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dimanche 12 août 2012

L'armée algérienne brule au quotidien notre belle Kabylie - YouTube

L'armée algérienne brule au quotidien notre belle Kabylie - YouTube


COMME CHAQUE ANNEE L'ARMEE DU POKEMON D'ALGER MET LE FEU A NOTRE KABYLIE.
NOS FORÊTS, OLIVERAIES METTENT DES ANNEES A VENIR A MATURITEES; REDUIT EN CENDRE EN QUELQUES HEURES.

QUI PEUT ACCEPTER CELA ? OU SONT LES INSTANCES INTERNATIONALES ? OU EST L'ONU ? OU EST LE MONDE LIBRE POUR METTRE FIN A LA DICTATURE QUE NOUS SUBISSONS ?

KABYLE REVEILLE-TOI POUR DEFENDRE TA LIBERTE.

Algérie : plusieurs feux de forêts signalés aujourd’hui en Kabylie (papier d’angle) 12/08/2012 - 15:32 KABYLIE (SIWEL) — Plusieurs foyers de feu ont été signalés, ce matin, à travers le territoire de la région de Kabylie. A Tizi-Ouzou, à Vgayet ou à Tubirett, plusieurs foyers de feu de forêts ont été signalés par les habitants. Les citoyens de Kabylie mettent en cause les agissements des militaires. PH/Siwel Ainsi, à Idjeur, At Wizgan, At Yanni, Larbaâ Nath Yiraten, Michelet, Mekla, Yakouren, At Aissa Mimoun, At Yahia Moussa…, les citoyens ont signalés plusieurs feux de forêts. Certains durs depuis la fin de la semaine écoulée. A Vgayet, à Seddouk, Akfadou, Akbou…, plusieurs incendies criminels ont été signalés. Même constat à Tubirett, où plusieurs incendies ont été signalés. Qu’ils soient à Imechdallen où dans les communes limitrophes, les citoyens sont confrontés, non seulement à la canicule de ce mois d’août, mais aussi à la chaleur provoquée par ces incendies. La quasi-majorité des incendies signalés sont imputés aux militaires qui, selon les témoignages recueillis par Siwel « mettent le feu pour déloger les terroristes ». Selon ces même témoignages, le manque de moyens des services de la protection civile aggrave la situation. D'autres évoquent « l'interdiction à ces services d'intervenir formulée par les hautes autorités militaires algériennes ». aai SIWEL 121532 août12

Algérie : plusieurs feux de forêts signalés aujourd’hui en Kabylie (papier d’angle)
12/08/2012 - 15:32

KABYLIE (SIWEL) — Plusieurs foyers de feu ont été signalés, ce matin, à travers le territoire de la région de Kabylie. A Tizi-Ouzou, à Vgayet ou à Tubirett, plusieurs foyers de feu de forêts ont été signalés par les habitants.


Les citoyens de Kabylie mettent en cause les agissements des militaires. PH/Siwel
Ainsi, à Idjeur, At Wizgan, At Yanni, Larbaâ Nath Yiraten, Michelet, Mekla, Yakouren, At Aissa Mimoun, At Yahia Moussa…, les citoyens ont signalés plusieurs feux de forêts. Certains durs depuis la fin de la semaine écoulée. 

A Vgayet, à Seddouk, Akfadou, Akbou…, plusieurs incendies criminels ont été signalés. 

Même constat à Tubirett, où plusieurs incendies ont été signalés. Qu’ils soient à Imechdallen où dans les communes limitrophes, les citoyens sont confrontés, non seulement à la canicule de ce mois d’août, mais aussi à la chaleur provoquée par ces incendies. 

La quasi-majorité des incendies signalés sont imputés aux militaires qui, selon les témoignages recueillis par Siwel « mettent le feu pour déloger les terroristes ». 

Selon ces même témoignages, le manque de moyens des services de la protection civile aggrave la situation. D'autres évoquent « l'interdiction à ces services d'intervenir formulée par les hautes autorités militaires algériennes ». 

aai 
SIWEL 121532 août12 

Conférence interne du MAK aux At Hamdoune : « l’économie de la Kabylie n’est point subordonné à la manne pétrolière »

Conférence interne du MAK aux At Hamdoune : « l’économie de la Kabylie n’est point subordonné à la manne pétrolière »
12/08/2012 - 12:23

AT HAMDOUNE (SIWEL) — Une conférence-débat a été organisée le samedi aux At Hamdoune, à l'initiative de la section locale du MAK.


Les membres de la section du MAK à At Hamdoune. PH/ZY
Lors de la conférence le président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), M. Bouaziz Ait Chebib a, après avoir rendu hommage aux militants aux animateurs de la section locale pour leur accueil, et après avoir exposé quelques points d'actualité nationale, à savoir l’insécurité dont, les kidnappings et l’insécurité entretenue par les régime raciste d’Alger, les atteintes aux libertés de culte et de consciences durant ce mois de ramadhan et en fin les incendies de forêts qui ravagent actuellement la grande partie de la Kabylie, il a indiqué que cet état de fait est une « suite logique de la politique de terre brulée appliquée par le pouvoir central ». 

Il a tenté dans un exposé si détaillé d’expliquer aux militants les différents piliers de l’économie d’une Kabylie autonome, et ce suite à la publication de ses contributions sur le journal en ligne www.tmurt.info, basé sur des statistiques officielles, des articles de presse, des études élaborées par des universitaires kabyles sur le thème du développement local. 
Dans le débat, les militants ont posé différentes questions sur les mécanismes et méthodes de fonder une forte économie en s’appuyant sur la nécessité de l’implication des spécialistes et des intellectuelles kabyles. 

Le président a promis aux présents que d’autres conférences vont être organisées incessamment sur le même thème et qui seront animées par des économistes Kabyles. 
« L’Etat central a toujours constitué un facteur de blocage au décollage économique de la Kabylie. 

Le chantage exercé par le pouvoir avec la complicité des partis politique est désormais sans effet devant la conscience du peuple kabyle que son développement économique n’est point subordonné à la manne pétrolière qui ne profite qu’aux généraux et leurs mercenaires. Forte de ses ressources humaines, conjuguées à ses richesses naturelles qui ont toujours été occultés par l’Etat algérien, la Kabylie dispose de tous ses atouts pour édifier une économie forte et prospère ». Cependant, « aucun développement n’est possible sans l’avènement d’un Etat kabyle », a-t-il conclu. 

M. Ait Chebib a finalement invité l’assistance à participer au congrès national des jeunes Kabyles qui se tiendra prochainement. Le congrès sera un espace de rencontre et d’échange entre les jeunes Kabyles. 

zy/aai 
SIWEL 121223 août12 

samedi 11 août 2012

At Yahia-Moussa : les citoyens se révoltent contre les militaires pyromanes (actualisé)

At Yahia-Moussa : les citoyens se révoltent contre les militaires pyromanes (actualisé)
11/08/2012 - 13:04

AT YAHIA-MOUSSA (SIWEL) — Les citoyens d village Iqalafen, de la commune des At Yahia Moussa se sont révoltés, hier, contre les militaires en position dans leur région. Ils les accusent d’être derrière les feux de forêts qui ravagent les maquis de la localité. C'est à l'heure de la rupture du jeûne que des jeunes se sont descendus à Oued Ksari, à proximité d'un campement militaire, pour dénoncer les militaires pyromanes. Pneus brûlés, barricades et autres troncs d'arbres ont été utilisés pour fermer la route.


L'armée algérienne met le feu à la Kabylie. PH/DR
Depuis quelques années, la Kabylie est cible d’actes criminels. Kidnappings, sabotage économique, terreur, répression et feux de forêts. Cette année encore, plusieurs centaines d’hectare sont partis en fumée. La population locale, accuse l’Armée algérienne, en position dans la région, d’être derrière cette catastrophe écologique programmée dans la région. 

Hier, ce sont les citoyens des At Yahia Moussa qui sont montés au créneau pour dénoncer « les militaires pyromanes ». En effet, toutes les localités de Kabylie où l’armée a pris position, toutes les forêts limitrophes à leur campement ont été réduites en cendres. Aux At Wizgan, Michelet, At Dwala, Akfadou, Adekar, Mechdellah…, l’Armée algérienne s’est donné un malin plaisir de réduire les maquis kabyles en cendres. 

Les citoyens des At Yahia Moussa qui sont sortis de leur mutisme, exige « le départ des militaires de leur localité ». Pour rappel, cette forte présence de l’armée dans la région sous prétexte de lutte contre le terrorisme, est perçue par les Kabyles « comme une force d’occupation ». 
La population a assiégé le bâtiment de l’armée qu’ils ont pris pour cible à coup de pierres. La route a été barricadée et fermée à la circulation durant toutes les échauffourées. 

A l’heure actuelle, la tension est toujours vive dans la région. D’autres localités risquent aussi de se soulever contre « les meneurs de la politique de la terre brûlée en Kabylie ». 

aai/tt 
SIWEL 111304 août12

Gala de Zedek Mouloud à Tizi-Ouzou : pari réussi pour l’artiste

Gala de Zedek Mouloud à Tizi-Ouzou : pari réussi pour l’artiste
11/08/2012 - 15:49


TIZI-OUZOU (SIWEL) — Plusieurs centaines de personnes se sont déplacés, hier-soir, au stade Oukil Ramdane de Tizi-Ouzou pour assister au gala de Zedek Mouloud. 
Le stade était archi-comble. Plusieurs centaines de personnes, dont des familles, se sont donné rendez-vous, hier-soir, au stade communal de Tizi-Ouzou pour assister au gala de Zedek Mouloud.

« Nous sommes venus d’Akbou voir notre idole. C’est un grand artiste qu’il faut soutenir ». Tels sont les arguments avancés par un groupe de jeunes venus d’Akbou assister au gala. 

Passant en revue son répertoire riche et varié, Zedek Mouloud a réussi un vrai pari. Avec un verbe clair et direct, Zedek a su maîtriser les sujets qu’il chante. Toujours attaché à sa kabylité, il a créé une communion propre des grands aryistes avec le public. Ce dernier reprenant en chœur ses titres, le stade s’est mis, à vive-voix, à crier, « pouvoir assassin », « assa azekka Matoub yella yella ». C’est au moment où la sœur du Rebelle a monté sur scène avec un drapeau kabyle que les militants du MAK lui ont offert que l’assistance a repris avec les slogans politiques. 

« Zedek Mouloud est une école de la langue kabyle », a indiqué un vieux pour Siwel. 

aai 
SIWEL 111549 août12 

Arrestation de non-jeûneurs par la police à Tigzirt : le MAK condamne et appelle à la vigilance


Arrestation de non-jeûneurs par la police à Tigzirt : le MAK condamne et appelle à la vigilance
11/08/2012 - 21:39

KABYLIE (SIWEL) — Face aux arrestations répétées et généralement musclées des non-jeûneurs, le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie, (MAK), a estimé, dans une déclaration rendue publique, que ces agissements sont une atteinte grave à la liberté de culte et de conscience des citoyens.

Le MAK rappelle qu’à chaque mois de carême, « la police algérienne donne un prolongement à son rôle de service de répression pour épouser celui d’une milice islamique. Violence, intimidation et arrestations sont le lot quotidien des non-jeûneurs ». Après l’épisode du jeune Slimane Rebaïne, arrêté puis sauvagement agressé par la police de la localité d’Ath Douala, d’autres jeunes viennent de faire « les frais des orientations idéologiques et anti-kabyles de ce même service, du coté de Tigzirt », informe le MAK. 

Face a cet état de fait, le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie, « condamne avec force cette énième atteinte aux libertés de culte et de conscience et réaffirme son soutien indéfectible aux victimes de l’inquisition instaurée par les institutions algériennes ». 

Par ailleurs, le mouvement autonomiste « rend hommage aux citoyens de la Kabylie pour leur mobilisation afin de contrer cette politique de talibanisation par la violence que conjuguent islamistes et agents du pouvoir ». 

Il appelle, d’autre part, le peuple kabyle « à rester vigilant face à ces tentatives de déstabilisation qui le visent, et à rester intransigeant sur ses convictions laïques, telles qu’héritées de nos aïeuls ». 

Le MAK indique que la mobilisation du peuple kabyle pour la libération des victimes des kidnappings et son soutien aux victimes de l’intolérance du pouvoir criminel algérien, les émeutes éclatées à Ait Yahia Moussa contre l’armée pyromane, « sont un signe que notre peuple aspire à fonder son Etat loin des carcans idéologiques de l’Algérie officielle ». 

Il réaffirme son attachement à la construction d’un Etat kabyle, qui sera le seul à « assurer la liberté de culte et un respect de toutes les croyances aux citoyens de la région ». 

Le mouvement que préside M. Bouaziz Ait chebib « prend à témoin la communauté internationale et appelle à l’organisation d un referendum d’autodétermination dans les meilleurs délais ». 

aai 
SIWEL 112139 août12

vendredi 10 août 2012

Conférence de presse de Takfarionas à Tizi-Ouzou : les journalistes ont menacé de se retirer

Conférence de presse de Takfarionas à Tizi-Ouzou : les journalistes ont menacé de se retirer
10/08/2012 - 20:19

TIZI-OUZOU (SIWEL) — La conférence de presse à laquelle ont été conviés les correspondants de la presse algérienne, d’avant le gala de Takfarinas à la ville des Genêts, a failli être tout simplement annulé. Les journalistes ont menacé de se retirer. Ils ont dénoncé le comportement du directeur de la culture de Tizi-Ouzou, El Hadi Ould Ali, qui a tenté de censurer les journalistes.

Le directeur de la culture, El Hadi Ould Ali, assis à côté du conférencier, avait tenté à deux reprises d’empêcher un journaliste de poser des questions qualifiées de « délicates » et qui étaient toutes faites pour mettre mal à l’aise le chanteur et ses accompagnateurs dont le Directeur la culture de la wilaya de Tizi Ouzou. 

La perche tendue à Takfarinas par Oul d Ali El Hadi n’a pas eu le résultat escompté. 

Ce comportement n’était pas du goût de nos confrères qui ont refusé de se « laisser faire ». 
La couleur de ce que allait être cette conférence de presse de Takfarinas qui, faut-il le rappeler, avait maintenu le suspense pendant des jours avant de confirmer sa participation aux soirées artistiques organisées par le direction de la culture de la wilaya, a d’emblée était donné par un journaliste d’un quotidien francophone qui avait demandé à Takfarinas pourquoi « il n’avait pas composé une chanson en faveur de la participation des Algériens aux des dernières législatives, puisqu’il avait appelé à voter massivement le 10 mai dernier ». 

Question « gênante », elle « indispose », met les uns et les autres en mauvaise posture. C’est à ce moment précis que El Hadi Ould Ali a tenté de couper la parole au journaliste. Mais c’était sans compter sur la détermination d’un autre confrère, en l’occurrence l’écrivain-journaliste A. M, à revendiquer le droit de poser toutes les questions et d’exiger de laisser les journalistes poser librement leurs questions au conférencier sous menace de leur retrait de la conférence. Un vrai « bémol » pour le début de cette conférence qui n’a finalement rien apporté et qui a accouché d’une souris. 

C’est Takfarians en personne qui avait pris le soin de calmer les esprits. A cette question justement, Takfarinas a tenté de répondre en nuançant ses propos : « Partout dans le monde, des stars appellent à voter lors des élections pour telle ou telle personne, moi je n’ai soutenu aucun parti, j’ai juste appelé les Algériens à voter. 

En plus le boycott des élections n’a apporté rien à la Kabylie. C’était un avis personnel », tente t-il de convaincre désespérément, lui qui n’a pas chanté en Kabylie depuis 1991. Plus loin, l’orateur a glissé une phrase qui se veut une sorte d’un mea culpa : « tout le monde peut se tromper. 

On doit savoir pardonner entre nous. Si moi je suis mauvais, l’autre chanteur aussi, où est la bonne personne dans ce pays alors ? », Se demande Takfarinas d’une manière qui frise la fuite des questions qui « fâchent ». 

Ce dernier, par ailleurs, avait tenté d’éluder une autre question portant sur la revendication de l’autonomie de la Kabylie. Il a fait semblant dans les premiers temps d’ignorer cette question. « Je vous ai posé la question Takfarinas sur votre avis sur l’autonomie de la région de la Kabylie », insiste notre confrère du journal Algérie News. 

« Je ne vis pas en Kabylie, donc je ne peux pas me prononcer sur cette question. Tout ce que je veux est que des évènements fâcheux ou sanglants ne se reproduisent plus dans notre chère région », rétorque Takfarinas, en manque d’arguments. Cette conférence n’a sans doute pas été comme il l’a voulue. 

Ni/aai 
Siwel/tamurt 102019août12 

Kabylie : le jeune kidnappé a Boghni libéré

Kabylie : le jeune kidnappé a Boghni libéré
10/08/2012 - 17:03

AMECHRAS-Mechtras (SIWEL) — Le fils du commerçant de Boghni, enlevé, mardi soir, par un groupe armé, a été libéré, tôt ce matin de vendredi.

Enlevé depuis mardi, A. D, fils d'un commerçant de Boghni, vient d'être libéré par ses ravisseurs. 

Selon des informations recueillies par Siwel, la victime a été libérée vers 1h du matin à Mechtras, près de Boghni. 

La famille de la victime, aussitôt contactée par les ravisseurs, s'est rendue au lieu où il a été relâché le jeune. Durant la matinée d'aujourd'hui, la population locale qui s'est mobilisée a fait montre d'une grande satisfaction et de soulagement suite à la libération de la victime. 

Pour rappel, la population de toute la région, s'est mobilisée pour libérer la victime saine et sauve. 

C'était grâce à cette mobilisation citoyenne kabyle que les victimes des enlèvements à répétition dans la région ont été libérés. 

La Kabylie enregistre ainsi plus de 68 cas d'enlèvements, et aucun n'a été élucidé par les services de sécurité, d'habitude prompt à réprimer des mouvements politiques. 

Les membres de la famille contactés par Siwel, n'ont pas évoqué le payement d'une quelconque rançon par la famille pour obtenir la libération du jeune. 

aai 
SIWEL 101703 août12

Le ramadan : Devoir spirituel pour les uns et galère spirituelle pour d’autres !!

Le ramadan : Devoir spirituel pour les uns et galère spirituelle pour d’autres !!

Et si nos chaines nationales m’invitent pour dire ce que je pense du ramadan comme elles le font pour leurs fquihs ? Ne suis-je pas un citoyen marocain ? Ne sommes-nous pas dans un Etat de droit et démocratique ?

Sans prétendre être un docte en religion ni vouloir l’être, prenons au hasard en considération ces simples remarques d’une citoyenne ou d’un citoyen ordinaire :

1/La circoncision, cette torture inhumaine d’un enfant sous les yeux fanatiques de ses propres parents, à un âge précoce avant que l’enfant ne devienne adolescent ou adulte capable de se défendre lui-même et de choisir de se convertir ou pas. On le fait aussi pour les filles au Sahara.Je ne pardonnerai jamais ce crime pour mes propres parents !

2/Apprentissage forcé par la contrainte physique de la langue arabe, de la prière et du Coran.
Qui n’a pas gardé les traces du fouet du fquih ou de l’instituteur moniteur « 3arif »(= taleb recruté directement d’une zaouia) ou celles de son appareil génital ?

3/L’application de la charia où la femme n’a droit qu’à la moitié de la part de son frère masculin, où les rapports sexuels sont interdits en dehors du mariage, où la séparation des filles et des garçons est obligatoire faits qui, loin de les combattre, développent la prostitution, l’adultère et l’homosexualité chez les jeunes et les adultes, filles et garçons, hommes et femmes. 

Ces comportements font partie de la nature de l’homme et aucune religion au monde ni aucun dieu des religions polythéistes ou monothéistes ne parviendra à les changer car s’il y arrive un jour ce sera la fin du genre humain sur cette planète.

4/Bien des hommes et des femmes sont arnaqués par les tolbas et les services des habous. Des vieux et des vieilles morts-vivants et inaptes font des dons de terres, d’arbres fruitiers, de maisons et d’importantes sommes d’argents pour les waqf ou mosquées en laissant parfois démunis leurs héritiers ou en les déshéritant car ils ne veulent pas se convertir à leur religion rendus fous à lier par des fquihs tartuffes et criminels.

5/Se convertir à l’Islam c’est apprendre l’arabe pour comprendre le Coran et devenir arabe comme son prophète arabe et imiter ou vivre sa propre conduite idéalisée par les fquihs et gardiens du temple en un mot renoncer avec le temps pour le non arabe à sa propre langue, histoire, culture et civilisation.

6/ Le pèlerinage très couteux aussi bien par le passé qu’aujourd’hui détruit les économies et les familles des pays musulmans. Par le passé le pèlerin répudie sa femme avant d’y aller ce qui peut prendre à pieds pour un marocain deux ans en moyenne .Souvent il meurt sur la route, se perd ou immigre définitivement. 

Certains marocains laissent leurs enfants en chômage et vont à la Mecque pour accomplir le cinquième rite ou devoir d’un musulman complètement coupés des leurs et de la terre et ne pensant plus qu’à la mort, à l’enfer ou au paradis.

7/Les conquérants arabes pour la quasi majorité ne sont pas tous venus chez nous pour la religion mais pour les richesses « al ghanima » le butin ( entendre par là ce qui est volé injustement aux conquis) ce qui est légal pour un moujahid en guerre sainte et que les soldats partagent entre eux.

8/Vivre au 21 e siècles avec les lois et le comportement d’il y a 15 siècles.

9/L’Etat religieux marocain fait vivre le marocain depuis l’enfance dans un microcosme unidimensionnel où tout est réglé au millimètre près, par une action cohérente pour faire vivre le citoyen dans un monde qui ne permet pas de questions et ne lui laisse même pas un instant à lui .Le fquih veille sur le père à la mosquée et à travers lui contrôle chaque membre de sa famille et même ses rapports sexuels avec sa femme ce qui lui fait parfois découvrir l’impuissance de certains et se presse de prendre leur place.

10/Les programmes scolaires sont confiés à des militaires au sein même du Ministère de l’enseignement .La formation des enseignants, des inspecteurs, des administrateurs est confiée à des français qui soutiennent depuis Napoléon l’arabisation et l’islamisation de l’Afrique du Nord.

11/Les étudiants chez qui on détecte un brun de tendance à la révolte seront éliminés tôt au niveau de l’université .Rien n’est laissé au hasard ! Les seuls à avoir échappé à ce traitement sont celles et ceux qui ont immigré et ont pu continuer leurs études en Europe ou aux USA. Le commandant Costaud a dit qu’Einstein est Einstein parce qu’il est né en Europe.si c’était au Maroc et qu’il est amazigh ou non musulman, il finira sa vie comme porteur, tout au plus un riche trafiquant de drogue .

12/De simples femmes et hommes se substituent à leur Dieu, parlent en son nom, punissent en son nom ,s’explosent en son nom, donnent et enlèvent en son nom, crée et tue en son nom, etc Ce Dieu c’est eux-mêmes , c’est la force du peuple prise en otage par ces femmes et ces hommes et qu’ils utilisent contre lui. 

Ils lui font croire que cette force vient d’un Dieu abstrait qui n’est qu’une hypothèse , une idée ou une question restée à ce jour sans réponse .La faiblesse du peuple vient du fait qu’il ne s’organise pas pour financer lui aussi ses milices , ses expéditions punitives et exercer son droit de réciprocité et de légitime défense. etc. 

Il suffit de refuser de payer l’impôt , de refuser les augmentations injustifiées, de ne pas utiliser les moyens de transport appartenant à nos ennemis , de ne pas acheter les denrées de nos ennemis , de ne pas consulter les médecins ennemis, de ne pas acheter les logements construits par nos ennemis, de ne pas laisser notre argent dans les banques ennemies etc .Cette potion magique à la Ghandi et à la portée de chaque citoyenne et citoyen donnera très vite de bons résultats !

13/On se presse de construire des mosquées et d’aller en pèlerinage alors que le pays est plein de jeunes chômeurs, alors que des milliers de villages n’ont encore ni écoles, ni eau, ni électricité, ni routes etc . la liberté individuelle , religion oblige, est respectée en matière de religion mais pas ailleurs. 

On lance le pays dans des projets colossaux exprès pour ne pas avoir à instruire les citoyennes et les citoyens. Les recensements au Maroc servent uniquement à maintenir le taux d’analphabétisme à un niveau qui ne met pas en danger le régime. L’ignorance et le fanatisme du petit peuple restent la base solide de la monarchie et de l’Islam au Maroc et dans tous les pays arabo-musulmans.

14/Notre PJD se compare au parti de Rajab Tayib Ardogan en oubliant que si la Turquie est devenue ce qu’elle est aujourd’hui ce n’est pas grâce à au parti islamiste mais plutôt grâce à Mustafa Kemal Atatürk qui avait fermé les mosquées, interdisait jusqu’à le port de l’habit traditionnel et avait changé les mentalités des turcs. Au contraire Ardogan est en train de détruire l’œuvre grandiose d’ Atatürk, ce que regrettera bientôt la Turquie entière avec cette montée de nouveau du fanatisme et de l’obscurantisme.

Je laisse les spécialistes comparer ces faits avec ceux d’un groupement quelconque qualifié de secte pour éviter la polémique gratuite.

La liste est longue et le pays est au bout de l’explosion. Nous aurons fait notre devoir de citoyen en en avertissant à temps nos responsables irresponsables !

jeudi 9 août 2012

Vers une application pure et dure de la charia sur les Kabyles | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Des arrestations et bastonnades de nombreux citoyens kabyles dans différentes régions de Kabylie ont été observées ces jours ci. En ce mois de jeûne et de « piété » la Kabylie est bel et bien dans collimateur du pouvoir raciste d’Alger.
04/08/2012 - 00:25 mis a jour le 04/08/2012 - 00:27 par Kader Dahdah
En effet, en l’espace de quelques jours, c’est la énième fois que des éléments de la police algérienne ont eu à intervenir pour faire respecter l’article 144 bis 2 du code pénal qui en réalité est un article qui vient annuler tout simplement la liberté de culte garantie par la constitution. Cette police s’est transformée carrément en une police religieuse de lutte contre le vice et la transgression des préceptes de l’islam.
Il y a quelques jours, des policiers d’At Douala (Tizi Ouzou) ont massacré le jeune homme Rebaine Slimane, 36 ans pour avoir étanché sa soiffe et s’être hydraté en cette canicule, puis récemment c’est autour de trois jeunes des Isseurs qui, pour avoir mangé, ont été conduits au commissariat par cette police religieuse et présentés devant le procureur général qui a ordonné leur placement en détention provisoire.
Auparavant une église chrétienne a été la cible de salafistes certainement encouragés par le pouvoir, qui ont tenté sa fermeture par la force si ce n’est l’intervention des habitants de ce village d’Ilmajen. Ces derniers, même s’ils sont musulmans, ont obéi à leur reflexe de tolérance et de respect pour toutes les religions. Ils ont secouru et défendu ces paisibles chrétiens, et ont ainsi évité un affrontement sanglant.
Les militants du mouvement pour l’autonomie de la Kabylie font également l’objet de poursuites, d’arrestations et d’intimidations constantes de la part de tous les services de la répression du pouvoir.
C’est ainsi que le dernier bastion de la tolérance et de la laïcité en Afrique du Nord risque de disparaitre à jamais. Le gouvernement provisoire kabyle prend à témoin la communauté internationale et l’appelle à condamner ces pratiques avilissantes, opposées aux principes des droits de l’homme et dangereuses pour la paix et la stabilité dans le pourtour méditerranéen.
Kader Dahdah
Conseiller auprès du président de lANAVAD

La coordination MAK de Michelet rend hommage à Mustapha Bacha


La coordination MAK de Michelet rend hommage à Mustapha Bacha

08/08/2012 - 23:41

ASEQQIF N TMANA-MICHELET (SIWEL) — La coordination MAK de Michelet a organisé une réunion le 08 août 2012, à laquelle a été invité le président du mouvement autonomiste, Bouaziz Ait Chebib. Un hommage a été rendu à Mustapaha Bacha, décédé il y a 18 ans, d'une crise cardiaque.


Mustapha Bacha, né le 27 Juillet 1956 , décédé le 08 Août 1994. (PH/DR)
Mustapha Bacha, né le 27 Juillet 1956 , décédé le 08 Août 1994. (PH/DR)
La réunion, tenue afin de débattre de la restructuration, du lancement de la Carte d'identité kabyle, prévu pour le 20 août, et des questions internationales relatives aux autres peuples amazighs, a été entamée par une minute de silence à la mémoire de celui qui fût parmi « les 24 détenus » lors du soulèvement kabyle d'Avril 1980. 

Pour Tarik Ben sliman, responsable de la coordination, le choix du 08 août pour l'organisation de cette réunion n'est pas fortuit : « C'est une façon pour nous de rendre hommage à Mustapha Bacha et d'exprimer notre détermination à poursuivre son oeuvre pour l'émancipation de notre peuple. » 

Le président du MAK, Bouaziz Ait Chebib, a profité de l'occasion pour parler de de ce « militant intègre et incorruptible », natif de Tassaft Ouguemmoun (Ath Yanni) : « du MCB au RCD, deux organisations dont il a été l'un des membres fondateurs, en passant par le GCR et le mouvement syndical qu'il a marqué de son empreinte en créant le premier syndicat autonome, Mustapha a été l'homme de tous les combats justes et nobles », assure le président du MAK, avant d’enchaîner : « La Kabylie est fière d'avoir enfanté ce grand bâtisseur qui avait, comme tous ses compagnons kabyles de lutte, cru et oeuvré pour une Algérie plurielle et démocratique, réconciliée avec son amazighité. Organisateur hors paire, modeste et respectueux du militant de base, clairvoyant, avangardiste, il a été pour nous et restra sûrement pour les futures générations un exemple. » 

Bouaziz Ait Chebbib a condamné le fait qu'aucune institution n'est baptisée au nom de Mustapha Bacha. «C'est un crime contre la mémoire collective du peuple kabyle. » s'indigne-t-il, avant d'assurer que « son nom est inscrit en lettres d'or en dépit de l'oubli officiel dont il fait l'objet. » 

mld 
SIWEL 090114 AOUT 2012

mercredi 8 août 2012

Trafiquants de drogues : la nouvelle arme du Hezbollah pour attaquer Israël • Armée de Défense d'Israël

Trafiquants de drogues : la nouvelle arme du Hezbollah pour attaquer Israël

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Les forces de sécurité israéliennes ont mis la main sur des explosifs qui avaient été transférés par des trafiquants de drogues depuis le Liban vers Israël. Ces explosifs, fournis par le Hezbollah, devaient être utilisés dans des attaques terroristes sur le territoire israélien. Le recours à des trafiquants de drogues libanais pour faire passer ses armes en Israël est l’une des méthodes du Hezbollah pour arriver à ses fins. Les marchandises découvertes comprenaient également des fusils M-16.
L’Agence de sécurité israélienne a démantelé le mois dernier un réseau de trafiquants de drogues dont les marchandises comprenaient également des explosifs du Hezbollah. Au début du mois de juin, ils avaient notamment fait entrer en Israël depuis le Liban 20 kg d’explosifs de type C4, ainsi que du matériel pour activer ces bombes.
Arsenal saisi au Hezbollah lors de la seconde guerre du Liban
Arsenal saisi au Hezbollah lors de la seconde guerre du Liban
12 suspects avaient été arrêtés après l’incident et parmi eux, huit ont été inculpés. Il s’agit pour la plupart de trafiquants de drogues originaires du village de Ghajar près de Nazareth, qui ne savaient pas que les marchandises contenaient aussi des armes. Les explosifs ont été transférés à un habitant de Nazareth qui les a dissimulés dans la cour de sa maison.
L’enquête a montré que les trafiquants de drogue libanais, qui ont intentionnellement envoyé des explosifs en Israël, étaient des agents du Hezbollah. L’Agence de Sécurité israélienne a précisé que “cet incident montre, encore une fois, les relations étroites qu’il existe entre le Hezbollah et les trafiquants de drogue libanais, considérés comme un bras-droit opérationnel pour l’organisation terroriste. Cet incident rappelle également que le Hezbollah opère comme une organisation criminelle pour arriver à ses fins”.

Abdelaziz Rehabi l’a révélé : « Zeroual voulait de tamazight comme langue nationale en 1996 »

Abdelaziz Rehabi l’a révélé : « Zeroual voulait de tamazight comme langue nationale en 1996 »

08/08/2012 - 13:20

ALGER (SIWEL) — Abdelaziz Rehabi, ancien ambassadeur d’Algérie à Madrid a révélé que l’ancien président algérien Liamine Zeroual « avait proposé dans le texte de la Constitution de 1996, tamazight comme langue nationale ».


Liamine Zeroual, ancien président. PH/DR
Liamine Zeroual, ancien président. PH/DR
Pour parachever ses engagements avec les authentiques animateurs du MCB, lors de la grève du cartable de 1994, l’ancien président qui avait négocié avec ces animateurs, avant avril 1995, voulait de tamazight comme langue nationale. 

« Le texte a été proposé aux anciens membres du Conseil de la révolution, dont l’actuel président », a-t-il ajouté, en soulignant que « le même texte a été soumis à tous les partis politiques, y compris ceux de l’opposition ». 

Cette révélation d’un ancien agent du pouvoir mis à nu les différentes déclarations de ceux qui avaient négocié lors des accords de la honte du 22 avril 1995, consistant seulement en la création d’un Haut commissariat à l’amazighité. Cette équipe de nouveau négociateurs, la plupart ont fini comme responsables politiques de campagne de Bouteflika, avaient tout fait pour écarter, avec la bénédiction de leur chapelle politique de l’époque, les authentiques et engagés animateurs du MCB. 

Elle confirme aussi que la position de certains responsables de partis politiques, impliqués dans le mouvement était contraire à celle de ses militants et adhérents. Quelques semaines après les accords de la honte, plusieurs militants ont claqué la porte du parti et y ont créé une autre aile du MCB. 

aai 
SIWEL 81320 août12

Kabylie : souriez, tout va bien chez nous ! - Le Matin DZ - Les idées et le débat

Kabylie : souriez, tout va bien chez nous !

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Par Le Matin DZ | Il y a 6 heures 3 minutes | 1423 lecture(s) | Réactions(1)
Depuis près d’un mois, la Kabylie est en train de vivre un été particulièrement cauchemardesque.
Les nombreuses luttes des Kabyles leur ont appris à se méfier des luttes au sein du pouvoir.
Outre la canicule et les nombreux foyers d’incendie qui détruisent encore des milliers d’hectares de végétation dans la vallée du Djurdjura et en Kabylie maritime, s’ajoute désormais au calvaire des populations locales une série de supplices et de contraintes allant de la recrudescence des violences terroristes aux coupures fréquentes d’électricité en passant par des pénuries organisées, touchant exclusivement les produits de large consommation. Comme un malheur n'arrive jamais seul, l’eau, elle aussi, a cessé de couler par enchantement dans nos robinets depuis plusieurs jours, alors que les défaillances programmées d’Algérie Telecom continuent de priver cette région de l'accès à Internet.
Rien qu’au cours de ces deux dernières semaines, on a recensé plusieurs faux barrages, accompagnés d’incursions et autres attentats ciblant les forces de l’ordre, sans parler de toute la panoplie quotidienne d’incivilités et d’actes de délinquance qui choquent l’entendement. Devant une telle situation, un observateur étranger peut conclure aisément et en toute légitimité à un pacte visant a séparer la Kabylie du reste du pays. Sauf que durant ces nuits ramadanesques qui bruissent de violences et de rumeurs angoissantes sur une prétendue guerre de clans au sommet de l’Etat, la Kabylie montre un visage serein et ferme.
En dépit de toutes les contraintes et des conditions météorologiques extrêmes qui le plongent dans l’obscurité depuis le début du mois sacré de ramadan, le Djurdjura n’a rien perdu de sa lucidité politique. Les militants de villages ne manquent pas de se payer le luxe de tourner en dérision la propagande du pouvoir qui fait tout pour se donner des apparences d’un régime démocratique soucieux du respect des droits de l’homme et des attente légitimes du peuple. De même, l’opposition qui ne demande qu’à être associée aux décisions du pouvoir et la presse complice qui tente depuis des lustres de s’abîmer dans des réflexions qui incitent l’opinion publique nationale et internationale à interpréter de façon oblitérée le cours de l’actualité en Algérie, ne sont pas épargnés.
A peine l’ardeur des passions soulevée par la querelle "des secrétaires jalouses", sobriquet donné aux cadres dissidents et aux membres de la direction actuelle du FFS, s’est-elle estompée que déjà les militants de villages se moquent de fort belle manière de l’affaire Nezzar dont on dit qu’elle est d’inspiration présidentielle. Pour les Kabyles, les requins ne s’entredévorent jamais entre eux. Dans cette affaire, ils voient plutôt une autre manipulation hautement scientifique dont seul le régime d’Alger a le secret. Une manipulation qu, selon nos interlocuteurs, n’a d’autre objectif que celui de faire oublier ou retarder la perspective du changement. "Où est la différence entre Nezzar, Bouteflika et les autres hauts dignitaires du régime ?", interrogent-ils en guise d’arguments à leurs thèses. Et d’ajouter en chœur : "Ils appartiennent tous à la même graine, au même pouvoir qui est là depuis plus d’un demi-siècle."
C’est le feuilleton de l’été, commentent pour leur part deux journalistes qui travaillent pour le compte du Quotidien d’Oran et El Watan. "Une comédie qui pue le mensonge et la manipulation, très mal interprétée de surcroît", expliquent-ils encore.
Le tapage médiatique soulevé par l’affaire Nezzar, les coupures d’électricité, la pénurie des produits de large consommation, les incendies, les violences terroristes, la délinquance industrialisée et la défection programmée du réseau Internet qui dure maintenant depuis un mois, n’ont pas raison de la lucidité et de la sagesse des militants de villages. Ces derniers pensent qu’un changement radical et pacifique est possible, pour peu que les volontés et les compétences s’unissent autour d’un seul et même mot d’ordre.
Où que vous alliez ces jours-ci au Djurdjura, vous n’entendrez qu’une seule espérance, celle du changement, et un seul son de cloche : l’Algérie est devenue un endroit imprévisible et incertain, et les prédateurs qui l’entourent ont de multiples apparences. C’est ce qui explique en partie la réticence et la prudence (qui ne sont pas des signes de soumission et de résignation) des militants de villages d’engager l’ultime bras de fer avec le régime gérontocratique au moment où les rafales du changement soufflent de plus en plus fort sur le pays, en dévoilent la stupidité d’un système archaïque arrivé à terme.
Saïd Radjef

lundi 6 août 2012

Meeting du président du MAK à Ath-Douala : « le peuple kabyle est capable d’assumer son autonomie » | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie



Meeting du président du MAK à Ath-Douala : « le peuple kabyle est capable d’assumer son autonomie »


Dans le cadre de sa poursuite de la campagne de sensibilisation sur l’autonomie de la Kabylie, le président du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK), M. Bouaziz Aït-Chebib, a animé, hier dans la soirée, un meeting à Ath-Douala. Signalons d’emblée que le premier responsable du MAK n’est pas allée avec le dos de la cuillère pour dénoncer d’abord la politique d’exclusion de la Kabylie menée par le régime d’Alger depuis l’indépendance de l’Algérie à ce jour, celle-là même qui est à l’origine de la revendication de son autonomie par le peuple kabyle et prouver ensuite que le peuple kabyle est capable de prendre sa destinée en main dès lors que sa civilisation véhiculant l’universalisme est l’une des premières à venir au monde.


06/08/2012 - 11:49 mis a jour le 06/08/2012 - 13:13 par Saïd Tissegouine




De Tizi-Ouzou, par Saïd Tissegouine


Le coup de starter de cette rencontre avec la population d’Ath-Douala laquelle était venue en masse a été donné aux environs de 22 heures, soit au moment où les hommes et les femmes peuvent se mettre quelque chose sous la dent sans risque d’être agressés par les « Fous de Dieu » avec la complicité et l’aide du régime maladif d’Alger. Il faut reconnaître que le dernier incident survenu à Ath-Douala où, rappelons-le, des policiers ont torturé un jeune homme pour non-observation de jeun a donné du fil à retordre au président du MAK.


En effet, après avoir fait un dithyrambe à la région d’Ath-Douala qui a enfanté d’illustres personnage à l’image de Mouloud Feraoun, Fadhma Ath Mansour, Rachid Aliche, Lounès Matoub, le premier responsable du MAK reviendra aussitôt sur le cas de ce jeune homme qui a subi la foudre policière parce qu’il a osé étancher sa soif d’un verre d’eau la semaine dernière en plein jour. M. Bouaziz Aït-Chebib ne s’est pas contenté de dénoncer l’extrémisme islamiste « institutionnalisé » mais appelé également les policiers kabyles à faire preuve de vigilance dans l’exercice de leurs fonctions vis-à-vis du régime d’Alger, et ce, en refusant d’obéir aveuglément à ses directives. Le président du MAK a rappelé à l’adresse des policiers kabyles le cas des gardes communaux lesquels, après avoir servi de chair à canon contre le terrorisme, ont fait l’objet d’une ignoble trahison.


« En étant Kabyles, seuls la Kabylie et son peuple reconnaîtront vos mérites et préserveront vos intérêts », souligne encore M. Bouaziz Aït-Chebib à l’endroit des fonctionnaires de la police kabyles avant de leur préciser ensuite : « le peuple kabyle a bonne mémoire. Il se rappellera toujours celles et ceux qui l’ont servi et celles et ceux qui ont œuvré contre son émancipation. Chacun récoltera ce qu’il a semé ». Quant à la victime de l’agression policière, l’orateur l’assura du soutien indéfectible de la famille militante et patriotique du MAK. Ce témoignage de sympathie et de soutien à la victime des « Fous de Dieu » vaudra à son auteur (M. Bouaziz Aït-Chebib) de grandes ovations de la part de l’assistance.


Une fois ce volet terminé, le premier responsable du MAK en abordera un autre ; à savoir la politique d’exclusion menée d’une façon outrancière menée par le régime d’Alger contre la Kabylie. Et pour appuyer le bien-fondé de ses accusations contre « l’oppresseur », l’orateur mettra en avant les réalités économique, sociologique, géographique, historique, linguistique et culturelle vécues par la Kabylie dans son quotidien. « Est-ce normal qu’en Kabylie, le citoyen kabyle soit obligé de s’exprimer en arabe dans un commissariat ou dans un tribunal », s’interroge M. Bouaziz Aït-Chebib pour donner ensuite la réponse : « C’est à ces fonctionnaires venus d’ailleurs en Kabylie qui sont tenus d’apprendre le kabyle et non citoyen kabyle d’être obligé de parler dans la langue qui n’est pas la sienne ».


Toujours à propos de cette campagne d’arabisation vaille que vaille de la Kabylie, l’orateur ira jusqu’à puiser des textes officiels de la république algérienne pour appuyer sa thèse. « C’est le cas en effet, dit-il, des délibérations communales que les élus sont tenus de rédiger en arabe ». S’agissant de l’économie désastreuse de la Kabylie, le président du MAK accusera le président de la république, M. Abdelaziz Bouteflika, d’en entre le principal responsable. Nous devons noter que la colère du président du MAK vis-à-vis du chef de l’Etat algérien est telle qu’il fait dans la dérision pour prononcer son nom. En effet, il prononce « Boutklikha » au lieu de Bouteflika. « Boutefklikha » peut être interprété comme « tricheur, menteur, flibustier, homme de mauvaise foi etc. « Pour sa justifier sa politique improductive, Bouteklikha a, lors de son premier mandat, accusé ses ministres d’incompétents.


Lors de son deuxième mandat, il a porté son accusation sur les walis et au cours de ce troisième mandat, il jette la pierre sur les maires ». « Selon Buteklikha, insiste M. Bouaziz Aït-Chebib, si le développement local souffre de graves lacunes, c’est à cause de l’inertie des maires ». A partir de là, l’orateur s’emploie à prouver le pouvoir limité des maires lequel « pouvoir limité » est bien stipulé par le code communal. « Le véritable responsable au niveau local est bien le chef de daïra qui est bien entendu un commis de l’Etat car, conformément aux textes légaux, c’est lui qui décide des missions des élus de l’APC », souligne l’orateur. « Même au niveau de la wilaya, le véritable décideur est le wali et non le président de l’APW », révèle le président du MAK avant de citer l’exemple que voici : « lors des intempéries de l’hiver dernier, l’APW de Tizi-Ouzou dont la délibération a porté sur la reconnaissance de la wilaya de Tizi-Ouzou comme « zone sinistrée » s’est heurtée au refus du wali. En parfait stratège de communication, M. Bouaziz Aït-Chebib abordera à partir de ce moment le sujet relatif aux élections, locales notamment.


« A quoi bon servira l’empressement de devenir maire puisque l’élu à ce poste ne jouera pas pleinement son rôle pour ne pas dire qu’il ne servira que le rôle d’épouvantail », s’interrogera l’orateur. Cette interrogation est en réalité une affirmation. Le président du MAK saisira cette occasion pour lancer un appel « fraternel » aux familles politiques du Front des Forces Socialistes (FFS) et du Rassemblement pour la Culture de la Démocratie (RCD) pour servir d’alibi au pouvoir d’Alger pour détruire la Kabylie. Dans cette même logique, M. Bouaziz Aït-Chebib jugera « irrecevable » l’argument avancé par ces deux formations politiques kabyles selon lequel leur non-participation à la course électorale, les APC de Kabylie tomberont entre les mains du Front de Libération Nationale (FLN) et du rassemblement National Démocratique (RND).


« Si réellement, le FFS et le RCD avaient le souci de faire éviter les griffes du FLN et RND aux Kabyles, ils auraient fait une alliance entre eux et non avec ces deux partis du pouvoir », dénonce l’orateur pour rappeler aussitôt que pour avoir la tête de l’APW de Tizi-Ouzou, le RCD a fait alliance avec le FLN et à Béjaia, le FFS a fait alliance avec le RND. Cependant, M. Bouaziz Aït-Chebib donnera un satisfecit pour le RCD pour avoir boycotté les législatives du I0 mai dernier et manifestera de l’indulgence à l’endroit du FFS. « Même si le FFS a commis une incartade le I0 mai dernier, nous le considérons toujours comme un frère », a affirmé le président du MAK pour manifester ensuite son désir à ce que le RCD affiche la même attitude vis-à-vis des élections locales prochaines et que le FFS ne refasse pas la même chose.


« Le seul bulletin qui intéresse la Kabylie est celui portant sur l’autonomie de la Kabylie », a crié le président du MAK. A partir de là, M. Bouaziz Aït-Chebib entame le second volet qui est, rappelons-le, la capacité du peuple kabyle a assumer pleinement son autonomie. Remonter dans l’histoire, le premier responsable du MAK a cité des cas prouvant que le monde amazigh dont est issue le peuple kabyle a été l’un des premiers à développer une civilisation et l’universalisme. « La civilisation amazighe a vu le jour bien avant notre ère », a clamé l’orateur avant de citer des noms des savants et penseurs berbères qui ont participé aux premiers fondements de la civilisation et de l’universalité. Apulée, Saint-Cyprien, Saint-Augustin, Saint-Donate sont seulement quelques uns de cette multitude de penseurs berbères à avoir jeter les premières pierres de l ‘édifice de la civilisation. « De nos jours, les savants et chercheurs kabyles ne manquent pas non plus », signale l’orateur.


« Ils sont présents dans le monde entier et n’attendent que le moment où la Kabylie sera autonome pour rentrer et la servir », clame B. Bouaziz Aït-Chebib. Aussi, il ne manque pas cette fois-ci encore de citer quelques noms à l’exemple du Dr Hamid Aït-Abderrahim, le savant qui a « atomisé les secrets du nucléaire » et qui fait profiter ses connaissances scientifiques à la Belgique, le Dr Rachid Ouyed en astrophysique, le Dr Lakhdar Saïs, récompensé par un prix international pour ses grands travaux sur « l’intelligence artificielle », etc. « Nous ne disons pas que le peuple kabyle est meilleur que tous les autres mais nous disons seulement que le peuple kabyle est comme tous les autres peuples et, par conséquent, mérite respect comme tous les autres peuples d’où son droit à l’autodétermination », conclut le président du MAK. Une fois posé le micro, M. Mohand-Ouamar le reprend. Celui-ci a également mis en avant une batterie d’arguments, aussi scientifiques que politiques, justifiant la demande du peuple kabyle à obtenir son autodétermination.


Le troisième responsable du MAK à prendre la parole à l’issue de ce meeting d’Ath-Douala est M. Hocine Azem. Celui-ci expliquera surtout le paradoxe existant entre la politique réelle du pouvoir algérien et la panoplie de mécanismes juridiques dont dispose en réalité l’Algérie. « Rien que les conventions internationales, signale M. Hocine Azem, l’Algérie officielle en signé 72 ». « Le problème, ajoute cet intervenant, parfait connaisseur des lois internationales, réside au niveau de l’application ». Après de longues explications dans le détail sur la portée de ces lois, M. Hocine Azem a jeté la pierre dans le camp du Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS). « Au lieu, dit-il, de s’occuper de ses missions républicaines (espionnage et contre-espionnage), il s’investit dans la surveillance et la filature des hommes et des femmes exprimant leurs opinions politiques ». En clair, M. Hocine Azem a dit tout haut ce que beaucoup de personnes, politiques notamment, chuchotent à l’oreille, surtout dans les bars.


Addenda : Selon notre enquête au sujet de ce regrettable incident d’Ath-Douala, le policier qui a agressé le jeune homme pour non observation de jeun est un Arabe et serait originaire de Biskra, pays où enterré le « légendaire » sanguinaire et maître-chanteur, Okka Ibn Nafaâ. Quant au passage à Tabac qui relève de tortures physiques dans le commissariat de police, on ignore combien de policiers qui y ont pris part comme on ignore égalment leurs régions respectives, hormis naturellement cette « petite descendance » d’Okba le sanguinaire.