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mercredi 8 août 2012

Trafiquants de drogues : la nouvelle arme du Hezbollah pour attaquer Israël • Armée de Défense d'Israël

Trafiquants de drogues : la nouvelle arme du Hezbollah pour attaquer Israël

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Les forces de sécurité israéliennes ont mis la main sur des explosifs qui avaient été transférés par des trafiquants de drogues depuis le Liban vers Israël. Ces explosifs, fournis par le Hezbollah, devaient être utilisés dans des attaques terroristes sur le territoire israélien. Le recours à des trafiquants de drogues libanais pour faire passer ses armes en Israël est l’une des méthodes du Hezbollah pour arriver à ses fins. Les marchandises découvertes comprenaient également des fusils M-16.
L’Agence de sécurité israélienne a démantelé le mois dernier un réseau de trafiquants de drogues dont les marchandises comprenaient également des explosifs du Hezbollah. Au début du mois de juin, ils avaient notamment fait entrer en Israël depuis le Liban 20 kg d’explosifs de type C4, ainsi que du matériel pour activer ces bombes.
Arsenal saisi au Hezbollah lors de la seconde guerre du Liban
Arsenal saisi au Hezbollah lors de la seconde guerre du Liban
12 suspects avaient été arrêtés après l’incident et parmi eux, huit ont été inculpés. Il s’agit pour la plupart de trafiquants de drogues originaires du village de Ghajar près de Nazareth, qui ne savaient pas que les marchandises contenaient aussi des armes. Les explosifs ont été transférés à un habitant de Nazareth qui les a dissimulés dans la cour de sa maison.
L’enquête a montré que les trafiquants de drogue libanais, qui ont intentionnellement envoyé des explosifs en Israël, étaient des agents du Hezbollah. L’Agence de Sécurité israélienne a précisé que “cet incident montre, encore une fois, les relations étroites qu’il existe entre le Hezbollah et les trafiquants de drogue libanais, considérés comme un bras-droit opérationnel pour l’organisation terroriste. Cet incident rappelle également que le Hezbollah opère comme une organisation criminelle pour arriver à ses fins”.

Abdelaziz Rehabi l’a révélé : « Zeroual voulait de tamazight comme langue nationale en 1996 »

Abdelaziz Rehabi l’a révélé : « Zeroual voulait de tamazight comme langue nationale en 1996 »

08/08/2012 - 13:20

ALGER (SIWEL) — Abdelaziz Rehabi, ancien ambassadeur d’Algérie à Madrid a révélé que l’ancien président algérien Liamine Zeroual « avait proposé dans le texte de la Constitution de 1996, tamazight comme langue nationale ».


Liamine Zeroual, ancien président. PH/DR
Liamine Zeroual, ancien président. PH/DR
Pour parachever ses engagements avec les authentiques animateurs du MCB, lors de la grève du cartable de 1994, l’ancien président qui avait négocié avec ces animateurs, avant avril 1995, voulait de tamazight comme langue nationale. 

« Le texte a été proposé aux anciens membres du Conseil de la révolution, dont l’actuel président », a-t-il ajouté, en soulignant que « le même texte a été soumis à tous les partis politiques, y compris ceux de l’opposition ». 

Cette révélation d’un ancien agent du pouvoir mis à nu les différentes déclarations de ceux qui avaient négocié lors des accords de la honte du 22 avril 1995, consistant seulement en la création d’un Haut commissariat à l’amazighité. Cette équipe de nouveau négociateurs, la plupart ont fini comme responsables politiques de campagne de Bouteflika, avaient tout fait pour écarter, avec la bénédiction de leur chapelle politique de l’époque, les authentiques et engagés animateurs du MCB. 

Elle confirme aussi que la position de certains responsables de partis politiques, impliqués dans le mouvement était contraire à celle de ses militants et adhérents. Quelques semaines après les accords de la honte, plusieurs militants ont claqué la porte du parti et y ont créé une autre aile du MCB. 

aai 
SIWEL 81320 août12

Kabylie : souriez, tout va bien chez nous ! - Le Matin DZ - Les idées et le débat

Kabylie : souriez, tout va bien chez nous !

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Par Le Matin DZ | Il y a 6 heures 3 minutes | 1423 lecture(s) | Réactions(1)
Depuis près d’un mois, la Kabylie est en train de vivre un été particulièrement cauchemardesque.
Les nombreuses luttes des Kabyles leur ont appris à se méfier des luttes au sein du pouvoir.
Outre la canicule et les nombreux foyers d’incendie qui détruisent encore des milliers d’hectares de végétation dans la vallée du Djurdjura et en Kabylie maritime, s’ajoute désormais au calvaire des populations locales une série de supplices et de contraintes allant de la recrudescence des violences terroristes aux coupures fréquentes d’électricité en passant par des pénuries organisées, touchant exclusivement les produits de large consommation. Comme un malheur n'arrive jamais seul, l’eau, elle aussi, a cessé de couler par enchantement dans nos robinets depuis plusieurs jours, alors que les défaillances programmées d’Algérie Telecom continuent de priver cette région de l'accès à Internet.
Rien qu’au cours de ces deux dernières semaines, on a recensé plusieurs faux barrages, accompagnés d’incursions et autres attentats ciblant les forces de l’ordre, sans parler de toute la panoplie quotidienne d’incivilités et d’actes de délinquance qui choquent l’entendement. Devant une telle situation, un observateur étranger peut conclure aisément et en toute légitimité à un pacte visant a séparer la Kabylie du reste du pays. Sauf que durant ces nuits ramadanesques qui bruissent de violences et de rumeurs angoissantes sur une prétendue guerre de clans au sommet de l’Etat, la Kabylie montre un visage serein et ferme.
En dépit de toutes les contraintes et des conditions météorologiques extrêmes qui le plongent dans l’obscurité depuis le début du mois sacré de ramadan, le Djurdjura n’a rien perdu de sa lucidité politique. Les militants de villages ne manquent pas de se payer le luxe de tourner en dérision la propagande du pouvoir qui fait tout pour se donner des apparences d’un régime démocratique soucieux du respect des droits de l’homme et des attente légitimes du peuple. De même, l’opposition qui ne demande qu’à être associée aux décisions du pouvoir et la presse complice qui tente depuis des lustres de s’abîmer dans des réflexions qui incitent l’opinion publique nationale et internationale à interpréter de façon oblitérée le cours de l’actualité en Algérie, ne sont pas épargnés.
A peine l’ardeur des passions soulevée par la querelle "des secrétaires jalouses", sobriquet donné aux cadres dissidents et aux membres de la direction actuelle du FFS, s’est-elle estompée que déjà les militants de villages se moquent de fort belle manière de l’affaire Nezzar dont on dit qu’elle est d’inspiration présidentielle. Pour les Kabyles, les requins ne s’entredévorent jamais entre eux. Dans cette affaire, ils voient plutôt une autre manipulation hautement scientifique dont seul le régime d’Alger a le secret. Une manipulation qu, selon nos interlocuteurs, n’a d’autre objectif que celui de faire oublier ou retarder la perspective du changement. "Où est la différence entre Nezzar, Bouteflika et les autres hauts dignitaires du régime ?", interrogent-ils en guise d’arguments à leurs thèses. Et d’ajouter en chœur : "Ils appartiennent tous à la même graine, au même pouvoir qui est là depuis plus d’un demi-siècle."
C’est le feuilleton de l’été, commentent pour leur part deux journalistes qui travaillent pour le compte du Quotidien d’Oran et El Watan. "Une comédie qui pue le mensonge et la manipulation, très mal interprétée de surcroît", expliquent-ils encore.
Le tapage médiatique soulevé par l’affaire Nezzar, les coupures d’électricité, la pénurie des produits de large consommation, les incendies, les violences terroristes, la délinquance industrialisée et la défection programmée du réseau Internet qui dure maintenant depuis un mois, n’ont pas raison de la lucidité et de la sagesse des militants de villages. Ces derniers pensent qu’un changement radical et pacifique est possible, pour peu que les volontés et les compétences s’unissent autour d’un seul et même mot d’ordre.
Où que vous alliez ces jours-ci au Djurdjura, vous n’entendrez qu’une seule espérance, celle du changement, et un seul son de cloche : l’Algérie est devenue un endroit imprévisible et incertain, et les prédateurs qui l’entourent ont de multiples apparences. C’est ce qui explique en partie la réticence et la prudence (qui ne sont pas des signes de soumission et de résignation) des militants de villages d’engager l’ultime bras de fer avec le régime gérontocratique au moment où les rafales du changement soufflent de plus en plus fort sur le pays, en dévoilent la stupidité d’un système archaïque arrivé à terme.
Saïd Radjef