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jeudi 17 octobre 2013

La libération de la Kabylie du joug arabo islamique est inéluctable (Part. 2)

PARTIE 2

La libération de la Kabylie du joug arabo islamique est inéluctable (Part. 2)

Kader DAHDAH, conseiller du président de l’ANAVAD
Si nous étions libres et maîtres de nous même en Kabylie, personne ne nous interdirait d’enseigner notre langue à nos enfants comme on le voudrait, personne ne nous interdirait de donner des prénoms amazighs à nos enfants, personne ne nous interdirait la transcription de notre langue avec ses propres caractères, personne ne nous imposerait une autre langue dans les tribunaux les mairies les dairas, les commissariats. Si nous étions maîtres de nous même en Kabylie, nos noms seraient écrits avec notre langue sur nos passeports et cartes d’identité.
17/10/2013 - 13:45 mis a jour le 17/10/2013 - 13:46 parKader Dahdah
Nous somme aujourd’hui à la croisée des chemins où nous devons choisir entre deux situations :
* Soit de vivre dans un chez soi, même petit et modeste mais dans lequel nous existerons en tant que kabyles, dans la dignité, la liberté et la démocratie, en ayant comme langue première notre propre langue le kabyle.
* ou bien vivre dans un grand ensemble en ruine menacée d’une auto-destruction, en tant que sous Algériens, soumis par la force à l’idéologie wahhabite, obligé à la langue quoreichite et interdits de la notre, mais surtout avec la certitude que nos enfants seront soit des candidats à l’exile vers l’occident ou bien ils seront utilisés comme des mercenaires islamistes au service des grandes puissances.
L’histoire se répète, nous sommes pratiquement devant la même crise de 1949 où des nationalistes kabyles partisans de l’Algérie Algérienne ont été rejetés voir même exécutés par des Kabyles partisans de l’Algérie Arabe.
Aujourd’hui des kabyles Algérianistes partisans d’une Kabylie Algérienne s’opposent à leurs frères défenseurs du projet d’une Kabylie Kabyle. Sous le prétexte de tenir à leur Algérie qu’il pensent être la leur, ces Kabyles Algérianistes ne se rendent même pas compte que déjà la Kabylie ne nous appartient plus du fait qu’elle est gérée et administré par un pouvoir arabe raciste qui recrute des kabyles de services pour qu’ils tiennent le même rôle que les bachaghas de l’époque coloniale Française.
Si nous étions libres et maîtres de nous même en Kabylie, personne ne nous interdirait d’enseigner notre langue à nos enfants comme on le voudrait, personne ne nous interdirait de donner des prénoms amazighs à nos enfants, personne ne nous interdirait la transcription de notre langue avec ses propres caractères, personne ne nous imposerait une autre langue dans les tribunaux les mairies les dairas, les commissariats. Si nous étions maîtres de nous même en Kabylie, nos noms seraient écrits avec notre langue sur nos passeports et cartes d’identité.
Nos parents ont refusé d’être des indigènes de l’Algérie Française, nous avons le devoir sinon l’obligation de relever le défi comme eux pour refuser l’indigénat que nous impose aujourd’hui une Algérie Arabe.
Pour rester kabyles et mettre fin à la dépersonnalisation par l’idéologie wahhabite en cours, nous sommes appelés à faire valoir notre droit l’autodétermination, afin que le sacrifice de Matoub, de Mameri de Djaout et des 128 jeunes ne soient pas vains.
Le rejet par le pouvoir Arabe Algérien des solutions alternatives comme le fédéralisme prôné par le FFS (front des forces socialistes) ou la régionalisation préconisée par le RCD (rassemblement pour la culture et la démocratie) ou encore l’autonomie régionale défendue par le MAK (mouvement pour l’autonomie de la Kabylie devenu mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie) montre bien que ce pouvoir n’est pas prés de reconnaitre nos droits élémentaires et fondamentaux et que seule l’indépendance pourra nous prémunir de la dépersonnalisation mais aussi des exactions récurrentes de l’état Algérien. Cette indépendance de la Kabylie permettra non seulement de rétablir plus tard des relations de confiance et de fraternité basées sur l’intérêt mutuel avec les autres régions d’Algérie mais aussi de servir de modèle pour qu’elles accèdent elles aussi à la liberté et la dignité.
Le grand artiste IDIR qui a soutenu récemment le combat de la Kabylie en reconnaissant notre condition de sous Algériens a redonné un immense courage à la jeunesse Kabyles gagnée par le désespoir.
L’événement du déjeuner républicain contre l’inquisition qui a eu lieu le 3 août 2013 dans deux villes Kabyles Tizi Wezzu et Aokas a fait le tour du monde et a donc fait connaitre la Kabylie sur la scène internationale.
L’octroi du prix international de la paix (le Gusi pece internationale fondation) au Président de l’ANAVD, Monsieur Ferhat MEHENNI, pour ses efforts inlassables à la recherche d’une solution pacifique malgré l’assassinat de son fils et les 12 incarcérations qu’il a subit de la part du pouvoir arabe algérien, démontre bien qu’il est un grand homme de paix comme Nelson MANDELA.
L’admission de la Kabylie parmi les Etats Africains Emergents luttant pacifiquement pour leur autodétermination est un atout pour la suite du combat pour la liberté.
En occident en général et en France en particulier beaucoup d’Arabes Algériens se font passer pour des citoyens Kabyles quand ils postulent pour un travail ou pour un logement.
Tous ces éléments démontrent bien que le peuple Kabyle gagne de l’estime et de la reconnaissance auprès des autres peuples du monde entier et que la Kabylie avec ses valeurs de tolérance et son projet de société universaliste jouit d’une grande visibilité et d’une meilleure respectabilité sur la scène internationale.
Kader DAHDAH, conseiller du président de l’ANAVAD.

La libération de la Kabylie du joug arabo islamique est inéluctable (Part. 2)

PARTIE 2

La libération de la Kabylie du joug arabo islamique est inéluctable (Part. 2)

Kader DAHDAH, conseiller du président de l’ANAVAD
Si nous étions libres et maîtres de nous même en Kabylie, personne ne nous interdirait d’enseigner notre langue à nos enfants comme on le voudrait, personne ne nous interdirait de donner des prénoms amazighs à nos enfants, personne ne nous interdirait la transcription de notre langue avec ses propres caractères, personne ne nous imposerait une autre langue dans les tribunaux les mairies les dairas, les commissariats. Si nous étions maîtres de nous même en Kabylie, nos noms seraient écrits avec notre langue sur nos passeports et cartes d’identité.
17/10/2013 - 13:45 mis a jour le 17/10/2013 - 13:46 parKader Dahdah
Nous somme aujourd’hui à la croisée des chemins où nous devons choisir entre deux situations :
* Soit de vivre dans un chez soi, même petit et modeste mais dans lequel nous existerons en tant que kabyles, dans la dignité, la liberté et la démocratie, en ayant comme langue première notre propre langue le kabyle.
* ou bien vivre dans un grand ensemble en ruine menacée d’une auto-destruction, en tant que sous Algériens, soumis par la force à l’idéologie wahhabite, obligé à la langue quoreichite et interdits de la notre, mais surtout avec la certitude que nos enfants seront soit des candidats à l’exile vers l’occident ou bien ils seront utilisés comme des mercenaires islamistes au service des grandes puissances.
L’histoire se répète, nous sommes pratiquement devant la même crise de 1949 où des nationalistes kabyles partisans de l’Algérie Algérienne ont été rejetés voir même exécutés par des Kabyles partisans de l’Algérie Arabe.
Aujourd’hui des kabyles Algérianistes partisans d’une Kabylie Algérienne s’opposent à leurs frères défenseurs du projet d’une Kabylie Kabyle. Sous le prétexte de tenir à leur Algérie qu’il pensent être la leur, ces Kabyles Algérianistes ne se rendent même pas compte que déjà la Kabylie ne nous appartient plus du fait qu’elle est gérée et administré par un pouvoir arabe raciste qui recrute des kabyles de services pour qu’ils tiennent le même rôle que les bachaghas de l’époque coloniale Française.
Si nous étions libres et maîtres de nous même en Kabylie, personne ne nous interdirait d’enseigner notre langue à nos enfants comme on le voudrait, personne ne nous interdirait de donner des prénoms amazighs à nos enfants, personne ne nous interdirait la transcription de notre langue avec ses propres caractères, personne ne nous imposerait une autre langue dans les tribunaux les mairies les dairas, les commissariats. Si nous étions maîtres de nous même en Kabylie, nos noms seraient écrits avec notre langue sur nos passeports et cartes d’identité.
Nos parents ont refusé d’être des indigènes de l’Algérie Française, nous avons le devoir sinon l’obligation de relever le défi comme eux pour refuser l’indigénat que nous impose aujourd’hui une Algérie Arabe.
Pour rester kabyles et mettre fin à la dépersonnalisation par l’idéologie wahhabite en cours, nous sommes appelés à faire valoir notre droit l’autodétermination, afin que le sacrifice de Matoub, de Mameri de Djaout et des 128 jeunes ne soient pas vains.
Le rejet par le pouvoir Arabe Algérien des solutions alternatives comme le fédéralisme prôné par le FFS (front des forces socialistes) ou la régionalisation préconisée par le RCD (rassemblement pour la culture et la démocratie) ou encore l’autonomie régionale défendue par le MAK (mouvement pour l’autonomie de la Kabylie devenu mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie) montre bien que ce pouvoir n’est pas prés de reconnaitre nos droits élémentaires et fondamentaux et que seule l’indépendance pourra nous prémunir de la dépersonnalisation mais aussi des exactions récurrentes de l’état Algérien. Cette indépendance de la Kabylie permettra non seulement de rétablir plus tard des relations de confiance et de fraternité basées sur l’intérêt mutuel avec les autres régions d’Algérie mais aussi de servir de modèle pour qu’elles accèdent elles aussi à la liberté et la dignité.
Le grand artiste IDIR qui a soutenu récemment le combat de la Kabylie en reconnaissant notre condition de sous Algériens a redonné un immense courage à la jeunesse Kabyles gagnée par le désespoir.
L’événement du déjeuner républicain contre l’inquisition qui a eu lieu le 3 août 2013 dans deux villes Kabyles Tizi Wezzu et Aokas a fait le tour du monde et a donc fait connaitre la Kabylie sur la scène internationale.
L’octroi du prix international de la paix (le Gusi pece internationale fondation) au Président de l’ANAVD, Monsieur Ferhat MEHENNI, pour ses efforts inlassables à la recherche d’une solution pacifique malgré l’assassinat de son fils et les 12 incarcérations qu’il a subit de la part du pouvoir arabe algérien, démontre bien qu’il est un grand homme de paix comme Nelson MANDELA.
L’admission de la Kabylie parmi les Etats Africains Emergents luttant pacifiquement pour leur autodétermination est un atout pour la suite du combat pour la liberté.
En occident en général et en France en particulier beaucoup d’Arabes Algériens se font passer pour des citoyens Kabyles quand ils postulent pour un travail ou pour un logement.
Tous ces éléments démontrent bien que le peuple Kabyle gagne de l’estime et de la reconnaissance auprès des autres peuples du monde entier et que la Kabylie avec ses valeurs de tolérance et son projet de société universaliste jouit d’une grande visibilité et d’une meilleure respectabilité sur la scène internationale.
Kader DAHDAH, conseiller du président de l’ANAVAD.

La libération de la Kabylie du joug arabo islamique est inéluctable (Part. 2)

PARTIE 2

La libération de la Kabylie du joug arabo islamique est inéluctable (Part. 2)

Kader DAHDAH, conseiller du président de l’ANAVAD
Si nous étions libres et maîtres de nous même en Kabylie, personne ne nous interdirait d’enseigner notre langue à nos enfants comme on le voudrait, personne ne nous interdirait de donner des prénoms amazighs à nos enfants, personne ne nous interdirait la transcription de notre langue avec ses propres caractères, personne ne nous imposerait une autre langue dans les tribunaux les mairies les dairas, les commissariats. Si nous étions maîtres de nous même en Kabylie, nos noms seraient écrits avec notre langue sur nos passeports et cartes d’identité.
17/10/2013 - 13:45 mis a jour le 17/10/2013 - 13:46 parKader Dahdah
Nous somme aujourd’hui à la croisée des chemins où nous devons choisir entre deux situations :
* Soit de vivre dans un chez soi, même petit et modeste mais dans lequel nous existerons en tant que kabyles, dans la dignité, la liberté et la démocratie, en ayant comme langue première notre propre langue le kabyle.
* ou bien vivre dans un grand ensemble en ruine menacée d’une auto-destruction, en tant que sous Algériens, soumis par la force à l’idéologie wahhabite, obligé à la langue quoreichite et interdits de la notre, mais surtout avec la certitude que nos enfants seront soit des candidats à l’exile vers l’occident ou bien ils seront utilisés comme des mercenaires islamistes au service des grandes puissances.
L’histoire se répète, nous sommes pratiquement devant la même crise de 1949 où des nationalistes kabyles partisans de l’Algérie Algérienne ont été rejetés voir même exécutés par des Kabyles partisans de l’Algérie Arabe.
Aujourd’hui des kabyles Algérianistes partisans d’une Kabylie Algérienne s’opposent à leurs frères défenseurs du projet d’une Kabylie Kabyle. Sous le prétexte de tenir à leur Algérie qu’il pensent être la leur, ces Kabyles Algérianistes ne se rendent même pas compte que déjà la Kabylie ne nous appartient plus du fait qu’elle est gérée et administré par un pouvoir arabe raciste qui recrute des kabyles de services pour qu’ils tiennent le même rôle que les bachaghas de l’époque coloniale Française.
Si nous étions libres et maîtres de nous même en Kabylie, personne ne nous interdirait d’enseigner notre langue à nos enfants comme on le voudrait, personne ne nous interdirait de donner des prénoms amazighs à nos enfants, personne ne nous interdirait la transcription de notre langue avec ses propres caractères, personne ne nous imposerait une autre langue dans les tribunaux les mairies les dairas, les commissariats. Si nous étions maîtres de nous même en Kabylie, nos noms seraient écrits avec notre langue sur nos passeports et cartes d’identité.
Nos parents ont refusé d’être des indigènes de l’Algérie Française, nous avons le devoir sinon l’obligation de relever le défi comme eux pour refuser l’indigénat que nous impose aujourd’hui une Algérie Arabe.
Pour rester kabyles et mettre fin à la dépersonnalisation par l’idéologie wahhabite en cours, nous sommes appelés à faire valoir notre droit l’autodétermination, afin que le sacrifice de Matoub, de Mameri de Djaout et des 128 jeunes ne soient pas vains.
Le rejet par le pouvoir Arabe Algérien des solutions alternatives comme le fédéralisme prôné par le FFS (front des forces socialistes) ou la régionalisation préconisée par le RCD (rassemblement pour la culture et la démocratie) ou encore l’autonomie régionale défendue par le MAK (mouvement pour l’autonomie de la Kabylie devenu mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie) montre bien que ce pouvoir n’est pas prés de reconnaitre nos droits élémentaires et fondamentaux et que seule l’indépendance pourra nous prémunir de la dépersonnalisation mais aussi des exactions récurrentes de l’état Algérien. Cette indépendance de la Kabylie permettra non seulement de rétablir plus tard des relations de confiance et de fraternité basées sur l’intérêt mutuel avec les autres régions d’Algérie mais aussi de servir de modèle pour qu’elles accèdent elles aussi à la liberté et la dignité.
Le grand artiste IDIR qui a soutenu récemment le combat de la Kabylie en reconnaissant notre condition de sous Algériens a redonné un immense courage à la jeunesse Kabyles gagnée par le désespoir.
L’événement du déjeuner républicain contre l’inquisition qui a eu lieu le 3 août 2013 dans deux villes Kabyles Tizi Wezzu et Aokas a fait le tour du monde et a donc fait connaitre la Kabylie sur la scène internationale.
L’octroi du prix international de la paix (le Gusi pece internationale fondation) au Président de l’ANAVD, Monsieur Ferhat MEHENNI, pour ses efforts inlassables à la recherche d’une solution pacifique malgré l’assassinat de son fils et les 12 incarcérations qu’il a subit de la part du pouvoir arabe algérien, démontre bien qu’il est un grand homme de paix comme Nelson MANDELA.
L’admission de la Kabylie parmi les Etats Africains Emergents luttant pacifiquement pour leur autodétermination est un atout pour la suite du combat pour la liberté.
En occident en général et en France en particulier beaucoup d’Arabes Algériens se font passer pour des citoyens Kabyles quand ils postulent pour un travail ou pour un logement.
Tous ces éléments démontrent bien que le peuple Kabyle gagne de l’estime et de la reconnaissance auprès des autres peuples du monde entier et que la Kabylie avec ses valeurs de tolérance et son projet de société universaliste jouit d’une grande visibilité et d’une meilleure respectabilité sur la scène internationale.
Kader DAHDAH, conseiller du président de l’ANAVAD.

dimanche 21 juillet 2013

Des terroristes somment des citoyens à faire la prière | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Ils ont dressé un faux barrage durant toute la nuit sur le CW04
Les terroristes ont même obligé certains de leur réciter des versets coraniques pour vérifier s’ils pratiquent la prière ou non. « Les terroristes cherchent à connaitre les noms et les adresses des propriétaires des cafétérias, bars et restaurants qui continuent à activer durant la journée en ce mois de carême.
21/07/2013 - 18:35 mis a jour le 21/07/2013 - 20:29 par Youva Ifrawen
Un important groupe islamique armé a dressé durant toute la nuit dernière un faux barrage sur le CW04, non loin de la localité de Vounouh, à Tizi Chréa plus exactement. Le barrage a duré, selon les victimes qui ont pris attache avec la rédaction Tamurt, de 21 heures jusqu’à 6 heures de matin. Les services de la gendarmerie et de l’ANP, stationné pourtant en grand nombre dans toute la région de VOunouh et de Voughni, qui ont été avisés dès les premières minutes de ce faux barrage n’ont pas jugé utile d’intervenir. Ils ont laissé les automobilistes et les citoyens sous le diktat des terroristes. Les victimes ont été dépouillées. Leurs téléphones et portefeuilles ainsi que les cartes d’identités ont été volés par les terroristes qui n’ont pas été inquiétés de toute la nuit. Les passagers qui ont eut le malheur d’emprunter ce chemin ont été aussi retenus plusieurs dizaines de minutes pour leur faire subir des supplices moraux.
Gendarmes et terroristes, même combat !
Les terroristes ont même obligé certains de leur réciter des versets coraniques pour vérifier s’ils pratiquent la prière ou non. « Les terroristes cherchent à connaitre les noms et les adresses des propriétaires des cafétérias, bars et restaurants qui continuent à activer durant la journée en ce mois de carême. Ils nous ont rassuré que ces commerçants auront affaire aux groupes armés. Nous étions vraiment terrifiés. Les terroristes étaient brutale avec nous et ils nous ont traité de mécréants et de bâtards de la nation », nous a témoigné l’une des victimes de ce faux barrage. La sortie de ces terroristes coïncide étrangement avec les agissements des gendarmes qui mènent une lutte sans merci contre les non-jeûneurs à Tizi Wezzu.
Youva Ifrawen

Tifra (Kabylie) : La mobilisation citoyenne fait reculer l'inquisition et ses pasdarans* du darak el watani

Tifra (Kabylie) : La mobilisation citoyenne fait reculer l'inquisition et ses pasdarans* du darak el watani

21/07/2013 - 12:28

TIFRA (SIWEL) — La mobilisation des villageois, appuyés par l’Observatoire des Droits de l’Homme de Tizi Wezzu et par la société civile, a contraint les gendarmes à reculer devant la pression citoyenne locale. Par crainte de réactions en chaîne des habitants de Tifra entraînant toute la région de Tigzirt et au-delà, les gendarmes du régime algérien, endossant le rôle de pasdarans en Kabylie ont fait marche arrière et ont presque présenté leur mea-culpa.


En Kabylie, comme le symbolise parfaitement cette caricature, depuis le printemps noir en 2001, personne, en dehors des bachaghas tel que Ould Ali Lhadi et consort, n'oublie ce que représente  gendarmerie algérienne. (PH/DR)
En Kabylie, comme le symbolise parfaitement cette caricature, depuis le printemps noir en 2001, personne, en dehors des bachaghas tel que Ould Ali Lhadi et consort, n'oublie ce que représente gendarmerie algérienne. (PH/DR)
Les gendarmes de la brigade de Tigzirt, qui avaient, hier après-midi, fermé la cafétéria du village de Tifra et confisqué le registre de commerce du propriétaire ont fait, ce matin, marche arrière. Suite à la mobilisation citoyenne qui a suivi cet acte d'inquisition, les gendarmes ont regretté leur action. Ils s’imaginaient sans doute que l'ouverture d'une cafétéria pendant le mois de ramadan ne pouvait que susciter la réprobation générale, même en Kabylie, la suite leur a prouvé la méconnaissance totale du peuple kabyle, notamment de son endurance face aux colonialismes, qu'ils soient linguistiques identitaires ou religieux 

En effet, l'ensemble des villageois, appuyés par l’Observatoire des Droits de l’Homme de Tizi Wezzu et la société civile, excédés par les actes subversifs des forces dites "de sécurités" en Kabylie, en plus des intenses campagnes de salafisation, ont décidé de renverser la vapeur en exerçant une intense pression sur le régime algérien. Ils ont décidé d'appeler à une protestation de masse devant la brigade de gendarmerie qui avait fermé et confisqué le registre de commerce du propriétaire de la cafétéria qui a osé défier le dictât religieux de l'Etat en ouvrant son commerce pendant le mois de ramadan. Cette action, qui promettait d'être massivement suivie par tous les villageois, qu'ils soient musulmans ou non ,pratiquants ou non pratiquants, a fait reculer et même regretter aux gendarme leur acte inquisitoire; ces derniers ont, en effet, quasiment fait leur méa-culpa face aux citoyens de la région qui ont tous estimé que l'Etat n'a pas à s'ingérer dans la vie spirituelle des citoyens en dépêchant ses gendarmes pour contrôler qui fait ramadan ou ne fait pas ramadan, la Kabylie ayant toujours respecté la liberté de culte et de conscience. Craignant une mobilisation massive devant leur brigade, les gendarmes ont fait marche arrière avant le rassemblement prévu pour hier, samedi. 

Aussi, ce matin, ce sont les mêmes gendarmes, qui avaient la veille brutalisé le propriétaire de la cafétéria, qui se sont présentés au commerçant pour lui restituer son registre de commerce en lui assurant qu'il pouvait désormais ouvrir son commerce en toute tranquillité: « Vous-pouvez ouvrir quand vous voulez et personne ne vous dérangera », aurait déclaré un des officier de la gendarmerie au propriétaire, dont le seul tort est, rappelons-le, d’avoir servis des cafés à des clients pendant la journée en ce mois de ramadan. Ce mois dit sacré pour les musulman sert en fait à l'Etat algérien pour imposer une pratique de la religion étrangère à la Kabylie et qui a pour but de dissoudre l'identité kabyle dans l'arabo-islamisme. Or, si une partie des kabyles observent le ramadan par sincère conviction religieuse ou par tradition, ils n'acceptent pas la version coercitive de la religion telle que promue par l'Etat algérien qui compte faire plier la Kabylie par tous les moyens dont il dispose afin de l'obliger de renoncer à son identité. 

Comme en 2001, lorsque ces mêmes gendarmes avaient exécuté, avec des armes de guerre, 128 jeunes kabyles qui manifestaient pacifiquement contre le régime raciste d'Alger, les citoyens kabyles savent que la gendarmerie est déployée en Kabylie, non pas pour assurer la sécurité des citoyens livrés au banditisme et au terrorisme, mais uniquement pour mater le peuple kabyle trop attaché à la justice, à la liberté et à son identité incompatible avec le dictât arabo-islamiste du régime algérien; les citoyens kabyles savent également que seule la mobilisation générale et la solidarité kabyle peuvent faire faire reculer la politique criminelle que l'Etat algérien applique en Kabylie à travers toutes ses institutions, en allant jusqu'à octroyer aux gendarmes et aux policiers la charge de faire plier par la force les esprits réfractaires au bourrage de crane opéré par les institutions de l'Etat depuis l'école maternelle. 

Notons que cette années, plusieurs commerçants, propriétaires de cafés, de bars et de restaurants ont décidé de braver le dictât arabo-islamiste en continuant de travailler pendant la journée durant ce mois de ramadan afin de signifier au régime négationniste d'Alger que les lois inquisitoires et antidémocratiques, mis en vigueur par le régime d'Alger, ne passera pas en Kabylie et le lui signifie en détruisant les panneaux publicitaires prosélyte, en ouvrant les commerces et en laissant libre choix aux citoyens de jeûner ou de ne pas jeûner. Une autre action a été initié par un collectif de citoyens kabyles qui appellent les citoyens attachés aux valeurs ancestrales de liberté de culte et de croyance , à braver publiquement l'obligation de jeunes imposé par le régime algérien en Kabylie, le 3 août 2013,à 11h au carrefour Matoub Lounes (Tizi-Ouzou) 


avec tamurt 

mel, 
SIWEL 211228 JUIN 13 


Pasdarans :ce sont les corps de "gardiens de la révolution islamique" en Iran en charge d'exercer un contrôle absolu sur la vie des citoyens aussi bien dans le domaine public que privé.

mercredi 19 juin 2013

Pour dénoncer la débaptisation de la place Matoub Lounes à Tizi-Wezzu : Rassemblement devant le tribunal de la ville le 25 juin

Pour dénoncer la débaptisation de la place Matoub Lounes à Tizi-Wezzu : Rassemblement devant le tribunal de la ville le 25 juin

19/06/2013 - 14:05

KABYLIE (SIWEL) — Débaptisée par les autorités de wilaya, la place Matoub Lounes à Tizi-Wezzu ne porte plus le nom du Rebelle. Pour dénoncer cette énième provocation, un groupe de citoyen rendent public un appel au peuple kabyle pour tenir un rassemblement de dénonciation, le 25 juin, jour anniversaire de l'assassinat de Lounes, devant le tribunal de la ville. Les autorités de wilaya veulent imposer le nom des martyrs de la Révolution à la même place et mettre ainsi en opposition, les martyrs de la Kabylie durant la guerre à ceux de l'Algérie dite indépendante.


Pour dénoncer la débaptisation de la place Matoub Lounes à Tizi-Wezzu : Rassemblement devant le tribunal de la ville le 25 juin
Appel à un rassemblement le 25 juin a 10h devant le tribunal de Tizi Wezzu. 
Pour dénoncer la débaptisation de la place matoub lounes.

Comme si la Kabylie avait des leçons de nationalisme à recevoir, sur instigation de l’ONM de Tizi-Wezzu, une soi-disant organisation des moudjahidines, la wilaya de Tizi-Ouzou a décidé d’aller à l’encontre de la volonté populaire en débaptisant la place « Matoub Lounes » pour en faire un pseudo sanctuaire à la mémoire des martyrs de la révolution de 1954. Pour la mère du rebelle « aucun pouvoir ne peut aller à l’encontre de la volonté de la Kabylie et porter atteinte à l’un des symboles de la grande NATION AMAZIGHE, MATOUB LOUNES. Le peuple pour lequel il s’est voué toute sa vie et pour lequel il s’est sacrifié, ne laissera aucun pouvoir bafouer sa mémoire et nous ne laisserons pas faire ». 

Matoub Lounes, adulé par les siens, ne sera pas effacé de sitôt. C'est ce que doit bien comprendre le régime algérien. C'est durant les évènements du tragique printemps noir de Kabylie que le peuple kabyle avait décidé de rendre lui-même hommage au rebelle assassiné en baptisant de son illustre nom une place de Tizi-Wezzu pour faire honneur du combat qu’il avait mené jusqu’à son dernier souffle. 

Située à la sortie de Tizi-Wezzu, sur la route d'Alger, la place « Matoub Lounes » avait été imposée par la mobilisation et la pression populaire en 2001. A la suite du printemps noir, le régime raciste d'Alger n'avait pas immédiatement réagit mais n'avait pas pour autant renoncé à effacer le nom du rebelle de cette place. En effet, il a attendu le soi-disant cinquantenaire de l’indépendance algérienne, qui n'aurait jamais vu le jour sans le lourd sacrifice auquel a consenti le peuple kabyle, pour choisir précisément cette place afin d'y mettre, prétendent-ils, un sanctuaire à la mémoire des martyrs de la révolution de 1954 pour rendre hommage à ces martyrs qu'ils ont trahi et cette révolution qu'ils ont usurpé. 

Pour le peuple kabyle « aucun pouvoir ne peut aller à l’encontre de la volonté de la kabylie et porter atteinte à l’un des symboles de la grande nation Amazighe, MATOUB LOUNES. Le peuple pour lequel il s’est voué toute sa vie et pour lequel il s’est sacrifié, ne laissera aucun pouvoir bafouer sa mémoire et nous ne laisserons pas faire. » 

Ulac smah ulac 
Le combat continue 
Assa azeka lounes yella yella 
SIWEL 19 1405 JUIN 13 

mardi 18 juin 2013

Première proposition de liste des militants et martyrs de la cause amazighe | Kabyle.com


Jour de Mémoire Amazighe

Voici une première proposition de liste des Militants (tes)  et Martyrs (yres),  connus (es) qui se sont sacrifiés (es) pour notre noble et juste cause, tous Pays de l’Amazighie confondus, par ordre alphabétique :

A) Aadi Slimane, Aadli Younes, Abbout Arezki,  Abdesselam Abdenour, Abouda Djouhra, Abouda Fatima, Abouda Malha, Achab Tahar, Achour Youssef, Addour Malek, Adghirni Ahmed, Agag  Salah, Afulay  A., Aherdan Mahdjoubi, Aïche Mohand-Saïd, Aït-Ahmed Hocine, Aït-Ali Belaid, Ait-Ameur Saïd, Ait-Amrane Mohamed Idir, Aït-Bahcine Lhoucine, Aït-Larbi Arezki, Aït-Medri  Belaïd, Aït- Menguellat Mbarek, Aït-Ouakli Rachid, Aït-Ouali Smaïl, Aggoun Ahmed, Akhiat Brahim, Ali-Yahia Rachid, Allam Djamal, Alliche Rachid, Amroun Ali, Ammour Abdenour, Amrouche Jean-Mouhoub, Amrouche Marguerite-Taos, Dr Aissani , Aouchiche Mestapha, Azaykou Ali, Azem Slimane, Amzal Kamel, Akli (homme de forte corpulence portant une barbe), Arezki (surnommé El belbala), Ahcène Salah, ...

B) Bacha Mustapha, Bahbouh Lahcène, Belghezli Achour, Bellili Tahar, Ben Amara Hassane, Benmouhoub Nadia, Bennai Ouali, Benanoune Djamal, Ben Mohamed, Bensedira Belkacem, Ben Yadali Louli, Berdous Maammar, Berkouk Ahmed, Bessaoud Mohand-Arab, Bouaziz Tahar, Boudaoud Ali, Boudhan Mohamed, Boudris Belaid,  Bouguermouh Abderrahmane, Boukouss Ahmed, Boukrif Salah, Boulifa Amar-Saïd, Boumekla Madjid, Bounabe Mustapha, Brahimi Ali, Braïk Karim, Brinis Youcef, ...
        
C) Cerbah Rabah, Chabane Slimane, Cadi Kaddour, Chafik Mohammed, Chaker Salem, Chami Amrane, Chami Mohamed, Cheikh Amar, Chemime Mokrane, Cheradi Hocine, Cherifi Ahcène, Cherifi Ali, Chihab Amrane, Chiramik Ali,  Cid Kaoui Saïd ben Mohammed-Akli, Cubillo Antonio, ...  

D) Daoud Ali, Derriche Amar,  Djaber Nadia, Djilali Saïd El hadj, Doumane Saïd, ...

E) El Hadj Salem,  El Khattabi Mohamed-Ben-Abdelkrim, El Mâakchaoui M’hammadi, El Mahroug Saïd dit Sifaw, ...

F) Fadel Messaoudi, Farid Ali, Farida (L'étudiante qui portait souvent un burnous),  Feraoun Mouloud, …

G) Guemghar Mouloud, …

H) Hadjares Sadek, Haïfi Ramdane dit «Ramdane Amazigh»,  Halet Rachid, Hamadouche Ali, Hamaz Mohand, Hamici Hamid, Hammiche Mohend-Saïd, Hammiche Rachid, Hammouche Tahar, Hanouz Mohand-Saïd, Haroun Mohamed, Hasnaoui Amejtouh, Heroui Mohamed, Hireche Hassane,...

I) Iamoudene Amar, Iamrache Saïd,  Id-Belkacem Hassan, Idjekouane Belkacem, Imache Amar, Imekhlef Saïd, Issiakhem Arezki...

K) Kadoum Madjid, Kateb Yacine, Kebaili Akli,  Keffous Hocine,  Kentan Arezki, Kenzi Rachid, Khacer Mohand-Ouramdane, Khadaoui Ali,  Khelifati Mohand-Amokrane,  Khelili Rachid,  Khellil Amar, Khellil Saïd,  Khimouzi  Boudjemâa, Koli Brahim,...  

L) Laïmeche Ali, Lahbib Fouad, Lamari Idriss, Lechani Mohand-Saïd, Lembrouk Ahmed (dit le barbu), Lounaouci Mouloud, Lounés Kaci…

M) Maames Ali, Madjour Saïd, Mammeri Mouloud, Matoub Lounés, Mecili Ali, Meddour Azzedine, Medjeber Mohamed-ou-Salem, Medjeber Smaïl,  Mehenni Ahmed, Mehenni Ferhat, Meksa Abdelkader, Metref Latamen, Missaoui Rabah, Mohand (un chanteur-musicien Non-voyant), Mohya Abdallah dit Muḥend u Yeḥya,  Mostephaï Mouloud, Mouffok Omar, Moukhlis Moha, Mouloud (un barbu, originaire d'Azazga), ...

N) Naït-Abdellah Mohand, Nait-Djoudi Hachimi, Naroun Amar, Neggadi Amar, Nekkar Ahmed...  

O) Ouarab Madjid, Oudadess Mohamed,  Ouidja Boussad, Oulamara Messaoud,  Ould Amara Nour, Ould-Hamouda Amar, Ould-Slimane Salem, Oulhaj Lahcen, Ourabah Ali-Cheikh, Ouzegane Amar, Ouskounti Heddou, …

R) Rachedi Mhamed, Raha Rachid, Rahmani Abdelkader, Redjala M’barek, Roudjane Mokrane, ...
 
S) Sadi Hand, Sadi Saïd, Saadaoui Salah, Saïdj Mohand, Salmi Mohamed, Sebti Muhend, Stiet Mohamed, Soula Madjid, ...
 
T) Tari Abdelaziz, ....

Y) Yefsah Smaïl, Yennek Mokrane, …

Z) Zaïd Ahmed, Zaïd Malika, Zenati Djamel, Zirem Kamel...
                        
La présente liste, spontanée, est  non exhaustive. Elle doit être complétée ou corrigée si nécessaire, moralement, intègrement, sincèrement, sérieusement ; des témoignages corroborant y seront utiles.
Tout solidaire soutien, toute fraternelle adhésion, toute généreuse contribution, positive et constructive,  individuelle ou collective, à cette humble proposition seront les bienvenus. Soit, sur les sites des quotidiens d’informations via Internet où sera publié ce texte, et qui accepteront, soit par courriel, directement à l’auteur, à :memoireamazighe@hotmail.fr
En attendant la création d’un site Internet dédié à ce Jour de Mémoire Amazighe.

Smaïl Medjeber

-Liste des Militants (tes) et Martyrs (yres) complétée le : 23/05/2013

« Des échantillons ADN dans des laboratoires Autrichiens et Grecs » | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Affaire de l’assassinat de Matoub Lounès
Selon une source bien confirmée, des échantillons du plusieurs accessoires de la voitures de Lounès entachée du sang et d’autres objets, sont envoyés à des laboratoires Autrichiens et Grecs pour des tests ADN et probablement identifier avce des certains des auteurs de ce crimes
18/06/2013 - 08:55 mis a jour le 18/06/2013 - 09:13 par Youva Ifrawen
Tué à Thala Bounan, près de chez lui à Ath Douala, le 25 juin 1998, les vrais assassins de Matoub Lounès ne sont, à ce jour, toujours pas connus. Officiellement, et selon le pouvoir, ce sont des islamistes qui ont été derrière la liquidation physique du plus populaire des chanteurs Kabyles.
On affirme que les dix terroristes qui ont assassiné Matoub ont été tous éliminés dans le cadre de la lutte anti-terroriste par les services de sécurité. Cette thèse n’a convaincu aucun être humain sur cette planète, mais un parti politique fortement implanté en Kabylie la soutient illico- mordicus quand même.
En outre, la famille de Matoub et la fondation qui porte son nom, ne veulent rien lâcher. Surtout la sœur du défunt, Malika Matoub. Juriste de formation et très rusée, elle mène, seul et contre tous, un combat sans relâche pour l’éclatement de la vérité sur l’assassinat de son frère.
Las d’attendre une vraie enquête initiée en Algérie 15 ans après ce lâche assassinat, Malika a décidé de prendre en main ce dossier en se tournant vers les instances internationales et surtout à mettre la main dans la poche. Après avoir fait appel l’année passée aux quatre experts étrangers qui ont effectué une étude balistique à l’endroit où a été tué Matoub, et qui a révélé des contradiction de taille avec la thèse officielle, une autre procédure vient d’être entamée par la fondation dans l’optique de faire éclore la vérité sur l’assassinat de Matoub, ou du moins une partie.
Selon une source bien confirmée, des échantillons de plusieurs accessoires de la voitures de Lounès entachée du sang et d’autres objets, sont envoyés à des laboratoires autrichiens et grecs pour des tests ADN et pour éventuellement identifier avec des certitude les auteurs de ce crimes. « Un sang douteux a été retrouvé dans la malle et sur la porte arrière de la voiture de Lounès. On est certains que des révélation seront faites avec ces tests ADN », confie notre source.
Le choix de ces deux pays, selon notre source, est motivé par le fait que seul l’Autriche et la Grèce autorisent d’effectuer ce genre de test sans l’aval d’un procureur ni de la justice.
C’est une lueur d’espoir pour la famille de Lounès qui compte sur les enquêtes scientifiques, loin des discutes politiques stériles, pour étancher la soif de tous les Kabyles et faire la lumière sur l’assassinat de leur idole.
Youva Ifrawen pour Tamurt.info

Le wali de Bgayet insinue que la région n’est pas touristique | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

APW Bgayet
Il n’est vraiment pas aisé d’investir dans n’importe quel secteur si on n’est pas épaulé par un haut gradé tellement les dossiers d’investissement sont complexes et interminables.
18/06/2013 - 01:10 mis a jour le 18/06/2013 - 01:23 par Massidida
Lors de la session ordinaire de l’APW de Bgayet, tenue le lundi, le wali a osé qualifier la région de Bgayet de non-touristique malgré qu’elle soit gâtée par dame nature. Suiteà quoi le président de cette assemblée a rétorqué qu’elle l’était par excellence que le wali le veuille ou pas.
Revenant à la charge, le commis de l’état justifiera cela par l’absence d’investisseurs privés alors que l’état ne peut s’en charger du fait qu’à travers le monde entier, le tourisme a tout le temps été l’apanage des opérateurs privés. Bizarre pour un représentant de l’état dont les chefs n’ont jamais voulu développer et positionner, par conséquent, le tourisme comme l’après pétrole et assister les éventuels investisseurs.
Chez les pays voisins, le tourisme est un fonds decommerce fructifié et d’ailleurs les grandes firmes internationales l’avaient compris et se sont investis pleinement dans ces pays, au contraire de l’Algérie où la bureaucratie dans le domaine bat tous les records et constitue une contrainte.
Effectivement, en Algérie et plus particulièrement en Kabylie qu’on veut à tout prix appauvrir, il n’est vraiment pas aisé d’investir dans n’importe quel secteur si on n’est pas épaulé par un haut gradé tellement les dossiers d’investissement sont complexes et interminables.
Un élu local avait même intervenu en s’interrogeant sur cette situation en insinuant qu’il y a, probablement, une volonté délibérée d’éloigner les vacanciers de la région pour les orienter vers les autres wilayas côtières. La question reste posée.
De Bgayet Massidida pour Tamurt.info

lundi 17 juin 2013

En prévision de la succession de Bouteflika, les islamistes algériens réunissent l'internationale islamiste à Alger

En prévision de la succession de Bouteflika, les islamistes algériens réunissent l'internationale islamiste à Alger

17/06/2013 - 16:39

ALGER (SIWEL) — Ce week-end, les 15 et 16 juin, des islamistes du monde entier se sont réunis à Alger, à l’initiative du parti islamiste MSP (Mouvement de la société pour la paix, anciennement Hamas) qui commémorait l’anniversaire de la mort du fondateur du Hamas algérien, le « scieur de poteaux » Mahfoud Nahnah ; celui qui avait, pour rappel, applaudi l’assassinat de Matoub Lounes et fustigé la Kabylie alors à feu et à sang. Il avait notamment déclaré qu’il était heureux que Matoub Lounes n’ait pas été enterré dans un cimetière musulman mais chez lui : « Heureusement qu'il n'a pas été enterre dans un cimetière musulman» avait-il déclaré le 6 juillet 1998 à la salle Afrique où il animait une conférence sur les déviationnistes kabyles alors en révolte après l’assassinat du Rebelle.


Abderrazak Mokri (d.) en 2011, alors vice-président du MSP, accueille Rached Ghanouchi (g.), leader du parti tunisien Ennahda (Photo/RFI)
Abderrazak Mokri (d.) en 2011, alors vice-président du MSP, accueille Rached Ghanouchi (g.), leader du parti tunisien Ennahda (Photo/RFI)
Cette rencontre de l’internationale islamiste a donc été organisée les 15 et 16 juin à Alger par le Hamas algérien, qui, par euphémisme, porte depuis le terrorisme islamiste des années 1990 le nom de Mouvement de la société pour la paix (MSP). Cette rencontre internationale des islamistes a réunis, à Alger, les islamistes tunisiens de Ghanouchis, des islamistes koweitiens, pakistanais, les frères musulmans turcs et le Hamas palestiniens entre autre. Bref, toute la fine fleur du terreau mondial du terrorisme islamiste s’est réunie sans problème aucun à Alger alors que les militants amazighs, les laïcs, les démocrates et les ONG de droits de l’homme, eux doivent entrer quasi clandestinement en Algérie, tandis que la Kabylie st décrétée « zone interdite ». 

Cette rencontre internationale islamiste, outre le fait qu’elle commémorait l’anniversaire de la mort du « scieur de poteaux » Mahfoud Nahnah, elle vise surtout à fédérer autour du Hamas algérien tous les groupes islamistes algériens dans l’optique d’une prise de pouvoir en Algérie en cette période trouble de succession de Bouteflika. 

En s’affichant avec les leaders islamistes mondiaux, notamment ceux qui ont transformé la révolution du jasmin en un hideux printemps arabe et dont tout le monde connait désormais les bénéficiaires, les islamistes du Hamas algérien montrent qu’ils sont une force qui bénéficie d’appuis autrement plus solides que n’importe quel groupuscule dit démocratique en Algérie. Ces derniers effectivement, ne bénéficiant pas du soutien des démocraties occidentales qui partout leur préfèrent les pétrodollars du Qatar et de l’Arabie saoudite, lesquels financent et les démocraties occidentales et le terrorisme international. Le cas de la Syrie est édifiant en la matière. D’ailleurs, au cours de cette rencontre, un imam jordanien, honorable invité du Hamas algérien, a appelé les algériens à aller au Djihad en Syrie. Ainsi, pendant que l’internationale islamiste assure la main d’œuvre djihadiste, le Qatar et l’Arabie saoudite en assurera le financement, tandis que l’occident en assurera l’armement. 

Comme les kurdes en Syrie, les kabyles, les touaregs, les rifains, les nefoussis ou les chaouis, ces derniers ne sont perçus que comme ces éternels « indigènes » qu’il convient de « pacifier » ou de « soumettre » selon la terminologie occidentale ou orientale en attendant de les gommer définitivement. Les kabyles, comme les autres amazighs, s’ils veulent survivre, doivent désormais revoir leurs copies et rompre avec un pacifisme suicidaire qui s’apparente bien plus à de la passivité face à une éradication consensuelle et programmée. 

nbb, 
SIWEL 171639 JUIN 13

Lancement de « Djurdjuta TV »: la nouvelle chaîne de propagande qui émettra 24h sur 24 en arabe classique et en «dialectes » algériens

Lancement de « Djurdjuta TV »: la nouvelle chaîne de propagande qui émettra 24h sur 24 en arabe classique et en «dialectes » algériens

17/06/2013 - 13:56

ALGER (SIWEL) — Le ministère de l’acculturation algérienne, grâce à sa ministre KDS, Khalida Toumi, vient de lancer un nouvel outil d’acculturation destiné, cette fois-ci, aux enfants kabyles. Le directeur placé à la tête de cet outil d’acculturation, Mohamed Miloudi, a annoncé en grande pompe son lancement en ces termes : « Notre jeune progéniture va pouvoir se tremper dans son propre univers local, avec la création de la chaîne de télévision : Djurdjura TV ». Cette «Djurdjura TV» va émettre « 24h sur 24 en arabe classique » et tenez-vous bien, en « divers dialectes algériens », dans la fameuse langue dite nationale : le Tamazight. En suivant la logique algérienne, si c’est le vocable « dialecte » qui définit le statut de langue nationale, avec le statut de langue officielle on passera au stade supérieur de « patois ».


Djurdjura TV, la nouvelle chaîne d'acculturation destinée aux enfants de Kabylie pour les "cueillir" au berceau (PH/DR
Djurdjura TV, la nouvelle chaîne d'acculturation destinée aux enfants de Kabylie pour les "cueillir" au berceau (PH/DR
Le nouvel outil de propagande arabo-islamiste, qui porte le nom outrageant de « Djurdjuta TV » est qualifié par son directeur «d’outil purement éducatif qui contribue à l’encadrement et à la bonne formation des enfants en leur donnant des produits exclusivement nationaux», c'est-à-dire arabo-islamiques. Cette chaine va diffuser « 24h sur 24 en arabe classique et en divers dialectes algériens », c'est-à-dire en tamazight, langue dite nationale. 

« Djurdjuta TV va proposer des chants éducatifs, des dessins animés 100% algériens, des émissions dans le but de transmettre des valeurs importantes », précise encore le directeur de la dite chaine, Mohamed Miloudi, autrement dit les valeurs transmises par l’école algérienne dès la première année primaire et qui sont, rappelons-le, étude exclusive du coran durant tout le CP avec apprentissages des enseignements sur les supplices de la tombe (pour les mécréants bien sur), lapidation, polygamie et décapitation des « kufar », c'est-à-dire les mécréants ; tout comme le concept même de démocratie, qui n’est pas une loi dite divine, est considéré comme « KOFR », autrement dite mécréante donc, par définition, à combattre par tous les moyens. 

« Aujourd’hui, au regard de l’importance des médias et des nouvelles technologies de l’information et de la communication dans la socialisation et l’éducation de l’enfant, la création d’une chaîne algérienne orientée vers les enfants contribue à les enraciner dans leurs traditions et culture», dira encore le directeur de l’outil d’acculturation. Eh bien voilà de quoi y remédier. Cette «Djurdjura TV» va recadrer ces enfants de Kabylie que l’école arabo-islamique n’a pas réussi à formater complètement pour en faire des islamistes-terroristes, comme ceux qui ont produit les 250 000 victimes de la décennie noire, sortis tout droit de l’école arabo-islamiste algérienne. Cette Chaine d’arabisation infantile, nommée sans scrupule « Djurdjuta TV » œuvrera à enraciner les enfants dans une culture qui nie la leur et contribuera les à déraciner des valeurs transmises depuis des millénaires par leurs ancêtres. 

En plus de l’école arabo-islamiste, comme de l’ensemble des institutions algériennes, le régime arabo-islamiste algérien ne ménage aucune dépense pour « enrichir » l’arsenal arabo-islamisant en Kabylie. En plus de la TV4, dite amazighe, qui diffuse des séries en kabyles avec des femmes voilées parlant un kabyle truffé d’arabe et des émissions religieuses ultra islamisantes en langue kabyle, c’est au tour de nos enfants d’êtres spécifiquement ciblés avec la création de cette chaine de télévision qui émettra, quel grand privilège dans les «dialectes» algériens. 

zp, 
SIWEL 171356 JUIN 13