq enfants. Ce qu'il ne dit pas, c'est qu'il est d'origine bretonne et s'appelle Gilles Le Guen. Toujours de bonne source, l'ambassade de France à Bamako l'a contacté, fin mars, pour lui conseiller de quitter le Nord-Mali avant l'arrivée des islamistes. Réponse : « Non, je ne bouge pas. À Tombouctou, je suis en famille. » Aujourd'hui, il promet une « catastrophe humaine et humanitaire » en cas d'intervention militaire au Sahel.
À dire vrai, il y a quelque chose de folklorique dans la vidéo de ce quinquagénaire à la moustache teinte. « Le kalachnikov qu'il nous montre est un peu trop grand pour être vrai. Visiblement, il est en plastique ! » s'amuse un spécialiste de la lutte antiterroriste, et comme le soi-disant Abdel Jelil est fiché par toutes les polices, c'est le dernier jihadiste que ses chefs enverront en Europe. Mais au-delà de ce « paumé de l'Histoire », sa vidéo est une menace contre la France à l'heure où se prépare une opération internationale. Analyse de notre spécialiste : « Via ce converti, Aqmi dit aux Français : "Souvenez-vous de Mohamed Merah. Votre territoire n'est pas sanctuarisé. Si quelques-uns de vos compatriotes sont avec nous au Sahel, nous pouvons aussi les faire opérer sur votre sol." »
Beaucoup moins folklorique : le profil d'Ibrahim Ouattara. Comme l'a révélé RFI, ce Franco-Malien de 24 ans a été arrêté le 4 novembre à la gare routière de Sévaré, près de Mopti, alors qu'il tentait de rejoindre Tombouctou en bus. C'était l'élément précurseur d'un groupe d'une dizaine de jihadistes algériens, tunisiens, sénégalais et français qui vivent actuellement en Europe. L'homme est soupçonné d'avoir voulu tuer le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, en 2010. Comme il était sous contrôle judiciaire en France, il est passé par le Portugal en voyageant sous une fausse identité. Visiblement, il y a des failles dans le dispositif de surveillance de la police française.
"Gros gibier"

  • Cédric Labo Ngoyi Bungenda, un Franco-Congolais (RD Congo) de 27 ans, a été arrêté le 7 août à Niamey (Niger)
  • Originaire d'Asnières, il avait réuni une forte somme d'argent ; il comptait passer au Nord-Mali et rejoindre Aqmi
  • La police française a exigé et obtenu qu'il soit expulsé vers Paris.
Autre candidat français au jihad : le 7 août, un Franco-Congolais de 27 ans, Cédric Labo Ngoyi Bungenda, a été arrêté à Niamey pour une pécadille : une tentative d'achat de faux permis de conduire. Mais très vite les policiers nigériens ont flairé le « gros gibier ». Sa tactique, c'était l'immersion au Niger, avant de tenter le passage au Mali. Arrivé à Niamey quelques semaines plus tôt en provenance d'Asnières, près de Paris, cet animateur scolaire avait loué une maison et acheté un véhicule 4x4. Au cours de son interrogatoire, il a avoué qu'il voulait se rendre à Tombouctou pour porter assistance aux combattants d'Aqmi. Entre-temps, son ordinateur et son téléphone portable ont « parlé ». L'homme a été rapidement expulsé vers la France, qui le réclamait avec insistance. Objectif : exploiter ses informations afin de démanteler un éventuel réseau terroriste.
Belle somme
Est-ce l'effet Mohamed Merah ? Les candidats français au jihad se multiplient. Plus inquiétant encore, ce ne sont pas des « loups solitaires ». Avant de quitter la France, Labo Ngoyi Bungenda avait sollicité discrètement sa famille et quelques amis de sa cité pour réunir une belle somme d'argent.
France : projet de loi relatif à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme
« Un Français parti s'entraîner dans un camp, même s'il n'a commis aucun acte répréhensible en France, même s'il n'a pas grandi sur le territoire français, pourra être poursuivi pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, punie de 10 ans de prison et de 225 000 euros d'amende. »
Adopté par le Sénat le 16 octobre dernier.
Comment tarir la source ? « S'il n'est pas passé par la case prison, ce type d'individu est difficile à détecter », confie une source bien informée. « D'autant qu'il appartient à une communauté sur laquelle les services français ont peu travaillé. Jusqu'à présent, ils donnaient la priorité aux Franco-Maghrébins. Ce n'est que depuis quelques mois qu'ils s'intéressent aux Franco-Africains. »
Invisibles au départ, ces candidats au jihad peuvent l'être aussi à l'arrivée. Grâce à leurs deux passeports, certains binationaux franchissent allègrement les frontières et peuvent envisager de faire des allers-retours meurtriers entre la France et le Sahel. « Pour brouiller les pistes, certains débarquent à Dakar ou à Abidjan, et rejoignent le Nord-Mali par des bus régionaux », explique une source proche d'un service de renseignements d'un pays d'Afrique de l'Ouest. « Pour l'instant, nous n'avons pas découvert de réseau qui facilite leur voyage. Mais plusieurs apprentis jihadistes partent avec une adresse en poche. C'est souvent un membre de leur famille qui est déjà au Nord-Mali et qui se porte garant de leur engagement pour le jihad. Sinon, Aqmi les soupçonne d'être les agents infiltrés d'un service occidental, et ils risquent de passer un mauvais quart d'heure. »
La mort de Mohamed Merah le 21 mars, la chute de Gao le 31 mars... A priori, ces deux événements n'ont rien à voir, mais aujourd'hui ils font sens dans la tête de quelques fous de Dieu. Y a-t-il actuellement au Sahel des « disciples » de Merah qui cherchent à commettre des attentats en France ? Un proche des services français confirme que « le potentiel est là ». 
Des Français s'étaient déjà fait remarquer au Maghreb...
Les Français qui partent faire le jihad au Sahel, c'est nouveau. Mais au Maghreb, non. Le 24 août 1994, deux touristes espagnols sont assassinés dans un hôtel de Marrakech. Six mois plus tard, Stéphane Aït Idir (23 ans, Franco-Algérien) et Redouane Hammadi (24 ans, Franco-Marocain) sont condamnés à la peine capitale, et sont toujours aujourd'hui dans le couloir de la mort au Maroc. Trois de leurs camarades franco-marocains (Kamel Ben Akcha, Abdessalam Garouaz et Abderrahmane Boujdeli) purgent, eux, une peine de prison à vie. Tous venaient du même quartier de la banlieue parisienne, la cité des 4 000 à La Courneuve.
Le 16 mai 2003, quarante-cinq personnes périssent dans une série d'attentats-suicides à Casablanca. Quatre mois plus tard, Richard Robert, un Français de 31 ans, est condamné par la justice marocaine à la réclusion criminelle à perpétuité. « L'émir aux yeux bleus », fils d'un ouvrier en verrerie de la région de Saint-Étienne (est de la France), s'était converti à l'islam dès l'âge de 18 ans. En 2009, il déclarait à Jeune Afrique qu'il renouait avec « sa foi catholique et son identité française ». En mai dernier, il a obtenu son transfert dans une prison française, où il espère aujourd'hui une remise de peine. CBo. .


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Azawad : rudes combats autour de Ménaka - TAMAZGHA le site berbériste

Azawad : rudes combats autour de Ménaka
mardi 20 novembre 2012
par Masin
Après la défaite cuisante qu’a essuyé le Mouvement pour l’unicité du jihad en Afrique de l’ouest (MUJAO) près d’Ansongo par les troupes du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) le 16 novembre, les hordes islamistes présentes dans l’Azawad par la volonté de certains États ont convergé le 19 novembre vers Ménaka, l’un des bastions du MNLA. Selon des sources militaires du MNLA, ce sont pas moins de quatre-vingt pick-up transportant plusieurs centaines de djihadistes décidés à en découdre avec un mouvement qui dérange. Il faut dire que si les terroristes islamistes viendraient à bout du MNLA, cela ne laisserait aucun doute sur l’opportunité de l’intervention militaire dans l’Azawad. C’est ce qui expliquerait en partie l’attitude de l’AFP, via notamment son correspndant local préféré en Afrique, en la personne de Serge Daniel, qui n’hésite pas à verser dans le mensonge et la désinformation en annonçant la victoire du MUJAO sur le MNLA lors des combats d’Ansongo le 16 novembre.


Depuis le matin du 19 novembre, des affrontements violents ont lieu entre les djihadistes [1] MUJAO, AQMI et BOKO-HARAM et les combattants du MNLA stationnés à Ménaka. Un communiqué du MNLA, daté du 19 novembre, donne un bilan des combats de la journée annonçant que les forces du MNLA ont détruit huit véhicules appartenant aux islamistes et ont récupéré deux autres. Les combattants du MNLA auraient tué dix hommes parmi les djihadistes qui ont enregistré plusieurs blessés. Le MNLA, selon e même communiqué, déplore un mort et quatre blessés.

Cette bataille qui s’annonce rude sera certainement déterminante pour la suite des évènements dans l’Azawad. Le MNLA est plus que jamais déterminé à emporter cette bataille qui lui permettra d’entamer l’action de nettoyage de l’Azawad de ces énergumènes qui empestent le pays.



La Rédaction.



Solidarité avec les Touaregs de l’Azawad...

La police enquête sur les activités des autonomistes kabyles à Alger | Actualité

La police enquête sur les activités des autonomistes kabyles à Alger

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Par Le Matin | Il y a 4 heures 30 minutes | 1454 lecture(s) | Réactions (0)
Les tags réalisés par des militants autonomistes kabyles à Alger ont suscité de l’inquiétude chez les services de sécurité algériens, qui ont lancé, aussitôt l’information rendue publique, une enquête.
Des tags qui irritent la police. Photo Siwel. Des tags qui irritent la police. Photo Siwel.
La police est sur les dents à Alger. Cette fois, non pas pour cause d'une éventuelle menace d'attentat terroriste, mais pour les tags appelant au boycott des élections locales signés des militants du Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie.
L’information concernant le lancement d'une enquête des services de sécurité a été rendue publique aussi bien par des citoyens de la cité Puits des Zouaves à Bouzarèah (banlieue d'Alger), que par des titres de presse réputés proches du pouvoir et des services de sécurité. 
Ces sources précisent que depuis le début de la campagne électorale, plusieurs jeunes Kabyles d’Alger font objet de surveillance de la part des policiers. "La police ne veut pas avoir affaire à des militants autonomistes en plein cœur d’Alger", souligne un des résidents de ce quartier. Autrement dit, Alger est la cité interdite à toute protestation.
Ce jeune militant a ajouté : "Nous sommes déterminés à mener le combat de la Kabylie même ici à Alger pour dire que les Kabyles résidant en dehors de la Kabylie adhérent à l’idée d’un statut particulier pour la région". 
Concernant cette enquête des services de sécurité, ces militants estiment que "ça sera un cou)p d’épée dans l’eau", étant donné que "les vrais enjeux résident ailleurs" et que le pouvoir "ne pourra jamais faire taire un mouvement aussi fort que le MAK et le GPK". Ces militants ont tenu, en fin de discussion à rendre un vibrant hommage à M. Ferhat Mehenni, président du GPK.
Avec Siwel

Azawad : Intense combats entre les troupes révolutionnaires du MNLA et les terroristes du MUJAO à Ménaka

Azawad : Intense combats entre les troupes révolutionnaires du MNLA et les terroristes du MUJAO à Ménaka

19/11/2012 - 21:19

MENAKA (SIWEL) — Les combattants du MNLA ont affronté toute la journée les terroristes du MUJAO à Ménaka. Ces derniers auraient profité du déplacement de plusieurs unité du MNLA hors de la ville pour lancer une attaque contre les indépendantistes touaregs. A la suite des combats de la journée, les djihadistes du MUJAO n'ont pas réussit à prendre la ville de Ménaka au MNLA, contrairement aux affirmations de l'un des chefs terroristes sur les ondes de RFI.


Affiche appelant à soutenir l'Azawad et le MNLA.PH/DR
Affiche appelant à soutenir l'Azawad et le MNLA.PH/DR
Tôt ce matin, aux environs de 8h, les terroristes du MUJAO, avec de gros moyens et des renforts venus d'AQMI, ont tenté de prendre leur revanche sur le MNLA qui leur avaient infligé une lourde défaite dans la localité de Tagarangabotte, près d'Asengo, vendredi dernier.

Après plusieurs heures d'intenses combats, les combattants du MNLA maintiennent toujours les terroristes hors de la ville de Ménaka, et affirment avoir détruit une partie de leur matériel.


La cellule de communication de l'état-major militaire du MNLA déclare « être dans la ville de Ménaka » et que « leurs hommes n'avaient pas abandonné la ville, contrairement à la campagne d'intoxication médiatique menée contre leur mouvement ». Le MNLA fait état de « combats qui ont dépassé en intensité tous les affrontements qu'il a pu avoir avec l'armée malienne ».


Les terroristes du Mujao avaient semble-t-il compté sur le déplacement de plusieurs unités du MNLA hors de Ménaka pour lancer leur attaque contre ce dernier dans la ville. Oumar ould Hamaha, un des chefs du groupe terroriste a affirmé dans les colonnes de RFI vouloir « en finir une bonne fois pour toutes avec le MNLA ».


Cependant, après avoir crié victoire et célébré la mise en déroute du MNLA hors de Ménaka, Oumar ould Hamaha, a reconnu, sur les ondes de RFI « faire face à une résistance inattendue du MNLA ». De son côté, Moussa ag Assarid, assurait sur les mêmes ondes que le MLNA « contrôle toujours la ville » et dit « avoir identifié plusieurs morts dans les rangs du Mujao, ainsi que plusieurs véhicules brûlés, abandonnés sur les lieux ».


De son côté, Mossa Ag Attaher, fait état, ce soir, de « la reprise des combat aux alentours de Menaka » et affirme que « les hordes terroristes ont été chassées de l'ancien camps militaire des parachutistes de l’armée malienne qu'ils ont essayé d'occuper et qu'ils (les terroristes)ont été obligé de se replier dans la zone de Tidjefenes »


Mossa Ag Attaher fait état de pas moins de « 12 terroristes abattus par les troupes du MNLA dans l'ancien camp militaire des parachutistes maliens» affirmant qu'il s'agissait là « d'une troisième victoire militaire du MNLA contre le MUJAO, en moins de 72 heures », précisant que « Ménaka est loin de passer dans le camps terroriste contrairement aux affirmations du porte parole de la nébuleuse terroriste sur RFI ».


D'autre part, au moment où nous mettons sous presse, Moussa Ag Assarid a rendu public le communiqué du MNLA que nous publions ci-dessous:


«
 COMMUNIQUÉ MNLA n°40-CTEA du 19 novembre 2012

Bilan provisoire des combats de la journée


Ce 19 novembre, des combats se sont déroulés dans la région de Ménaka entre le MNLA et la colonne des narco-terroristes du MUJAO, renforcé par l’AQMI, partie de Gao la veille.


Les forces du MNLA ont détruit 8 (huit) véhicules et ont récupéré 2 (deux) autres du MUJAO/AQMI. Par ailleurs 10 (dix) hommes du MUJAO et de l’AQMI ont été tués. Du côté du MNLA on déplore 1 mort et 4 (quatre) blessés.


Aux dernières nouvelles, plusieurs unités du MNLA encerclent à la tombée de la nuit, le reste de la colonne du MUJAO et de l'AQMI.


Fait le 19 novembre 2012


Moussa Ag Assarid


Membre du Conseil Transitoire de l'État de l'Azawad (CTEA)

Chargé de la Communication et de
l'Information »

zp,
SIWEL 192119 NOV 12

lundi 19 novembre 2012

Algérie : le chef terroriste Cheikh Abdelnacer tué en Kabylie


Algérie : le chef terroriste Cheikh Abdelnacer tué en Kabylie

18/11/2012 - 14:20

VGAYET (SIWEL) — Un des trois terroristes tués récemment par l’Armée algérienne à Vgayet serait le responsable d’Aqmi en Kabylie.


L'AQMI bénéficie, malgré tout, de la timide réaction des services de sécutité en Kabylie. PH/DR
L'AQMI bénéficie, malgré tout, de la timide réaction des services de sécutité en Kabylie. PH/DR
L’information vient d’être confirmée pour Siwel par une source hospitalière à l’hôpital Khelil Amrane de la ville des Hammadites. Selon cette source, l’un des trois terroristes tués par l’ANP serait Makhfi Rabah, alias Cheikh Abdelnacer. Ce tristement célèbre serait le chef d’Aqmi en Kabylie. Il a été tué avec deux autres de ses acolytes.

Selon la même source, ce terroriste d’Aqmi, originaire de Boumerdes, a fait ses premières preuves avec les groupes armés aux cotés de Abdelmalek Droukdel, l’émir national d’Aqmi, avant d’être désigné chef terroriste en Kabylie.


A signaler que l’opération menée par l’armée algérienne ne visait pas cet élément.


aai

SIWEL 181420 NOV 12

Algérie : la police enquête à Alger sur les activités des militants autonomistes kabyles

Algérie : la police enquête à Alger sur les activités des militants autonomistes kabyles

19/11/2012 - 12:29

ALGER (SIWEL) — Les tags réalisés par des militants autonomistes kabyles à Alger ont suscité de l’inquiétude chez les services de sécurité algériens, qui ont lancé, aussitôt l’information rendue publique, une enquête.


Grande panique chez les services de répression algériens. PH/DR
Grande panique chez les services de répression algériens. PH/DR
L’information concernant cette enquête des services de répression algériens a été rendue publique aussi bien par des citoyens de la cité « Puits des Zouaves » à Bouzarèah, que par des titres de presse algérien réputés proches des services de sécurité.

Ces sources précisent que depuis le début de la campagne électorale, plusieurs jeunes kabyles d’Alger font objet de surveillance de la part des policiers. « La police ne veut pas avoir affaire à des militants autonomistes en plein cœur d’Alger », souligne un des résidents de la cité.


Il a ajouté que « nous sommes déterminés à mener le combat de la Kabylie même ici à Alger pour dire que les Kabyles résidents en dehors de la Kabylie adhérent à l’idée d’un statut particulier pour la région ».


Concernant cette enquête des services de sécurité, ces militants estiment que « ça sera un cou)p d’épée dans l’eau », é »tant donné que « les vrais enjeux résident ailleurs « et que le pouvoir « ne pourra jamais faire taire un mouvement aussi fort que le MAK et le GPK ».


Ces militants ont tenu, en fin de discussion à rendre un vibrant hommage à M. Ferhat Mehenni, président du GPK.




Les tags réalisés par les militants autonomistes à Alger. PH/Siwel
Les tags réalisés par les militants autonomistes à Alger. PH/Siwel

Algérie: les gardes communaux reviennent à la charge

Algérie: les gardes communaux reviennent à la charge

19/11/2012 - 17:28

BOUIRA (SIWEL) — Les gardes communaux reviennent à la charge dans la lutte pour la reconnaissance de leurs droits et décident de saisir les instances internationales afin de poursuivre « les personnes et les instances en charge du dossier de la garde communale ». Contrairement aux terroristes « repentis», contre lesquels l'Etat avaient mobilisés les gardes communaux , ces derniers sont niés dans leurs sacrifices et leurs droits à l'indémnisation pour avoir assuré la sécurité des citoyens.


Algérie: les gardes communaux reviennent à la charge
Le mouvement des gardes communaux a décidé de porter plainte contre « les instances en charge du dossier de la garde communale ». L’annonce a été rendue publique dans les colonnes du quotidien algérien El Watan par le porte-parole de la coordination nationale des gardes communaux, M. Lahlou Aliouat.

Selon El watan, M. Lahlou Aliouat, qui s’est rendu au bureau régional de Bouira du quotidien algérien a déclaré que son mouvement était «…en contact très avancé avec des organisations humanitaires et des droits de l’homme internationales en vu de prendre en charge cette affaire. » et qu’ils avaient également « chargé un collectif d’avocats ». M Lahlou a indiqué à El Watan que la décision avait été prise le dimanche 18 novembre « en marge de la rencontre qui a regroupé les délégués venus des 36 wilayas du pays à Alger. ». Il a estimé, par ailleurs, que « Le dossier de la garde communale a été géré d’une façon anarchique » et qu’ils « exigeaient une pension dans le cadre des victimes de terrorisme ».


En effet, le pouvoir algérien a dissout le corps de sécurité des gardes communaux qui avaient affronté le terrorisme islamique de l’AIS, puis du GIA (devenu depuis, GSPC puis AQMI) durant la décennie noire ; c’est à dire au plus fort du terrorisme sanglant qu’ont fait subir les islamistes aux civiles algériens et qui s’est soldé par plus de 200 000 victimes.


Le Mouvement citoyens reproche au gouvernement algérien de ne pas avoir respecté ses engagements. El Watan rapporte que « des membres de la coordination nationale de la garde communale, reprochent aux pouvoirs publics de ne pas avoir « répondu favorablement à leurs points de revendications soulevées dans le passé concernant notamment la prise en charge sérieuse des familles des éléments victimes de terrorisme, le cas également des agents licenciés et plusieurs problèmes liés essentiellement au devenir des agents qui n’ont pas rejoints les entreprises publiques et le corps de l’armée nationale, comme il a été décidé par les pouvoirs publics à leur tête le ministère de l’intérieur ».


Toujours selon El Watan, « M Lahlou rapporte que des milliers d’agents, désarmés par les services de sécurités se retrouvent sans emploi, bien que l’Etat s’était engagé à leur procurer des postes de travail dans les entreprises publiques ».


Le pouvoir algérien, devenu gravement amnésique, ne semble pas se soucier des milliers de citoyens qui ont répondu à l’appel de la création de « groupes d’autodéfense » en1994 dans le but d’asssurer la sécurité des citoyens, sensé être du ressort exclusif des corps de sécurité algériens.


Ces groupes d’autodéfense avaient été tellement efficace qu’en 1996, le régime algérien les a officialisés par un décret portant création de la garde communale. Ces éléments de la garde communale seront systématiquement sollicités par les unités de la police, de la gendarmerie et de l’armée algérienne dans la lutte contre le terrorisme.


Ironie du sort, aujourd’hui ce sont les terroristes qui ont massacré les civils algériens durant plus de 10 ans qui sont indemnisés et protégés par les institutions de l’Etat à travers la loi scélérate de la « concorde civile ».


Ceux qui ont assuré la sécurité des citoyens, 10 années durant sont priés de rentrer bien sagement chez eux sans aucune prise en compte du sacrifice auquel ils ont consenti, tandis que les terroristes que l’on nomme « repentis » sont rentrés chez eux avec la garantie d’une indemnisation, un casier judicaire vierge et l’assurance de ne pas être importunés par les victimes du terrorisme.


zp,

SIWEL 191728 NOV 12

Un pédophile candidat aux élections locales à Tizi Ouzou | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie


Un pédophile candidat aux élections locales à Tizi Ouzou


On aura tout vu avec cette élection qui s’apprête à se tenir le 29 novembre prochain.
Des candidats analphabètes, aux petits maraudeurs qui visent les strapontins de misère, on découvre, le sang glacé dans les veines des profils qui méritent d’être ailleurs que sur une liste électorale, comme celui d’un pédophile.

19/11/2012 - 14:42 mis a jour le 19/11/2012 - 16:36 par La Rédaction

Le scandale est tel que c’est toute cette élection qui ne suscite aucun intérêt qui en prend un sacré coup.
En effet, un candidat sur une liste indépendante à Tizi Ouzou, répondant au nom de B. Ramdane, qui exerce comme fonctionnaire à l’APC de Tizi Ouzou, est nommément accusé par le Réseau Algérien pour la Défense des Droits de l’Enfant, Nada, d’être coupable d’actes de pédophilie commis sur deux enfants, répondants aux initiales Anis B. et Abacha B., issus de familles démunies, et que le monstre soudoyaient par des cadeaux et autres sommes d’argent.
Ces deux enfants sont issus du même village que le pédophile qui, toute honte bue, montre son portrait accroché partout.
Dans une correspondance adressée au ministre algérien de la justice, et dont nous détenons une copie, le réseau Nada qui a reçu les témoignages et les dépositions de nombreux villageois, affirme que l’accusé entrainait ses victimes dans les bois pour assouvir ses instincts sexuels.
Le réseau Nada qui a donc saisi le ministre de la justice et garde des sceaux demande à ce que des mesures soient prises contre cet individu. Cette histoire est d’une extrême gravité. Le profil de ce candidat aux élections locales renseigne sur la descente aux enfers de la chose politique.
Dans une commune du nord, un autre candidat sur une liste FLN a fait de la prison pour trafic de fausse monnaie. Il est en, en plus du fait, qu’il soit un analphabète, classé en pôle position sur cette même liste, au deuxième rang.
La Rédaction

samedi 17 novembre 2012

Vol chez Décathlon : 2 volleyeuses exclues, la fédération se déjuge après avoir parlé de mensonges | DNA - Dernières nouvelles d'Algérie

La mémoire de Farid Ali honorée | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Inauguration d’une stèle à Ikhelfoune dans la commune de Bounouh ( Tizi Ouzou)

La mémoire de Farid Ali honorée

De Tizi-Ouzou, Saïd Tissegouine
Dans son discours, le président du MAK a su cerner et placer dans sa véritable dimension la personnalité de l’auteur « Aymma Sver Ourtsrou ». « Farid Ali, dira à titre de préambule M. Bouaziz Aït-Chebib, est le précurseur de la chanson algérienne en général, kabyle en particulier ».
17/11/2012 - 20:09 mis a jour le 17/11/2012 - 20:04 par Saïd Tissegouine
Il y a eu grande foule ce matin au village Ikhelfoune, dans la commune de Bounouh (Tizi-Ouzou). Le motif de ce grand rassemblement populaire est d’une importance incontestable. En effet, l’événement a porté sur l’inauguration de la stèle érigée à la mémoire de Farid Ali, célèbre chansonnier kabyle et auteurs de nombreux chants patriotiques et antiennes bien kabyles.
Parmi les personnalités présentes à ce rendez-vous que d’aucuns qualifient de mémorable, figurent naturellement la famille militante et patriotique du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK), à sa tête M. Bouaziz Aït-Chebib, la mère du Rebelle, na Aldjia, le chanteur Rachid Alioui, rentré spécialement de France pour assister à cette manifestation, le représentant de l’association « Tagmat » de Lyon, appelé Dallil et tant d’autres personnalités de différents horizons. Le geste inaugural de la plaque d’épitaphe a été exécuté par na Aldjia. A cette occasion, la mère du Rebelle prononcera un petit discours de circonstance. L’autre volet de la cérémonie inaugurale a été traduit par une succession de prises de parole. Dans son discours, le président du MAK a su cerner et placer dans sa véritable dimension la personnalité de l’auteur « Aymma Sver Ourtsrou ».
« Farid Ali, dira à titre de préambule M. Bouaziz Aït-Chebib, est le précurseur de la chanson algérienne en général, kabyle en particulier ». L’assistance, nombreuse et attentionnée entend ensuite de la bouche du président du MAK que « Ferhat et Lounès Maoub intellectuellement et artistiquement le pur produit de son école (feu Farid Ali ndlr) et sont, par conséquent, les continuateurs de son œuvre ». « Imma Azizen ourtsrou qui est une chanson indissociable avec la lutte pour la liberté, explique encore l’orateur, est connue même au-delà des frontières algériennes et cela bien avant Avava Inouva ».
Dans son témoignage, le président du MAK met encore en avant l’implication active de Farid Ali dans le combat libérateur de l’Algérie vis-à-vis de la France et pour l’émancipation de l’identité berbère après l’indépendance du pays. « Du PPA- MTLD jusqu’à l’Académie Berbère en passant par le FLN, Farid Ali a toujours été un militant incorruptible et intraitable sur la question intraitable. D’ailleurs, c’est le premier chanteur à avoir intégré le mot « Amazigh » dans l’un de ses chants », explique M. Bouaziz Aït-Chebib avant de conclure : « Même si l’Algérie indépendante fait tout pour l’effacer de la mémoire dite « nationale », Farid Ali demeure et restera à jamais dans la mémoire du peuple kabyle comme un exemple, une référence et une inspiration pour les générations futures.
La fin de la manifestation fut marquée par l’appel du comité du village à l’adresse de Dallil et H’cène Chirifi pour faire le dépôt d’une gerbe de fleurs sur le tombeau marbré de celui qui passa toute sa vie à chérir la terre de ses ancêtres et connu sous le nom de Farid Ali.
Saïd Tissegouine

Azawad : combats entre les touaregs du MNLA et les islamistes du MUJAO

Azawad : combats entre les touaregs du MNLA et les islamistes du MUJAO

16/11/2012 - 19:08

GAO (SIWEL) — La rébellion touareg du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) a lancé, ce vendredi matin, une offensive armée pour reprendre la région de Gao aux islamistes du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), alliés à al-Qaïda.


Combattants Touaregs du MNLA (PH/DR)
Combattants Touaregs du MNLA (PH/DR)
« Des combats ont éclaté vendredi matin près d'Ansongo (localité située entre Gao et Ménaka) entre combattants du MNLA et du Mujao dans le cadre d'une offensive visant à récupérer la région de Gao », tombée aux mains du Mujao fin juin, a affirmé Moussa Ag Assarid, membre du Conseil transitoire de l'État de l'Azawad (CTEA), chargé de l'information.

Ibrahim Ag Assaleh, membre d'une délégation du MNLA qui se trouve actuellement à Ouagadougou, a affirmé que le MNLA avait tué 13 combattants du Mujao et a blessé 17. Côté MNLA, on déplore neuf blessés, dont un grave, a-t-il dit.


Dans la journée, pendant le déroulement des combats, des messages circulaient sur les réseaux sociaux invitant à garder secrets les détails :
« Nous demandons aux internautes Azawadiens de ne rien publier, ni communiquer comme Infos des évènements actuellement en cours dans l'Azawad... Merci de votre compréhension. » avait ainsi publié sur son profil Facebbok, Mossa Ag Attaher, le coordinateur de l’action diplomatique du Conseil de Transition de l'Etat de l'Azawad (CTEA) en Europe,

La recommandation vient d'être levée ce soir :
« Bonsoir chers camarades de lutte!
Les combats ont cessé et vous pouvez à présent partager à volonte les infos que vous souhaitez partager avec le public.
Je vous remercie tous d'avoir respecté la consigne de confidentialité des positions de nos troupes tout au long de cette journée qui a été marquée par une victoire du MNLA sur tous les théâtres des opérations contre les hordes terroristes du MUJAO.
La lutte continue! », indique Mossa Ag Attaher.

wbw

SIWEL 161908 NOV 12

Azawad : le MNLA dénonce la désinformation orchestrée par l'AFP


Azawad : le MNLA dénonce la désinformation orchestrée par l'AFP

17/11/2012 - 10:33

PARIS (SIWEL) — Mossa Ag Attaher, Coordinateur de l’Action diplomatique du MNLA/CTEA en Europe, dénonce la désinformation orchestrée par l'AFP. Le MNLA qui a fait subir de lourdes pertes au groupe terroriste du MUJAO est faussement présenté par l'Agence de Presse Française comme ayant été défait par le MUJAO, traduisant ainsi sa volonté de minimiser les actions du MNLA après l'avoir condamné au silence médiatique.


Manipulation de l'information.PH/DR
Manipulation de l'information.PH/DR
Le MNLA a tendu, hier, une embuscade aux terroristes du Mujao et a fait plusieurs morts dans leurs rangs. Cette opération a été menée dans le cadre d'une offensive visant à récupérer les régions occupées par les hordes terroristes comme annoncé par le MNLA, il y a de cela quelques jours par la voix du responsable à l'information du MNLA/CTEA, Moussa Ag Assarid.

Cependant, l'Agence de Presse Française, reprise par l'ensemble des médias français, à l'exception de RFI,
« en attendant qu'ils changent bien sûr de journalistes » souligne Mossa Ag Attaher, détourne l'information et fait état, au contraire, de lourdes pertes dans les rangs du MNLA.

Mossa Ag Attaher, Coordinateur de l’Action diplomatique du MNLA/CTEA en Europe, a réagit à la manipulation scandaleuse de l'information par certains médias français, principalement l'AFP, reprise en boucle par France 24 et, curieuse coïncidence, par la version qatari d'Aldjazira.


Rappelons que dés le début du déclenchement des opérations militaires du MNLA, en vue de reconquérir le territoire de l'Azawad, légué en 1958 à Bamako par l'administration coloniale française, certains médias français, et en particulier l'AFP, se sont tracé comme ligne de conduite une désinformation insidieuse qui présentait d'abord les touaregs du MNLA comme des islamoterroristes puis comme un groupe insignifiant ne méritant aucune couverture médiatique à l'inverse des groupes terroristes du MUJAO, d'Ansar Dine et de l'AQMI dont ils assurent, dans les faits, la promotion médiatique.


Nous reproduisons la déclaration du MNLA dans son intégralité.


«
 La version de France 24 et de l'AFP (reprise par l'ensemble des médias français à l’exception de RFI en attendant qu'ils changent bien sûr de journalistes) des combats qui nous ont opposé hier aux hordes terroristes est honteuse!

Nous savons la tendance partisane qui habite l'AFP qui fait et défait l'opinion en la manipulant et va jusqu'à inverser les victoires du MNLA en les attribuant aux hordes terroristes, contre qui la communauté internationale est censée être en guerre.

Visiblement cette manipulation de l'information ne vise qu'à légitimer la hasardeuse intervention militaire dont apparemment ils ne maîtrisent ni les enjeux, ni les conséquences !

Pour parvenir à leurs fins, sont-ils prêts à faire sur un média public français les éloges de ceux qui détiennent leurs otages, violent, détruisent le patrimoine de l'humanité et pire encore?


Nous rappelons que le correspondant de l'AFP à Bamako constitue le meilleur attaché de presse du terrorisme international au détriment des combats démocratiques et légitimes comme celui du MNLA!


La lutte du MNLA et ses victoires vont continuer et s’enchaîner que certains médias français le veuillent ou pas!


Vive le MNLA

Vive l’Azawad libre et indépendant
La lutte continue
Mossa Ag Attaher
Coordinateur de l’Action diplomatique du MNLA/CTEA en
Europe »

zp,

SIWEL 171033 NOV 12

Algérie : les militants du MAK sensibilisent les kabyles d’Alger contre les élections

Algérie : les militants du MAK sensibilisent les kabyles d’Alger contre les élections

17/11/2012 - 13:52

ALGER (SIWEL) — Le désintérêt vis à vis de la prochaine mascarade électorale se confirme du jour en jour. Et c'est dans ce contexte que les militants du MAK d'Alger sensibilisent la communauté kabyle de la capitale pour rejeter la prochaine mascarade électorale qu’organise le pouvoir algérien.


L'empreinte du MAK et du GPK dans le bunker du pouvoir algérien. PH/Siwel
L'empreinte du MAK et du GPK dans le bunker du pouvoir algérien. PH/Siwel
C'est le cas à la cité « Puits des Zouaves » à Bouzarèah, sur les hauteurs d’Alger, qui s'est réveillée sur des tags: MAK-GPK, ULAC LVOT. « Nous sommes des militants Kabyles et nous retournerons chez nous en Kabylie une fois l’autonomie acquise », a annoncé pour Siwel un des animateurs du MAK d’Alger.

« Ici, a-t-il ajouté, les Kabyles sont conscients de leur situation. Ils n’attendent que l’autonomie pour revenir chez eux, dans la terre de leurs aïeux ». Le président du MAK salue le courage et l'engagement des militants d'Alger, qui ont affirmé l'attachement de la communauté kabyle à leur Kabylie et leur Kabylité, leur première patrie.


aai

SIWEL171352 NOV 12

Les tags réalisés par les militants du MAK à Alger. PH/Siwel
Les tags réalisés par les militants du MAK à Alger. PH/Siwel

Ulzuz n At Waâvan : un marché traditionnel dans un esprit autonomiste


 

Ulzuz n At Waâvan : un marché traditionnel dans un esprit autonomiste

17/11/2012 - 14:08

AT WAÂVAN (SIWEL) — Le marché traditionnel des produits des femmes, du village d’Ait Ouabane, vient de lancer sa première édition d’automne, hier, vendredi. Les organisateurs de cette manifestation, n’ont pas manqué de rendre un vibrant hommage, à la femme d’Ath-Waâvan, la principale productrice de la richesse au village.


une valorisation des produits du terroire. PH/Tamurt
une valorisation des produits du terroire. PH/Tamurt
Les produits agricoles et artisanaux exposés, ont suscité un réel engouement, parmi les invités conviés à cet événement. D’ailleurs, cette première édition, a suscitée l’affluence d’un large public, venu des régions limitrophes et des autres localités de Tizi-Wezzu, comme : Michelet, Ivudraren, At yahia, Vughni et Yatafen… C’est dans une ambiance de fête et sur les chants des femmes (Urar n lxalat), les chansons de Ferhat Mehenni, Matoub Lwennas, Idir, que le coût d’envoi de cette première édition a été donné. "C’est une activité de revalorisation du patrimoine villageois", nous dira l’un des organisateurs de l’événement avant d’ajouter : "Ulzuz n At Waâvan, œuvre pour l’encouragement de la participation de la femme à la vie économique du village, comme c’est le cas aujourd’hui. C’est une initiative portée par la conviction que le peuple Kabyle, peut construire un avenir meilleur, s’il développe ses potentialités et ses atouts". D’ailleurs, des associations culturelles, sociales et écologistes, ont été conviées au rendez-vous. Il est utile de souligner, que le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK), a été représenté par son président Bouaziz Ait Chebib, qui a été invité par les organisateurs pour prendre part à cette action. Le président du MAK a été chaleureusement et fraternellement accueilli. Il a été sollicité par des dizaines de militants, de sympathisants et des représentants associatifs, pour expliquer la démarche politique de sa formation autonomiste, ainsi que de la position du MAK et s’étalera sur le rejet catégorique de la prochaine mascarade électorale et des actions de l’ANAVAD, le Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK). M. Bouaziz Ait Chebib avait rappelé la position honorable prise par le MAK, lors des intempéries de l’hiver dernier, où une délégation de la formation autonomiste s’est déplacée dans ce village historique pour venir en aide à la population locale, comme il a eu une longue discussion avec ses interlocuteurs, qui l’ont sollicité pour débattre sur plusieurs sujets de l’actualité. Il a été salué d’ailleurs, pour sa disponibilité et sa sociabilité. Le président du MAK, dira que "Le village d’At Waâvan s’est à nouveau illustré par son esprit d’innovation. Ce village est connu depuis longtemps pour son sens de l’organisation et surtout son respect du statut de la femme. Ulzuz n At Waâvan, cette initiative qui doit se généraliser et s’élargir à toute la Kabylie, démontre que le peuple Kabyle a banni la culture de l’assistanat, instaurée par le régime d’Alger pour mieux contrôler la population, au profit de l’effort et du travail. Ces deux valeurs ancestrales sont un bon exemple à suivre pour édifier un avenir de solidarité, de liberté et de dignité et ce loin du chantage de l’État dit Algérien". Il est à noter que les autorités locales n’ont apporté aucune contribution à la réussite de cette manifestation, qui a vu le jour grâce à la mobilisation et la solidarité des citoyennes et citoyens du village. Soulignons que quelques candidats aux élections locales, étaient présents durant la manifestation, pour récolter certainement quelques voix. Le climat général a été marqué par le désintérêt total vis-à-vis cette mascarade électorale, d’ailleurs la journaliste de l’APS, dépêchée sur place, a essayée vainement, de manipuler les organisateurs contre le cachet autonomiste que revêt le village d’Ulzuz n At Waâvan. aaa/tamurt SIWEL 171408 NOV 12

Le pouvoir algérien monnaye sa survie

Le pouvoir algérien monnaye sa survie au péril de la souveraineté

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Par Le Matin DZ | Il y a 20 heures 53 minutes | 3698 lecture(s) | Réactions (1)
Le pouvoir algérien, pris en tenaille entre les rivalités sino-américaines pour le contrôle des richesses de l’Afrique, n’a d’autres choix que de se soumettre au plus fort ou disparaître. Éclairée par l’imposture et l’opportunisme de Bouteflika, sa stratégie se réduit à monnayer la survie du système au péril de la souveraineté nationale.
Bouteflika. Bouteflika.
Pendant les moments chauds du "printemps arabe", lorsque l’impérialisme occidental avait réussi à monter une opération militaire pour chasser le régime tyrannique de Kadhafi et s’emparer de ses richesses, le pouvoir algérien misait tout son espoir à ce moment-là sur un mince veto anti-occidental et à sa tête la Chine pour empêcher une opération similaire contre lui. Car la similitude en tyrannie entre ces deux pays aurait justifié suffisamment aux yeux de l’opinion mondiale une telle aventure. C’était d’ailleurs sous cette pression, que le pouvoir algérien, pris de panique, avait annoncé des réformes tous azimuts, d’abord pour gagner du temps et ensuite négocier sa survie avec toutes les parties concernées, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Il lui a fallu réévaluer la redistribution de la rente à l’intérieur pour acheter la paix civile et faire des concessions considérables aux puissances impérialistes américano-européennes et à leurs vassaux du conseil de coopération du Golfe principalement le Qatar et l’Arabie Saoudite. Les concessions faites aux forces impérialistes, renforcées dans leur position par la réussite de l’opération libyenne, ont encouragé ces dernières à les retourner en chantage permanent contre le pouvoir algérien, l’obligeant à des concessions de plus en plus importantes en échange de sa survie. L’évidente issue qui se profile pour la crise syrienne, - qui se dirige inévitablement en défaveur du régime de Damas, malgré le véto anti-occidental qui n’a pas empêché les forces impérialistes à soutenir la rébellion financièrement, politiquement et militairement pour inverser le rapport de forces au profit de la révolution - est venue lui rappeler que son sort est scellé et n’avait d’autres choix que de se soumettre ou disparaître. Sa soumission se traduit par un bradage intempestif des richesses de l’Algérie, aussi bien au profit des puissances impérialistes, qu’à leurs vassaux arabes en des contrats économiques très faiblement négociés et des concessions considérables à l’islam politique. Auquel il faut ajouter le récent élargissement de terroristes détenus dans ses geôles, au profit de l’idéologie wahhabite envahissante et menaçante qu’instrumentalise l’impérialisme américain.
Avec l’entrée en scène de la crise malienne, qui met au grand jour les rivalités sino-américaines pour le contrôle des richesses de l’Afrique, s’ouvre un nouveau chapitre des pressions sans relâche des forces impérialistes sur le pouvoir algérien, qui sont venues cette fois se resserrer contre lui par le front sud. Le mettant en demeure de collaborer à leur stratégie sous peine de le menacer directement, par la déstabilisation du pays avec en perspective sa partition et la disqualification de son autorité.
Alerté par la percée spectaculaire de la Chine en Afrique pour la convoitise de ses richesses depuis une décennie, et l’affaiblissement de l’emprise néocoloniale européenne sur le continent, l’Empire américain n’a pas attendu la crise malienne pour manifester ses visées coloniales dans cette région qui regorge de richesses. Devant la crise structurelle qui affecte son modèle libéral, entré dans une phase terminale, l’Afrique devient un continent de prédation de première importance. Son objectif principal pour assurer sa survie sera dès lors de contrer la progression de la Chine pour le contrôle des richesses de l’Afrique et généralement pour le contrôle de toutes les ressources de la planète. C’est dans la perspective de cette Grande guerre Chine-Etats Unis, dont l’enjeu est la gouvernance de la planète, que les Américains avaient pris l’initiative d’implanter l’Africom en Afrique.
C’est en 2006, que les États-unis ont décidé de quadriller l’Afrique par un dispositif militaire sous l’appellation de l’Africom, afin de recoloniser le continent. Notamment, par l’implantation de bases militaires plus ou moins secrètes sur l’ensemble du continent. Le Mali est apparu dans ce cadre une cible privilégiée, où l’Africom a entamé son implantation par des programmes de formation au profit de près de 6 000 soldats de l’armée malienne. En parallèle, et sous couvert d’une opération dénommée "Creek Sand", des militaires et des entrepreneurs américains ont investi le Mali pour des missions de renseignements. En 2009, l’armée américaine avait envisagé l’intégration dans l’armée malienne de commandos américains et le survol du territoire par des avions de surveillance. Aujourd’hui, avec la crise malienne, l’intervention de la CEDEAO au Mali apparaît comme une implantation directe au grand jour d’une présence militaire américaine camouflée derrière des armées locales acquises au préalable à leur cause. Avec la présence militaire américaine au Mali, l’accès aux richesses naturelles, notamment l’uranium, devient facile à contrôler directement et de donner une profondeur stratégique à leur action colonisatrice, dans un premier temps en Afrique de l’Ouest et par la suite sur tout le continent. Par cette action, l’obstruction à la progression de la Chine dans la région devient facilement maîtrisable, en même temps que d’empêcher toute volonté des peuples africains de résister à l’ordre impérialiste américain.
Par ailleurs, au nord Mali, des unités d’élite ont été investies dans des actions secrètes, officiellement sous couvert de poursuite des groupes terroristes, qui sont probablement encore présentes à ce jour. La lutte contre le terrorisme, inaugurée par Bush en tant que lutte de l’"Axe du Bien" contre l’"Axe du Mal" (représenté par le terrorisme islamiste radical), devient l’argument rhétorique pour justifier la nouvelle offensive de la guerre impérialiste américaine. C’est avec la collaboration des Saoudiens et des Qataris, que cette justification s’est matérialisée et est devenue possible. Notamment par la favorisation de l’émergence, de la consolidation et du soutien aux groupes terroristes au nord Mali pour servir les intérêts des Occidentaux et particulièrement ceux des Américains. Car, l’Islam radical, globalement confondu par le terme «terrorisme», se prête aisément à conditionner l’opinion pour mieux faire accepter une intervention militaire. L’intérêt partagé des Américains, des Saoudiens et des Qataris dans cette collaboration réside naturellement dans leur projet d’islamisation de l’Afrique de l’Ouest, sur le modèle de l’islamisation du Maghreb et de l’Égypte post "printemps arabe", pour faire barrage à toute possibilité de démocratisation des sociétés africaines et de l’émancipation de leurs peuples. L'hypothèse de la poursuite d'un soutien militaire et financier par le Qatar des groupes terroristes du Mujao, Aqmi et Ansar Eddine dans l’Azawad, dans une stratégie de double jeu, est largement attestée par des témoins présents sur place. C’est ainsi que plusieurs témoignages attestent que la présence d’ONG qataries au nord Mali et au Niger (le Croissant-Rouge et Charity Qatarie) opèrent dans cette zone sans coordination et sans actions communes avec les autres ONG sur le terrain. Cette information a été confirmée, y compris par un humanitaire du CICR (Comité international de la Croix-Rouge) qui coordonne pourtant l’aide d’urgence dans les zones de conflits. Le sentiment du comportement suspect des ONG qataries est largement partagé par la quasi-totalité des intervenants humanitaires dans le nord Mali, qui se plaignent du manque de concertation en amont avec les autres ONG. L’attitude du Qatar interroge y compris chez les Nigériens, qui s’étonnent aussi du fonctionnement des ONG qataries, qui travaillent dans leur coin, sans coopération et sans transparence. À noter que l’aide alimentaire rentre au nord du Mali via le Niger, par la route. Les humanitaires sont tous d’accord sur le fait, que le rôle exact des Qataris depuis qu’ils sont arrivés au nord Mali, c’est bien d’aider les groupes terroristes financièrement et logistiquement et que leur action humanitaire n’est qu’une couverture pour un soutien moins avouable à ces groupes terroristes. Au point que certains y voient une démarche plus politique qu’humanitaire. Plus flagrant encore est que certains ont constaté qu’ils plantent un drapeau dans des endroits stratégiques, ce qui pourrait être déterminant lors d’une intervention militaire. Un acteur économique nigérien avait lui aussi relevé des investissements qataris suspects au Niger, qui ne sont que de grossières manipulations par des opérations de clientélisation de personnes peu recommandables et qui sont loin de faire du développement. Des témoins rapportent que des avions affrétés par le Qatar atterrissent ces derniers mois dans le nord du Mali et la nuit seulement, avec à leurs bords des cargaisons suspectes. Il s’agit sûrement d’armement destiné aux groupes terroristes, malgré les démentis officiels du Qatar et des services secrets français, qui n’ont pas réussi à lever le doute des autorités de Bamako, tenues à l’écart des réelles intentions occidentales.
Tous les "vis cachées" de cette crise sont là ! préparer une intervention militaire avec une CEDEAO moribonde, en même temps consolider l’ennemi et poursuivre les négociations avec lui. Pour d’une part, permettre l’enlisement du conflit, pour appeler en renfort l’armée américaine et justifier sa présence sur le sol malien, et, d’autre part, dans la négociation, le mettre en confiance pour revenir sur la scène politique après le conflit. Armer la partie adverse, l’armée malienne, et lui dissimuler les véritables intentions de la coalition, venue faussement la délivrer de bandes terroristes qui occupent plus que la moitié de son territoire ! De toute évidence, les gagnants ne peuvent être que ceux qui manœuvrent derrière les coulisses. Et derrière les coulisses, en plus des Occidentaux avec à leur tête les Américains et le nouvel impérialisme wahhabite, on trouve le pouvoir algérien, qui manœuvre quant à lui, pour le seul but de sauvegarder son hégémonie sur son peuple au péril de sa souveraineté nationale. Cet objectif ne pourra être atteint que par l’abandon du principe de non-ingérence dans les affaires internes d’États souverains et sa soumission au projet impérialiste américain par la caution de l’intervention militaire au Mali. Car, jusqu'à ce jour, l’Algérie a refusé toute intervention militaire hors de ses frontières. Si depuis l’indépendance, cette position était surtout liée à un principe de non-ingérence dans les affaires intérieures de pays souverains, depuis l’avènement du "printemps arabe", elle fût surtout motivée par la crainte de se voir elle-même l’objet d’une intervention militaire coalisée, motivée par les mêmes conditions qui ont prévalu dans les pays concernés par ce "printemps arabe". Sa non-reconnaissance de la nouvelle coalition de l’opposition syrienne est stratégique comme cela s’est passé pour le CNT libyen pour ensuite le reconnaître après coup. Toutes ces manœuvres de soutien et de négociations avec les groupes terroristes, arrangent en fin de compte toutes les parties en conflit au détriment des populations locales. L’objectif consiste à recycler les groupes terroristes les plus accommodants et à éliminer les récalcitrants. Instaurer des régimes islamistes dans toute l’Afrique de l’Ouest, contrôlés par l’impérialisme américain, pour faire barrage aux véritables forces démocratiques de ces pays, pour rendre leur inféodation facile. Car, les régimes islamistes sont généralement plus maniables et plus perméables à la corruption. 
C’est la mission qui a été confiée à l’Algérie. Les négociations entamées par Bouteflika avec Ansar Eddine semblent de toute évidence avoir été imposées par les Américains, pour amener les groupes terroristes à coopérer pour les associer, en échange, au nouveau pouvoir qui se dessine au Mali après la résolution de la crise. Toutefois en fixant comme objectif l’abandon formel de l’application de la Charia par les groupes terroristes, sans pour autant abandonner le projet d’instauration d’un État islamique dans une future association de ces groupes terroristes au gouvernement du Mali, maquillé sous forme de reddition. Seule condition pour faire barrage à toute émergence d’une coalition démocratique et en écartant le MNLA (laïc) d’un éventuel retour sur la scène politique. Ce qui vient d’être confirmé par le groupe Ansar Eddine, promettant d’abandonner son projet d’application stricte de la Charia et le refus du Parlement européen d’auditionner le MNLA. Pourtant, le MNLA est le seul groupe à avoir un véritable ancrage dans la population locale et dont l’idéologie est véritablement démocratique et respectueuse des droits de l’homme. L’attitude du Parlement européen s’affiche ainsi en contradiction totale avec le principe de la politique européenne de voisinage (PEV), qui repose sur la promotion de la démocratie et des droits de l’homme. L’Algérie devait en prime mettre à disposition des forces américaines un pont aérien à partir des aéroports de Tamanrasset et de Reggane et un appui logistique à la future force africaine d’intervention dans le nord du Mali. En toute conscience, le pouvoir algérien cautionne de fait cette grossière manipulation de la politique impérialiste américaine en Afrique, pour sauvegarder son pouvoir au détriment de la souveraineté nationale.
Entre sa grande prédisposition à l’imposture, dans la peau d’un Janus qui se joue de la crédulité de la grande masse du peuple par le mensonge et le discours populiste, et son opportunisme, à s’attirer la sympathie de forces antagoniques pour dissiper toute menace sur le système despotique qui l’emploie, les manœuvres politiciennes de Bouteflika mènent l’Algérie droit à sa perte. Le pouvoir occulte algérien, après avoir investi pendant trois mandatures sa confiance en Bouteflika, pour le sauver d’un naufrage inévitable, ne trouve toujours pas de remplaçant à lui succéder pour les présidentielles de 2014. Il est du devoir des patriotes au sein de l’armée et du DRS, s’il en existe, de mettre fin à l’imposture et à l’opportunisme de cet aventuriste narcissique qui agit pour une gloire, qu’il sait chimérique, en monnayant au profit d’une junte despotique la survie du système au péril de la souveraineté nationale. Le danger qui guette aujourd’hui l’Algérie, c’est aussi l’opportunisme qui s’étend dangereusement à la société civile et aux partis politiques. Une presse "libre et indépendante" impuissante à s’exprimer, se contentant de survivre dans ce chaos en se réservant le droit à sa part de la rente contre son silence complice. Des organisations de la nébuleuse de l’ex-FIS et des partis politiques islamistes déjà existants ou nouvellement constitués sont financées sans compter par l’impérialisme Wahhabite, représentant de l’impérialisme Occidentalo-Américain pour le Moyen-Orient et l’Afrique. Les militants de la société civile ou de partis politiques et le peu de presse libre qui résistent et tentent tant bien que mal de motiver les consciences à agir, se comptent en nombre insignifiant devant la gravité de la menace qui guette la souveraineté nationale. Jeudi 15 novembre une poignée de manifestants ont protesté contre le soutien de l’Algérie à l’intervention militaire au Mali, qui s’est soldée par l’arrestation des manifestants sans ménagement. Ils maintiennent néanmoins la mèche de la résistance à la dictature et à l’impérialisme occidental allumée par sa faible lueur, malgré un harcèlement et une répression permanente de la part des forces de sécurité, comme unique réponse que leur réserve un pouvoir despotique et hégémonique, dans l’exercice de leur devoir de citoyens.
Youcef Benzatat