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lundi 6 août 2012

www.kabyle.com/fr/articles/merveilleuse-kabylie-19983-14072012.html

La Kabylie une merveille du monde à préserver
ven, 2012-07-13 13:47 -- Tassadit Ould H...


Pour vos vacances d'été il n'y a pas de lieu aussi paradisiaque que la Kabylie. Tout est là : la mer bleue, le sable doré, le soleil et la montagne. Un panorama dont on ne pourra jamais se lasser.
La Kabylie maritime garde son charme
Azeffoun et sa plage "Le petit paradis" offre un cadre des plus ensorcelant. Des vacanciers viennent des quatre coins du pays passer des moments merveilleux, sans stress, profiter du soleil et du calme serein de cette belle region. Pour les fans de montagne; les collines se dressent juste devant permettant aux amateurs de se promener, de respirer l'air pur et de se detendre sous un arbre et profiter du calme de cette fôret interminable. Dans la petite ville d Azeffoun on a vraiment l'impression d'être dans l'une de ces petites villes touristiques des plus grands pays. Rien de comparable à certaines villes du pays que j'ai visité où les femmes sont devenues des momies noires à faire peur aux personnes qui osent se promener tête nue.


Tigzirt-Sur-Mer offre un cadre touristique des plus agréables. Avec ses plages, son fort et ses fôrets, on a l'impression d'être dans un rêve. Une chose que je trouve aberrante : Pourquoi une brigade de gendarmerie armée jusqu aux dents en pleine plage familiale.  En prenant des photos; j'ai été interpelée par l'un d'eux m'interdisant toute photographie du coté de la brigade.  Je trouve choquant les vas-et-vient de "ces hommes de loi" entre les enfants.


Le courage des habitants de Makouda
La Kabylie est une merveille du monde qu'il faut preserver.  C'est à chacun de nous d'apporter sa touche pour qu elle garde son authenticité, ses valeurs et tout ce qui fait d'elle ce qu'elle est aujourd hui. J'aimerai saluer tous les artisants-exposants du port de Tigzirt.  J'aimerai aussi saluer le courage des Kabyles de la région de Makouda qui ont eu l'idee de mettre à l'entree de leur village plusieurs drapeaux kabyles fixés sur des poteaux.


Tizi infernale
Tizi-Ouzou a beaucoup changé : trop de blocs de batiments, trop de monde, des rues trop serrées, pas d'espaces verts, une chaleur infernale et des mariages tous les jours. Avec l'arrivee imminente du Ramadhan; les gens célèbrent durant tous les jours de semaine. Les salles des fêtes privées de la ville ne suffisent plus pour répondre à la demande de la population tizi-ouzienne.  Ces salles qui coûtent excessivement chères ne sont pas du tout à la portee du "petit peuple".  On se demande pourquoi la Wilaya  ne vient pas en aide en construisant plusieurs salles qui seront plus accessibles afin d'arrêter ce fléau dont profitent les riches de la ville.


La ville qu'on appelait jadis "Le petit Paris" n'a rien gardé de sa splendeur; elle est devenue des blocs de ciment et de briques dont ne profitent que les riches et les fonctionnaires gradés ou ayant des "entrées passe-partout". Un simple salarié ne peut plus rien acheter dans la ville des genets ni logement ni terrain. S'il arrive à nourrir ses enfants; c'est déja un exploit.
Un vendredi à Tizi-0uzou 
Tizi-ouzou devient ville morte le vendredi : Tout est fermé. Les rues sont désertées. On n'entend que la voix des imams incitant les gens à suivre la voie de l'islam. Les mosquées sont pleines à craquer.
Ma ville laique d'antan n'existe plus. La ville ouverte sur les cultures du monde célebre maintenant les festivals arabes. Une question aux autorités de la ville : Pourquoi pas un "FESTIVAL DU MONDE KABYLE" puisque nous sommes bien en Kabylie ?
Tout est mis en oeuvre pour arabiser et islamiser  "Tamurt n Iqbaylyen" sans que les Kabyles ne prennent conscience..... et la vie continue....  : quelle tristesse.
Tassadit Ould Hamouda







dimanche 5 août 2012

Meeting du MAK aux At Dwala : « le peuple kabyle exige son droit à l'autodétermination »

Meeting du MAK aux At Dwala : « le peuple kabyle exige son droit à l'autodétermination »
05/08/2012 - 16:19


AT DWALA (SIWEL) — C’est une vraie démonstration de force qu’a réussi, hier-soir, le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie aux At Dwala.




Bouaziz Ait Chebib lors d'un meeting en Kabylie. PH/Siwel
Le MAK passe à l'action dans son soutien au non jeûneur d'At dwala tabassé par les agents des services de répression. Il a organisé à cet effet, hier soir à 22h, un meeting populaire au centre d'At Dwala, animé par son président Bouaziz Ait Chebib, Hachim Mohand Ouamer et Hocine Azem Membres de la direction du mouvement. 


Le président du MAK qui a entamé son discours par une dénonciation ferme de l'acte infâme perpétré par les policiers contre un citoyen qu'ils sont censés protéger, bafouant ainsi les libertés de culte et de conscience qui fonde l'âme de la Kabylie. « Nous ne laisserons personne nous dicter sa loi ou nous obliger à ignorer nos valeurs. La Kabylie a toujours été le bastion de la laïcité et de la liberté et elle le restera ». 


Le président du MAK a relevé que « la famille kabyle est unique dans le monde » du fait qu'elle contient en son sein « des chrétiens, des musulmans et des athées. Ils vivent tous en harmonie en plaçant la Kabylie et son esprit laïc au dessus de leurs différences religieuses ». 


Il a lancé un appel en direction des policiers kabyles: « ne vous trompez pas de camps. Ne cautionnez pas ce régime infâme qui veut anéantir la Kabylie dont vous êtes issus. Ce pouvoir, une fois qu'il vous a instrumentalisé contre vos frères, vous lâchera comme il l'a fait avec les gardes communaux. le peuple kabyle qui sait se montrer reconnaissant à l'égard de ceux qui le servent, ne pardonnera aucune trahison ». 


Le rejet des élections a été abordé par les animateurs du MAK en insistant sur le fait que les commis de l'Etat, le wali et le chef de Daïra, « ce sont eux qui commandent. Les élus ne sont que de simples fonctionnaires sans prérogatives ». 


« Les délibérations de l’assemblée ne sont exécutoires automatiquement qu’après validation du wali », ont-t-ils relevé, en ajoutant que le peuple kabyle « exige son droit à l'autodétermination pour instaurer un Etat kabyle, démocratique, laïc et social ». 


Le président du MAK qui a développé un discours percutant sur les valeurs kabyles vantées par de grands philosophes et sociologues à l'image de Ernest, Karl Marx, Pierre Bourdieu, Durkheim, ... a mis en lumière la contribution des amazighs à l'enrichissement de la civilisation universelle à travers des géants comme: Appulé, Térence, Tertullien, Cyprien, st Augustin .... Il n'a pas omis de rendre hommage aux scientifiques kabyles qui font aujourd'hui le bonheur des universités occidentales à l'exemple de: Dr. Hamid Ait Abderrahim, Dr. Rachid Ouyed, Dr Lakhdar Saïs. 


Le président du MAK a réitéré en conclusion, le soutien de son mouvement à Rebaine en l'incitant à déposer plainte contre ses agresseurs. Il a renouvelé l'appel fraternel du mouvement autonomiste au RCD et au FFS « afin de boycotter les élections comme seul moyen d'aller dans le sens de la libération du peuple kabyle ». 




aai 
SIWEl 5 1623 Août12 

Pour dénoncer leur situation : les citoyens d’At Dwala bloquent la route à l’entrée de leur ville

Pour dénoncer leur situation : les citoyens d’At Dwala bloquent la route à l’entrée de leur ville
05/08/2012 - 14:58


AT DWALA- Beni Douala (SIWEL) — Les citoyens des villages At Bouyahia et At Khalfoun dans la région des At Dwala ont bloqué, ce matin, dimanche, l’accès à leur ville. Ils dénoncent le manque d’eau et la situation dont laquelle leur région est plongée depuis quelques années.




La Kabylie vit au rythme des marches, sit-in de protestations. PH/Siwel
Bloquée au niveau du commissariat de police, situé à l’entrée de la ville, les citoyens des villages At Bouyahia et At Khalfoun ne réclament que « la prise en charge par les autorités de leurs revendications ». Elles s’articulent autour notamment « le rétablissement de l’eau potable et l’amélioration du cadre de vie des citoyens ». 


« L’eau n’a pas coulé de nos robinets depuis bientôt deux mois », a dénoncé un citoyen interrogé par Siwel. Pour lui, « il est inconcevable que la région est touché de plein fouet par le micro-climat provoqué par le barrage d’eau Taksebt alors que nos robinets sont à sec ». 


Déterminés à ne pas reculer, ces citoyens, armés de leur seule volonté de faire entendre leur voix, ne comptent pas baisser les bras pour autant. Ils ont plaidé, par ailleurs, à une prise en charge locale de leur problème, loin de toutes les tergiversations et la bureaucratie de l’administration centrale. 


aai 
SIWEL 5 1507 Août 12

Lettre ouverte aux « miens » - Si nécessaire, la Kabylie (re)prendra son indépendance par la voie pacifique | Kabyle.com

Lettre ouverte aux « miens » - Si nécessaire, la Kabylie (re)prendra son indépendance par la voie pacifique
dim, 2012-08-05 01:25 -- Stéphane Arrami


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Chères soeurs, chers frères,
Azul,
De prime abord, je tiens à féliciter notre jeunesse pour la création de l'organisme « Jeunesse Révolutionnaire Kabyle » même si je crois que, tôt ou tard, le monème « kabyle », de dénotation et de connotation colonialistes et péjoratives, devrait disparaître de notre dictionnaire, pour laisser place à un toponyme authentiquement amazigh puisé du fond du riche akufi (patrimoine) ancestral de notre patrie. Ce serait un geste hautement symbolique allant dans le sens de la décolonisation. L'essentiel, pour le moment, c'est qu'un organisme indépendant et transpolitique a été lancé (Je l'espère de tout mon coeur car tout déguisement politicien de polichinelle sera voué à l'échec. Ce sera une perte de temps et d'énergie précieux... Comme dirait le poète, nous tournerons en rond et nous retournerons à la case départ. Cela va, aussi, décourager davantage les militants sincères qui ne cherchent qu'une lueur d'espoir.) Le reste peut être, peut-être, relégué à « la division des détails », à régler plus tard en temps et lieu. Quoi qu'il en soit, je crois que c'est un pas encourageant vers la (con)fédération de la
majorité des forces progressistes de Kabylie (Celles qui refusent de voyager dans le train de l'Histoire, ont choisi de s'éjecter elles-mêmes des wagons qui leur sont pourtant réservés...) C'est un geste de bonne volonté de la part des autonomistes. Je pense que la balle est maintenant chez les autres acteurs...
Des photons d'espoir me gagnent comme un soleil-levant illuminant peu à peu une contrée plongée dans les ténèbres de la nuit... Que d'autres organismes libérateurs germent et croissent sur le terrain kabyle! Je n'ai aucun doute que tout ce qui est fédérateur et légitime en Kabylie sera soutenu, avec le temps, par la majorité des Kabyles. À ce propos, j'encourage nos jeunes, notamment les étudiants, jeûneurs et/ou non-jeûneurs, à faire le nécessaire pour lancer « OXFAM – Kabylie » en vue de collaborer, plus tard, avec les 17 ONG au sein de la Confédération « OXFAM International » luttant sur les terrains politique, économique et humanitaire contre la pauvreté et l'injustice dans le monde. Et pourquoi pas une CFDK (Confédération des Forces pour la Décolonisation de la Kabylie)? Il faudrait diversifier les organismes sérieux qui ne font pas que discourir, puis les (con)fédérer... Plus on en aura, mieux ce sera! Si l'on prétend être autonomiste ou indépendantiste, la première chose à faire est d'éviter d'imiter le pouvoir algérien jacobin. Des initiateurs d'un projet devraient se réjouir si celui-ci est adopté et en voie de réalisation par d'autres organismes en dehors du leur.
Chères soeurs, chers frères,
En réalité, les deux seules révolutions effectives en Kabylie, qui se passent d'ailleurs dans le reste du territoire dit algérien, sont la révolution mécanique et la révolution électronique (Usage révolutionnaire de voitures, cellulaires, ordinateurs... venant de l'étranger.) La révolution politique dans son sens le plus large a été théoriquement enclenchée mais reste largement dans le monde virtuel. Pour que le virtuel se concrétise en réel, il faudrait occuper le terrain et donner vie aux idées.
La Nature a horreur du vide, dit-on. Pour ce faire, il y a grand besoin de militants de terrain convaincus et intègres appuyés par la population à l'intérieur et les exilés à l'extérieur. Sinon, nos montagnes n'accoucheront que de souris, encore et encore.
Un collègue québécois que j'ai taquiné relativement à son laxisme et son immobilisme dans la cause souverainiste de sa nation, m'a dit, il y a quelques mois, que si les exilés kabyles avaient des couilles, ils resteraient chez eux pour lutter aux côtés des « leurs ». Il a eu un coup de gueule à chaud... Il sait pertinemment que ce n'est pas une question de couilles mais une question de rouille... et que c'est le grand « tabarnak » au bled des putschistes. La révolution en Algérie est tout sauf tranquille. Nos hurlements disparates se perdent dans les sifflements compacts des balles de kalachnikovs et se noient dans le sang des morts et blessés. Mais bon! Il faut voir pour croire, dit-on.
Au bout du compte, je crois que notre devoir en tant qu'exilés par rapport à notre nation est de simplement soutenir les bonnes actions entreprises en Kabylie. Je crois que personne n'a le droit d'imposer à la Kabylie, directement ou indirectement, quoi que ce soit à partir de l'étranger. Je crois, aussi, que personne n'a le droit de mettre, directement ou indirectement, les enfants de Kabylie en danger à partir de l'étranger pendant que les exilés jouissent de la paix et de la vie.
Chères soeurs, chers frères,
Il est peut-être nécessaire que nous rassurions - ou décevions, devrions-nous dire, les autorités algériennes en leur disant que les Kabyles et toutes les autres nations amazighes n'ont jamais agressé personne - mises à part les agressions internes des uns contre les autres. L'Histoire le confirme.
Aucune contrée au monde n'a été colonisée par les Imazighen et j'en suis fier. Oui, fier d'avoir pris racine de ces Hommes Libres profondément attachés à leur liberté sans priver les autres de la leur, faisant abstraction des dérapages personnels, notamment sur la toile électronique, de révoltés qui ont perdu patience sous le poids de l'oppression qui s'éternise depuis des millénaires. Les Imazighen, ont toujours essayé d'éviter les conflits. Ils ont même laissé leurs plaines fertiles (leur pain) aux envahisseurs et ont préféré trouver la paix dans des régions inhospitalières désertiques ou montagneuses. Mais quand les envahisseurs ont commencé à les comprimer dans leurs derniers remparts, ils étaient contraints à réagir. Les Hommes Libres ont fait la guerre en légitime défense face aux agresseurs qui les ont réduits à l'esclavage. Les Imazighen préfèrent faire l'amour à faire la guerre.
Bref! Tout cela pour rassurer les autorités algériennes que les Kabyles ne vont agresser personne, même pas leurs bourreaux. Mais, qu'elles sachent que notre révolution non-violente, c’est-à-dire le changement radical pacifique orienté vers la sécession, est désormais ré-enclenché et ne s’arrêtera pas si aucune autre solution n'est appliquée. Qu'elles sachent, aussi, au cas où elles ne le savent pas, qu'une Kabylie indépendante va dans le sens de l'Histoire, dans le sens naturel des choses, dans le sens de leurs propres intérêts et de ceux des autres régions. Cela s'appelle en arabe dialectal de ces contrées amazighes arabisées de cet immense territoire tracé à la règle par des administrateurs français et appelé par erreur Algérie: hennini nehennik 1 . En réalité, le seul moyen qui leur reste pour arrêter le processus indépendantiste est l'instauration d'un État kabyle convenablement décentralisé tout en amendant la constitution pour qu'il s'y retrouve parfaitement. On est à deux doigts du point du non retour et un pouvoir averti sera seul responsable, devant les Hommes et devant l'Histoire, des conséquences du processus sécessionniste.
Chères soeurs, chers frères,
Je voudrais assurer à notre jeunesse et à toute ma nation que, si nécessaire, notre région va (re)prendre son indépendance, et ce par la voie non-violente. Le pouvoir algérien fait tout pour pousser les Kabyles à prendre les armes. Nous nous souvenons de ses provocations en 2001 et de son impitoyable répression avec des armes de guerre. Nous nous souvenons aussi qu'il a fait circuler la rumeur de la création d'un mouvement armé (MAK: Mouvement Armé Kabyle). Oui! Nous nous souvenons encore que la Kabylie a été livrée à la destruction et au massacre programmés et exécutés par le pouvoir algérien et qu'elle n'a reçu aucune sorte de soutien d'aucune région ni d'aucun pays... Si la Kabylie prend les armes, elle sera réduite en cendres. Gardons-nous, gardons-nous et gardons-nous de rentrer dans le piège meurtrier du pouvoir algérien. Ses pétrodollars corrupteurs font taire les gendarmes de ce monde et achètent même des soeurs et des frères à l'intérieur de notre réserve. Mais, comme rien n'est éternel, le pétrole et le dollar vont finir par diminuer et finir. Le temps de "ma yenfaa ghair elssah" 2 viendra.
Chères soeurs, chers frères,
On doit, toutefois, admettre que dans certaines situations, les pouvoirs tyranniques ne laissent aucun autre choix aux peuples que les armes pour reconquérir leur dignité et leur liberté confisquées. C'était le cas de presque tous les pays colonisés par les puissances occidentales. C'est le cas, aujourd'hui, en Azawad colonisé par le Mali et les Terroristes Islamistes avec la bénédiction et l'aide des néocolonisateurs et autres suceurs de richesses naturelles et humaines. Eh oui! Malheureusement, souvent les tyrans imposent les révolutions armées. Dans de tels cas, Thomas Jefferson, avait déclaré un jour que « The tree of liberty must be refreshed from time to time with the blood of patriots and tyrants. »
Chères soeurs, chers frères,
La décolonisation de la Kabylie devrait commencer par de p'tites actions pacifiques sur le terrain.
Personnellement, j'aimerais, à titre d'exemple, que toutes les villes appelées "Souk El Tenine" symbolisant la colonisation et l'hégémonie panarabe changent de nom. Souk El Tenine d'à côté de chez moi pourrait s'appeler Ageryun, le nom du célèbre fleuve qui la traverse et qui la sépare de Melbou. D'aucuns diraient que cela n'est qu'un détail superflu... Au contraire, tout acte symbolisant la décolonisation effective de la Kabylie sera un catalyseur révolutionnaire. Ici, je voudrais que les choses soient claires : La décolonisation ne veut pas dire mettre les Arabes ou autres dehors mais, en tant qu'autochtones, nous aimerions retrouver un peu de place pour exister en tant que ce que nous sommes.
L'un de mes meilleurs véritables compagnons est constantinois, amazigh arabisé et musulman pratiquant ce qui lui semble bon de sa religion. Il est en faveur d'une Kabylie indépendante. Il sera toujours le bienvenu sur la plage de ma ville natale, Aokas, et l'un de nos bars où il trouve, dit-il, la paix et la joie de boire un p'tit coup et de savourer notre humour plus beau que Le Sable d'Or... Il pourra même y résider et demander la citoyenneté si la Kabylie devient un pays. Mais, comme il dit, si la Kabylie ne peut pas faire une seule bonne marche nationale un 20 avril, elle sera incapable de fonder un État.
Chères soeurs, chers frères,
Dans un monde parfait où le renard joue avec la poule et ne la mange pas, je souhaiterais qu'il n' y ait ni pays, ni religion, ni guerre, …, ni maux. Tout est beau et tout le monde est content. Mais, malheureusement, l'être humain n'a pas atteint un degré de maturité adéquat – humanisme allais-je dire, pour la concrétisation d'un "Peace and Love" universel. J'espère que le rêve de John Lennon et d'autres idéalistes se réalisera un jour... Je rêvasse souvent avec La Reine du Folk de New York, Le Promeneur Solitaire de Genève, le Troubadour de Bruxelles, La Fleur de la Douceur de Summer, Le Rêveur de Liverpool et d'autres. Mais... Mais quand je sors de mes rêveries, un p'tit coup d’oeil dans la rue me dit que Plaute et les autres qui l'ont repris avaient raison de croire que « Homo homini lupus » et qu'il faut faire avec jusqu'à nouvel ordre. Eh oui!
Pour le moment, tant qu'il y a des agresseurs qui grignotent le pain, la dignité et la liberté des autres, il y aura toujours des réactions qui peuvent être parfois violentes de la part des agressés. On ne leur laisse aucun autre choix. Eh oui! On est encore très loin de la vision cosmique de l'auteur de E = MC2 (Avec l'aide de sa première femme serbe et de ses collaborateurs mathématiciens et physiciens)... Eh oui! Jusqu'à présent, l'humanité applique à la lettre les lois naturelles universelles mises en équation par Isaac Newton et d'autres « fous » géniaux.
Chères soeurs, chers frères,
Le Prêcheur Lounès Matoub, seul, avec ses hauts et ses bas, après avoir tout fait pour que d'autres bougent, a accompli la première étape de notre destinée. Le Maquisard Ferhat Mehenni, presque seul en excluant le combat mené tout au long du siècle dernier, avec ses hauts et ses bas, en a accompli la deuxième. La troisième et dernière sera accomplie collectivement - à l'ancienne: Tiwizi, par les bonnes volontés de Kabylie qui se rallieront aux côtés de guides. Oui! Elle le sera. Assurément. Ces guides seront des femmes. C'est dans l'ordre naturel de notre mode de fonctionnement ancestral. Dans le langage des croyants, on dirait que cela était écrit dans le logiciel originel de l'Intellect Suprême depuis le Big Bang. Des êtres (hyper)sensibles et (hyper)intuitifs, ceux qu'on appelle communément voyants, médiums ou “fous” (Iderwicen), comme Lounès Matoub, ont pu y lire et décoder les lignes de l'algorithme originel.
Des femmes naîtront en Kabylie, des femme incorruptibles, y mûriront, et mèneront pacifiquement la nation kabyle à son sort naturel. La Kabylie connaîtra des Dihya, des centaines de milliers de Dihya, qui ne seront pas gangrenées par nos différents maux rongeant notre unité depuis toujours. D'ici là, gardons notre bougie allumée et préparons-leur le terrain. Elles apprendront à leurs enfants à ne pas se mordre les uns les autres comme des ânes (Les ânes sont bons et tolérants envers tous les autres animaux mais mauvais et impitoyable entre eux! Là où il y a au moins deux ânes, c'est la guerre! Nettemsečay am iɤyal!), La nation kabyle aura, à la fin, un État où tout le monde trouvera sa place, y compris ses membres non-autochtones et les descendants de « Lounis Aït-Menguellet, Le Banni! », dans le respect de nos valeurs ancestrales qui sont, dans le fond, semblables à celles d'autres nations progressistes en devenir comme le nation mohawke. Des générations futures naîtront et vivront libres en Kabylie. Nul doute.


Chères soeurs, chers frères,
Nous sommes à la troisième et dernière étape de ce que Mahatma Gandhi avait résumé en cette petite phrase: “First they ignore you, then they laugh at you, then they fight you, then you win.”


Chères soeurs, chers frères,
Je crois que j'ai (re)dit tout ce que je devais (re)dire. À vrai dire, tout a été dit par nos prédécesseurs.
On est là à ressasser ce qui a été déjà ressassé. S'il y a quelque chose qui vaille la peine d'être ressassé, il sera ressassé sur scène dès le mois d'octobre 2012 dans « Akli, Prend Sa Valise!». Il ne reste qu'à agir à bon escient...
Chères soeurs, chers frères,
Ce bas monde nous impose des luttes qu'on doit mener. C'est ainsi. C'est ainsi même si Jacques Brel avait raison de chanter haut et fort qu' « Aucun rêve ne vaut une guerre. » En définitive, je crois que la finalité des finalités ici-bas se résume à deux p'tits mots anglais commençant avec la lettre « l »: live, laugh. Et Omar Khayyám y aurait ajouté un détail alcoolisé : « Buvez du vin! »
À la fin, il ne restera plus rien sur terre. Plus d'Histoire. Plus d'histoires. Ici-bas repose tout le monde.
That's all folks!
Politically Incorrect,
Anzar Djabri
Oka, QC
Le samedi 4 août 2012
1. ar. Donne-moi tout le confort je t'en ferai profiter
2.  ar. Il n'y a de bénéfice qu'en vérité

Forza Mezghenna : corriger l'histoire d'Alger | Kabyle.com

Forza Mezghenna : corriger l'histoire d'Alger
dim, 2012-08-05 03:19 -- Awerwari
Qu'on veut tuer un peuple ou le dominer, il faut détruire son histoire et le rendre amnésique. C'est ainsi que le pouvoir illégitime d'Alger a procédé au cours de ces cinquante dernières années. Et le comble c'est qu'il continue et mène une course contre la montre tant que les Algérois sont encore dans un coma profond !
Ainsi, il a utilisé les fanatiques islamistes pour détruire les mausolées des saints d'Alger. Avec sa propagande contre les Kabyles, il a réussi à inculquer aux Algérois ''la haine du Kabyle''. On se souvient de la répression contre les manifestants pacifiques Kabyles de juin 2001 à Alger (le pouvoir a même utilisé des prisonniers de droits communs de la prison de Sarkadji pour poignarder du Kabyle.
On sait aussi que ce régime va construire à Alger une mé-gamosquée pour caresser dans le sens du poil tous les fanatiques islamistes et les pays du monyen orients. Alors que les Algériens méritant sont effacés de l'histoire, et n'ont droit à aucun égard.
La Fondation Forza Mezghenna entend fermenent réalisé son programme élaboré pour stopper les dérives du régime. La priorité est donnée à la réécrire de l'histoire et à la réhabilitation du patrimoine.
Manifeste de Forza Mezghenna
Considérant que les At (ou Beni) Mezghenna était une tribu berbère qui appartient aux Sanhadjas, selon Ibn Khaldoun. Ils habitaient toutes les pleines d'Alger et les environs (Mitidja); Considérant qu'Alger fut fondé en 960 sur les ruines de l'ancienne ville au nom romain Icosium par Bologhine ibn Ziri qui lui donne le nom de Ziri pour honorer son père. Alger vient de l'anthroponyme Ziri, qui signifie en kabyle la Lune.
Considérant que la confédération des At Mezghenna fut chassée par les Taalibis, une des nombreuses tribus qui forment les peuplades des Beni Hilal et des Beni Suleim qui avaient envahi l'Afrique du Nord vers 1050. (Il existe dans les environs de Tablat une locallité appelée Beni Mezghana. La famille de Hadj Cherchali, membre de la direction du PPA, puis du PPA-MTLD et du FLN est appelée Dar Mezghena);
Considérant qu'à l'invasion française, la très grande majorité des Algérois parlaient encore le kabyle, le reste l'arabe derja ou le turc;
Considérant la guerre non-déclarée aux Kabyles par le régime algérien depuis l'indépendance;
Nous les Algérois de souche, fiers descendants des At Mezghenna, et les Kabyles de la diaspora du Grand d'Alger (arabophones ou amazighophones) avons décidé la création de l'organisation Forza Mezghenna ayant pour mission de :
1. Fédérer les membres de la grande famille Kabyle d'Alger (Mezghenna) en vue de constituer un puissant lobbye;
2. Établir des alliances stratégiques en réseautant les différents acteurs ayant à coeur la sauvegarde de la dimension Amazigh de Mezghenna;
Les principaux objectifs de Forza Mezghenna sont :
1. Appuyer tous les mouvements militants en faveur du respect de la dimension amazigh d'Alger et du pays tout entier.
2. Apporter un soutien aux organisations Kabyles oeuvrant pacifiquement pour l'autonomie régionale et/ou le fédéralisme à l'échelle du pays.
3. Transformer le paysage linguistique du Grand Alger pour en faire une vraie capitale trilingue respectant la diversité linguistique du pays ( tamazight, arabe, français).
4. En finir avec le racisme anti-kabyle savamment entretenu depuis le Beylicat Turc d'Alger, et amplifié depuis le coup d'état contre le GPRA en 1962 par la clique de Oujda.

Programme d'actions de Forza Mezghenna

A. Réhabiliter les qoba, mausolées d'Alger
Patrimoine d'une période allant du 12ème au 15ème siècle. Les Qouba de ces saints d'Alger ont été pour la plupart profanées et saccagées récemment par les fanatiques.


1. Le plus connu est incontestablement Sidi Abderahmane Et-thaâlabi qui se trouve à la rue Ben Cheneb (rond point de la rampe Valée en allant vers Djamâa Lihoud).
Ce mausolée est un lieu poétique, empreint de sérénité et de quiétude.


Dans ce même site, on trouve également Sidi Wali Dadda et Sidi Flih


2. Sidi Ben Ali (cimetière des 2 princesses: la légende que les deux soeurs enterrées en ce lieu moururent de chagrin d'amour)


3. Sid M'Hamed Bouqabrine (le saint aux 02 tombres, une à Belcourt et l'autre en Kabylie)


4. Sidi Brahim ("gardien de la mer") , son tombeau se trouve à l'Amirauté


5. Sidi H'lal (rue de Bab el Oued) connu surtout par ouled el kasba


6. Sidi Bougueddour (situé en plein centre de la Casbah)


7. Sidi Medjbar (perché sur les hauteurs d'Alger du côté de Zghara)


8. Sidi M'hamed Chérif (Casbah) On dit que pour apaiser ses angoisses, il suffit de boire 3 gorgées d'eau de ce lieu de culte


9. Sidi Ramdane (Casbah) très beau monument, ce quartier est aussi connu pour son Hammam d'une architecture remarquable


10. Sidi yahia à hydra


11. Sid lek'hal à bab el oued


12. Lala Setti Taklit, une maraboute à bab el oued


13. Sidi Fredj, à l'entré du port qui porte son nom


14. Stawali


15. Âssas El Kadous, son tombeau est situé près de oued el kadous, derrière le parc zoologique mais je ne connais pas son nom.


B. Construire un monument à la mémoire du fondateur d'Alger : Bologhine Ibn Ziri
Elle fût construite sur le territoire de la confédération de Mezghanna. A cette époque, tout le monde parlait tamazight à Alger. Certains endroits parlent encore cette langue vernaculaire tels que les toponymes Telemly (vient de Tala melal, fontaine blanche), Tamentefoust (vient de Tamenyefust, le rive droite), Bologguin (nom du chef ziride, fondateur d’Alger), etc...
On sait maintenant que ce sont les Kabyles (les Ketama) qui furent à l’origine de la création du 3ème Khalifat musulman : le Khalifat Fatimide.
En effet, les Imazighen d’Afrique du Nord se sont alliés vers l’an 900 aux shiites Perses pour mettre fin à la tyrannie des Khalifes abbasside de Baghdad et Omeiyade de Damas. Ibn Khaldoun écrit "...Quand les Fatimides furent parvenus à établir leur domination en Ifrikia, Ziri (fils de Menad, gouverneur de Tamazgha sous l’autorité Abbasside) passa de leur côté à cause des liens de clientèle qui attachaient sa famille à celle d’Ali Ibn Abi Taleb, et, dès lors, il se montra un de leurs partisans les plus dévoués...".
Ziri devint chef des Sanhadja et bâtit la ville d’Achir sur le flanc de la montagne du Titeri. Il reçut le commandement de la ville d’Achir et de la province de Tahert. Ibn Khaldoun écrit : "...Quelques temps après, Ziri autorisa son fils Bologguin à fonder trois villes, l’une sur le bord de la mer et appelée Djazaïr-Beni-Mezghanna (les îles des enfants de Mezghanna), et l’autre sur la rive orientale du Chélif et appelée Miliana ; la troisième porta le nom de Lemdia (Médéa). Bologguin fut investi par son père du gouvernement de ces trois places, qui sont encore aujourd’hui (à l’époque de Khaldun) les villes les plus importantes de Tamazgha centrale.
Ziri perdit la vie en juillet 971 dans un combat qui opposait les Fatimides aux Maghraoua (des partisans des Oméïades d’Espagne).
Son fils Bologguin lui succèda et réussit à assoir son autorité sur toute Tamazgha et à faire disparaître la domination des Omeyyades. Après avoir établi leur autorité sur toute l’Afrique du Nord, les Ketama s’emparent de la Sicile et conquirent l’Égypte pour établir leur capitale au Caire en 973.
Ils laissent le gouvernement de Tamazgha (Afrique du Nord) à leur lieutenant Bologguin, fils de Ziri, fils de Menad. Bologguin mourut en mai 984 , à Ouarekcen, localité située entre Sidjilmessa et Tlemcen, pendant qu’il rentrait d’une longue expédition. En 1045, les Zirides rejetèrent l’autorité du Khalifat Fatimide et proclamèrent la souveraineté de Tamazgha avec un retour à l’orthodoxie sunnite.
Gabriel Camps écrit "...Pour punir cette sécession, le Khalife fatimide "donna" Tamazgha aux tribus arabes, trop turbulentes, qui avaient été cantonnées dans le Saïs, à l’est du Nil, en Haute Egypte. Ces tribus, Djochem, Atbej, Zoghba, Riyah, Rebia et Adi, se rattachaient à un ancètre commun, Hilal, d’où le nom de l’invasion hilalienne ; les Beni Hilal, bientôt suivis des Beni Solaïm et des Beni Mâqil, pénètrent en Tamazgha vers 1051...". Ibn Khaldoun avait dépeint ces Arabes bédouins comme une armée de sauterelles détruisant tout sur son passage. En tout leur arrivée devait transformer radicalement le visage de Tamazgha et l’arabiser en grande partie. C’est de cette époque du Khalifat Fatimide que nous vient la célébration, jusqu’à maintenant, de l’Achoura (taâchurt)d’un bout à l’autre de Tamazgha. Dans les pays shiites, le 10 Moharram commémore l’anniversaire de la bataille de Kerbala en l’an 60 de l’Hégire (680 de notre ère) au cours de laquelle tomba Sidna l-Hocein fils de Sidna Ali Abu Thaleb et petit-fils du Prophète. La veille est marquée par le jeûne des ascètes shiites et le jour de l’achoura est un jour de deuil pour la shiaâ. Ce dernier élement est de très loin celui qui contribue le le plus à donner à cette fête, dans les populations rurales de Tamazgha, un caractère de gravité, inchangé depuis les Fatimides.


C. Construire un monument à la mémoire de roi d'Alger de 1520 à 1527
Sidi Ahmed ou el Kadhi fut le fondateur de la dynastie des Seigneurs puis rois du royaume de Koukou[1] qui a duré pendant deux siècles[2] et il sera roi d'Alger de 1520 à 1527. Sidi Ahmed ou el Kadhi symbolise la résistance kabyle à la colonisation turque.
En 1518, Aroudj trouvera la mort à Tlemcen, Kheireddin Barberousse, frère de ce dernier, prendra alors la tête de l’armée turque et accusera Sidi Ahmed ou el Kadhi de trahison. Touché dans son amour propre, Sidi Ahmed ou el Kadhi se réfugiera dans sa forteresse de Koukou en attendant le moment propice pour laver ce que toute la Kabylie considérait comme un affront[évasif].


En 1520, Kheireddine décide de mener une expédition contre Sidi Ahmed ou el Kadhi. La bataille aura lieu dans la plaine des Issers. La victoire des Kabyles sera sans équivoque et c'est avec beaucoup de chance que Kheireddin aura la vie sauve en ayant pris la fuite au bon moment[précision nécessaire]. Victorieux, Sidi Ahmed ou el Kadhi s'empare d'Alger et régnera jusqu'en 1527.


Kheireddine reviendra à l'improviste[précision nécessaire], débarquant à l'embouchure du Oued Sebaou, il vaincra quelques contingents kabyles à Bougdoura près de Draâ Ben Khedda (Mirabeau). Apprenant le retour de l'ennemi, Sidi Ahmed el ou Kadhi, fort d'une grande armée, prendra position au col d'Aït Aïcha des Issers. Cernés dans la plaine, Kheireddin et ses partisans allaient être anéantis, mais la veille du combat Sidi Ahmed ou el Kadhi fut, dans la nuit, assassiné dans son propre camp, d'une main que l'or turc avait soudoyée


D. Construire un monument à la mémoire des 20 000 guerriers Kabyles qui avaient défendu Alger lors de l'invasion coloniale francaise en 1830
Qu'ont fait les Turcs pour défendre l'Algérie face à l'invasion française? L'histoire rapporte que le dey n'avait distribué que deux balles à ses soldats qui en revendiquaient 100, de peur que ces derniers ne se retournent contre lui.
Il a fallu que 20.000 guerriers arrivent à la rescousse de Kabylie pour défendre Alger alors que le dey avait chargé ses trésors pour partir à Livourne en Italie.
Avant la France il y a eu donc l'Empire ottoman. Passons sur les sévices commis par les janissaires contre les populations algériennes. Les historiens sont unanimes à soutenir que la présence des Turcs en Afrique du Nord n'a pas fait de l'Algérie une Andalousie. Ils n'ont pas construit le château de Séville ou de l'Alhambra.
A part quelques forts, ils s'étaient limités à contrôler les grandes villes et laisser la gestion locale aux tribus. Le dramaturge Slimane Benaïssa a résumé ainsi les trois siècles de la présence turque en Algérie: «Ils ont ramené le bain maure, la zorna et les cubes de baklawa.».

samedi 4 août 2012

Nous ne voulons pas de leur unité nationale qui nous enchaine à une entité qui nous renie et qui nous oblige à renoncer à notre existence en tant que peuple | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

Nous ne voulons pas de leur unité nationale qui nous enchaine à une entité qui nous renie et qui nous oblige à renoncer à notre existence en tant que peuple


... des jeunes militants du mak harcelés par des gendarmes à Feroùn après l’installation de leur section, l’appel au meurtre contre Ferhat Mehenni, président du Gouvernement Provisoire Kabyle après sa visite officiel en Israel. Même une procédure de déchéance de sa nationalité a été entamée par le régime antikabyle d’Alger.


30/07/2012 - 00:17 mis a jour le 29/07/2012 - 23:25 par Les Jeunes Kabyles Révolutionnaires




Tous les militants et sympathisants du MAK font l’objet de tracasseries aux frontières algériennes.


Nous avons vu des militaires algériens refouler les blessés Twareg du MNLA à la frontière, tout en accueillant ceux des islamistes d’Ansar Dine et du MUJAO. Nous avons vu le gouvernement algérien recevoir des criminels islamistes de ces deux organisations qu’il arme et finance dans l’azawad pour confisquer l’indépendance des Touaregs arrachée au prix d’énormes sacrifices par le MNLA.


Nous savons qu’ils ont étranglé Abane Remdane et Krim Belkacem, Nous les avons vu assassiner Matoub Lwenas, exécuter Guermah Massinissa, nous les avons vu tirer à balles réelles sur nos jeunes, mettant à feu et à sang la Kabylie de 2001 à 2003.


Les assassins d’Alger nous ont déclaré la guerre, ils ont décidé de nous décimer. Ils ont lancé leur machine à broyer nos repères, à broyer nos valeurs, notre identité, notre culture, leur machine à piéger nos certitudes et à programmer notre disparition. Ils ont avili nos symboles culturels jusqu’à faire d’Ait Menguellet un paria chez ceux qui l’adulaient.


Nous ne voulons pas de leur arsenal à broyer notre rêve de liberté. Nous ne voulons pas de leur école qui nous arabise et nous islamise, nous ne voulons pas de leurs terroristes, nous ne voulons pas de leurs militaires qui tirent sur nos citoyens et qui brûlent nos ressources pour nous affamer.


Nous ne voulons pas de leur drapeau, de leur langue, de leur façon de considérer les religions, nous ne voulons pas de leurs tentacules mafieuses qui compromettent et détourne du juste, les fils de Kabylie. Nous ne voulons pas de leurs fléaux qui exploitent le désarroi de nos concitoyens, nous ne voulons pas des prêches de leur terroristes repentis qu’ils nous envoient pour pervertir notre jeunesse, nous ne voulons pas de leur justice corrompue, nous ne voulons pas de leurs gendarmes qui assassinent nos enfants.


Nous ne voulons pas de leur unité nationale qui nous enchaine à une entité qui nous renie et qui nous oblige à renoncer à notre existence en tant que peuple.


Nous, nous sommes engagés à construire une Kabylie libre, une Kabylie laïque, démocratique, une Kabylie avec son propre Etat, son gouvernement, son parlement, son congrès, ses propres services de sécurités, ses écoles, ses institutions judiciaires, financière et économiques, avec son administration et son état civil.


Nous avons fait le serment de bâtir une Kabylie kabyle et universelle, une Kabylie juste et solidaire, une Kabylie moderne et fière de ses racines amazighes, une Kabylie de droit et de respect, une Kabylie qui garantira à ses enfants le droit à la tolérance, le droit à la différence, Le droit au savoir, à la sécurité et au bonheur.


Grâce à ses dignes enfants, engagés dans son noble combat, la Kabylie vaincra.


Les Jeunes Kabyles Révolutionnaires

vendredi 3 août 2012

Après la diffusion de la déclaration de JRK : la police algérienne inspecte les cybercafés de Kabylie

Après la diffusion de la déclaration de JRK : la police algérienne inspecte les cybercafés de Kabylie
03/08/2012 - 15:42


KABYLIE (SIWEL) — Plusieurs cybercafés ont eu la désagréable visite des services de répression algériens, à la recherche des animateurs de « Jeunes révolutionnaires kabyles », (JRK).


Plusieurs cybercafés ont eu la désagréable visite des services de répression algériens. PH/DR
Les citoyens de Kabylie pensaient que la descente des policiers et autres services de répression dans les cybercafés de la région, avait un lien « avec les non-jeûneurs ». 


Au bout d’une demi-journée d’investigation, les citoyens se sont rendu-compte que « l’objectif de la police est de traquer les animateurs de Jeunes révolutionnaires kabyles », qui vient de lancer un communiquer sanctionnant les travaux de création du mouvement. 


Plusieurs cybercafés ont été passés au peigne fin pour les agents de la police, lesquels, ont eu vent de la création de cette organisation révolutionnaire kabyle. 


« C’était le mercredi où plusieurs voitures de polices ont encerclé notre quartier à Tizi-Ouzou », témoigne un jeune internaute. « Au début, j’avais pensé à une chasse aux non-jeûneurs ou aux jeunes couples », mais, il s’est avéré, a-t-il ajouté que « les services de répression traquaient les animateurs de Jeunes révolutionnaires kabyles (JRK) ». 


Sur cette initiative, notre interlocuteur a souligné que « pris de panique, les services algériens voulaient briser l’initiative avant que les autres jeunes kabyles épris de liberté n’en prennent attache », sur ce, « nous apportons notre total soutien et notre entière adhésion à cette initiative ». 


aai 
SIWEL 3 1542 Août12

Exclusif / Les jeunes révolutionnaires kabyles (JRK)

Exclusif / Les jeunes révolutionnaires kabyles (JRK) : « tout ce qui trahira l’intérêt de la Kabylie ne peut prétendre être de nous »
03/08/2012 - 13:41


Siwel a reçu un mail émanant de « JRK », les Jeunes Révolutionnaires Kabyles. Ne sachant pas quelle réalité cette organisation avait, nous nous sommes abstenus d'en dire un mot, avant les vérifications d'usage. 
Nos recherches ayant été fructueuses, nous vous livrons l'interview de l'un de ses membres qui, bien sûr, tient à garder l'anonymat pour des raisons de sécurité évidentes.




Nous avons compris qu’aujourd’hui nous avons des atouts en main. JRK. PH/DR
Siwel : Etant donné le caractère anonyme de votre organisation, certains peuvent penser que c’est une création du DRS ? 


JRK : Nos concitoyens ont absolument raison d’être vigilants. Connaissant les méthodes et le caractère criminels du régime d’Alger, nous ne pouvons que nous réjouir du reflexe de notre peuple, le DRS sera bien sûr tenté de nous infiltrer, mais cela fait dix ans que nous étudions ses pratique d’où le caractère anonyme de notre organisation. L'anonymat est le moyen que nous avons choisi pour l'empêcher de s'introduire dans notre organisation et d'y semer la zizanie. 


Comment feraient les Kabyles pour savoir qu’un communiqué émane de vous et non de quelqu'un d'autre ? 
Tout ce qui trahira l’intérêt de la Kabylie ne peut prétendre être de nous, tout ce qui rompt notre serment doit être considéré par notre peuple comme une tentative de détournement de notre organisation. Les choses sont simples, dans l’intérêt de notre peuple nous avons le devoir de leur dire les choses de façon claire pour qu’il n y ait aucune place pour l’ambigüité. 


Quelle est votre position par apport au mouvement pour l’autonomie de la Kabylie et le GPK ? 
Ecoutez, vous voyez à peu près l’âge de chacun de nous, ceci pour dire que nous sommes les enfants du Printemps noir, nous avons vu nos camarades se faire assassiner et nous avions à cette époque fait le serment de ne jamais pardonner à leurs bourreaux. Et pour nous, personne n’a le droit de le faire tant que justice ne sera pas rendue. En voyant le GPK déposer plainte à la Cour pénale internationale, nous avons compris qu’aujourd’hui nous avons des atouts en main. Nous pouvons agir seuls ou avec d'autres. 
La situation internationale nous est favorable, nous appelons le MAK et le GPK comme nous appelons le FFS et le RCD, ainsi que tous les comités de villages, les Ârchs à nous soutenir. Il faut rompre avec la traditionnelle méthode qui consiste à balayer ce qui nous a précédés pour tout recommencer de zéro. Nous avons décidé de travailler avec tous les enfants de la Kabylie qui s’engagent à la libération de notre Mère-patrie. 
Mais pour ceux qui ont sali leur honneur, nous avons décidé de leur donner une chance de le laver. C’est à partir de maintenant qu’ils doivent faire attention, car personne n’a le droit de jouer avec le destin de notre nation. A eux d’assumer leur choix. 


Vous voulez dire que les Ârchs ont trahi ? 
Non, les Ârchs ont fait ce qu’ils ont pu, ils ont tout de même le mérite d’avoir évité un massacre à huis clos à la Kabylie, mais les assassins d’Alger ont engagé des moyens énormes pour en dérouter certains, d’où notre décision d’agir dans la clandestinité. 


Êtes-vous une organisation para militaire ? 
Nous ne répondrons pas à cette question. 


(Lire la déclaration du JRK) 
aai 
SIWEL 3 1341 Août12 

Exclusif / Les jeunes révolutionnaires kabyles (JRK) : « tout ce qui trahira l’intérêt de la Kabylie ne peut prétendre être de nous » 03/08/2012 - 13:41 Siwel a reçu un mail émanant de « JRK », les Jeunes Révolutionnaires Kabyles. Ne sachant pas quelle réalité cette organisation avait, nous nous sommes abstenus d'en dire un mot, avant les vérifications d'usage. Nos recherches ayant été fructueuses, nous vous livrons l'interview de l'un de ses membres qui, bien sûr, tient à garder l'anonymat pour des raisons de sécurité évidentes. Nous avons compris qu’aujourd’hui nous avons des atouts en main. JRK. PH/DR Siwel : Etant donné le caractère anonyme de votre organisation, certains peuvent penser que c’est une création du DRS ? JRK : Nos concitoyens ont absolument raison d’être vigilants. Connaissant les méthodes et le caractère criminels du régime d’Alger, nous ne pouvons que nous réjouir du reflexe de notre peuple, le DRS sera bien sûr tenté de nous infiltrer, mais cela fait dix ans que nous étudions ses pratique d’où le caractère anonyme de notre organisation. L'anonymat est le moyen que nous avons choisi pour l'empêcher de s'introduire dans notre organisation et d'y semer la zizanie. Comment feraient les Kabyles pour savoir qu’un communiqué émane de vous et non de quelqu'un d'autre ? Tout ce qui trahira l’intérêt de la Kabylie ne peut prétendre être de nous, tout ce qui rompt notre serment doit être considéré par notre peuple comme une tentative de détournement de notre organisation. Les choses sont simples, dans l’intérêt de notre peuple nous avons le devoir de leur dire les choses de façon claire pour qu’il n y ait aucune place pour l’ambigüité. Quelle est votre position par apport au mouvement pour l’autonomie de la Kabylie et le GPK ? Ecoutez, vous voyez à peu près l’âge de chacun de nous, ceci pour dire que nous sommes les enfants du Printemps noir, nous avons vu nos camarades se faire assassiner et nous avions à cette époque fait le serment de ne jamais pardonner à leurs bourreaux. Et pour nous, personne n’a le droit de le faire tant que justice ne sera pas rendue. En voyant le GPK déposer plainte à la Cour pénale internationale, nous avons compris qu’aujourd’hui nous avons des atouts en main. Nous pouvons agir seuls ou avec d'autres. La situation internationale nous est favorable, nous appelons le MAK et le GPK comme nous appelons le FFS et le RCD, ainsi que tous les comités de villages, les Ârchs à nous soutenir. Il faut rompre avec la traditionnelle méthode qui consiste à balayer ce qui nous a précédés pour tout recommencer de zéro. Nous avons décidé de travailler avec tous les enfants de la Kabylie qui s’engagent à la libération de notre Mère-patrie. Mais pour ceux qui ont sali leur honneur, nous avons décidé de leur donner une chance de le laver. C’est à partir de maintenant qu’ils doivent faire attention, car personne n’a le droit de jouer avec le destin de notre nation. A eux d’assumer leur choix. Vous voulez dire que les Ârchs ont trahi ? Non, les Ârchs ont fait ce qu’ils ont pu, ils ont tout de même le mérite d’avoir évité un massacre à huis clos à la Kabylie, mais les assassins d’Alger ont engagé des moyens énormes pour en dérouter certains, d’où notre décision d’agir dans la clandestinité. Êtes-vous une organisation para militaire ? Nous ne répondrons pas à cette question. (Lire la déclaration du JRK) aai SIWEL 3 1341 Août12

Exclusif / Les jeunes révolutionnaires kabyles (JRK) : « tout ce qui trahira l’intérêt de la Kabylie ne peut prétendre être de nous »
03/08/2012 - 13:41


Siwel a reçu un mail émanant de « JRK », les Jeunes Révolutionnaires Kabyles. Ne sachant pas quelle réalité cette organisation avait, nous nous sommes abstenus d'en dire un mot, avant les vérifications d'usage. 
Nos recherches ayant été fructueuses, nous vous livrons l'interview de l'un de ses membres qui, bien sûr, tient à garder l'anonymat pour des raisons de sécurité évidentes.


Nous avons compris qu’aujourd’hui nous avons des atouts en main. JRK. PH/DR
Siwel : Etant donné le caractère anonyme de votre organisation, certains peuvent penser que c’est une création du DRS ? 


JRK : Nos concitoyens ont absolument raison d’être vigilants. Connaissant les méthodes et le caractère criminels du régime d’Alger, nous ne pouvons que nous réjouir du reflexe de notre peuple, le DRS sera bien sûr tenté de nous infiltrer, mais cela fait dix ans que nous étudions ses pratique d’où le caractère anonyme de notre organisation. L'anonymat est le moyen que nous avons choisi pour l'empêcher de s'introduire dans notre organisation et d'y semer la zizanie. 


Comment feraient les Kabyles pour savoir qu’un communiqué émane de vous et non de quelqu'un d'autre ? 
Tout ce qui trahira l’intérêt de la Kabylie ne peut prétendre être de nous, tout ce qui rompt notre serment doit être considéré par notre peuple comme une tentative de détournement de notre organisation. Les choses sont simples, dans l’intérêt de notre peuple nous avons le devoir de leur dire les choses de façon claire pour qu’il n y ait aucune place pour l’ambigüité. 


Quelle est votre position par apport au mouvement pour l’autonomie de la Kabylie et le GPK ? 
Ecoutez, vous voyez à peu près l’âge de chacun de nous, ceci pour dire que nous sommes les enfants du Printemps noir, nous avons vu nos camarades se faire assassiner et nous avions à cette époque fait le serment de ne jamais pardonner à leurs bourreaux. Et pour nous, personne n’a le droit de le faire tant que justice ne sera pas rendue. En voyant le GPK déposer plainte à la Cour pénale internationale, nous avons compris qu’aujourd’hui nous avons des atouts en main. Nous pouvons agir seuls ou avec d'autres. 
La situation internationale nous est favorable, nous appelons le MAK et le GPK comme nous appelons le FFS et le RCD, ainsi que tous les comités de villages, les Ârchs à nous soutenir. Il faut rompre avec la traditionnelle méthode qui consiste à balayer ce qui nous a précédés pour tout recommencer de zéro. Nous avons décidé de travailler avec tous les enfants de la Kabylie qui s’engagent à la libération de notre Mère-patrie. 
Mais pour ceux qui ont sali leur honneur, nous avons décidé de leur donner une chance de le laver. C’est à partir de maintenant qu’ils doivent faire attention, car personne n’a le droit de jouer avec le destin de notre nation. A eux d’assumer leur choix. 


Vous voulez dire que les Ârchs ont trahi ? 
Non, les Ârchs ont fait ce qu’ils ont pu, ils ont tout de même le mérite d’avoir évité un massacre à huis clos à la Kabylie, mais les assassins d’Alger ont engagé des moyens énormes pour en dérouter certains, d’où notre décision d’agir dans la clandestinité. 


Êtes-vous une organisation para militaire ? 
Nous ne répondrons pas à cette question. 


(Lire la déclaration du JRK) 
aai 
SIWEL 3 1341 Août12 

jeudi 2 août 2012

Une organisation dénommée Jeunes Kabyles Révolutionnaires aurait été créée - Le Matin DZ - Les idées et le débat

Une organisation dénommée Jeunes Kabyles Révolutionnaires aurait été créée
Mots clés : Touareg, Kabylie, MAK, autonomie, MNLA, Amazighs, Organisation


Par Le Matin DZ | 01/08/2012 16:54:00 | 7861 lecture(s) | Réactions (24)
"Nous, nous sommes engagés à construire une Kabylie libre, une Kabylie laïque, démocratique, une Kabylie avec son propre Etat, son gouvernement, son parlement, son congrès, ses propres services de sécurité, ses écoles, ses institutions judiciaires, financières et économiques, avec son administration et son état civil. Nous avons fait le serment de bâtir une Kabylie kabyle et universelle, une Kabylie juste et solidaire, une Kabylie moderne et fière de ses racines amazighes, une Kabylie de droit et de respect, une Kabylie qui garantira à ses enfants le droit à la tolérance, le droit à la différence, Le droit au savoir, à la sécurité et au bonheur. Grâce à ses dignes enfants, engagés dans son noble combat, la Kabylie vaincra."
Ainsi se conclut le communiqué de la toute nouvelle organisation dite "Les Jeunes Kabyles Révolutionnaires" et dont le matindz vient de recevoir copie.


Aucune information supplémentaire n'est donnée à propos de cette structure au style enragé, et qui justifie son programme radical par un constat des lieux sans appel. Mais l'on peut dire, sans risque de se tromper, que cette organisation milite pour l'autonomie de la Kabylie. On lit, en effet : "Nous ne voulons pas de leur unité nationale qui nous enchaîne à une entité qui nous renie et qui nous oblige à renoncer à notre existence en tant que peuple. En quelques jours, nous avons vu des salafistes, attaquer une église à Fréha, un commerçant kidnappé puis libéré contre une rançon de 165 millions de centimes à Iwadhiyen, un jeune tabassé par des policiers  pour transgression du ramadhan à Ath Dwala, des jeunes militants du MAK harcelés par des gendarmes à Feraoùn après l'installation de leur section, l'appel au meurtre contre Ferhat Mehenni, président du Gouvernement Provisoire Kabyle après sa visite officiel en Israël. Même une procédure de déchéance de sa nationalité a été entamée par le régime antikabyle d'Alger."


Certains passages sont encore plus significatifs et plus intraitables : "Nous ne voulons pas de leur école qui nous arabise et nous islamise, nous ne voulons pas de leurs terroristes, nous ne voulons pas de leurs militaires qui tirent sur nos citoyens et qui brûlent nos ressources pour nous affamer. Nous ne voulons pas de leur drapeau, de leur langue, de leur façon de considérer les religions, nous ne voulons pas de leurs tentacules mafieuses qui compromettent et détourne du juste, les fils de Kabylie. Nous ne voulons pas de leurs fléaux qui exploitent le désarroi de nos concitoyens, nous ne voulons pas des prêches de leurs terroristes repentis qu’ils nous envoient pour pervertir notre jeunesse, nous ne voulons pas de leur justice corrompue, nous ne voulons pas de leurs gendarmes qui assassinent nos enfants. Nous ne voulons pas de leur unité nationale qui nous enchaïne à une entité qui nous renie et qui nous oblige à renoncer à notre existence en tant que peuple."


Les Jeunes Kabyles Révolutionnaires sont impitoyables envers les dirigeants algériens qu'ils qualifient d'"assassins d'Alger" :


"Nous savons qu'ils ont étranglé Abane Ramdane et Krim Belkacem, Nous les avons vu assassiner Matoub Lwenas, exécuter Guermah Massinissa, nous les avons vu tirer à balles réelles sur nos jeunes, mettant à feu et à sang la Kabylie de 2001 à 2003. Les assassins d’Alger nous ont déclarés la guerre, ils ont décidé de nous décimer. Ils ont lancé leur machine à broyer nos repères, à broyer nos valeurs, notre identité, notre culture, leur machine à piéger nos certitudes et à programmer notre disparition. Ils ont avili nos symboles culturels jusqu'à faire d'Aït Menguellet un paria chez ceux qui l'adulaient."


Dépassant la situation en Kabylie, l'organisation se révèle (ou se trahit) comme finement politisée quand elle aborde la situation au Sahel : "Nous avons vu des militaires algériens refouler les blessés Twareg du MNLA à la frontière, tout en accueillant ceux des islamistes d'Ansar Dine et du Mujao. Nous avons vu le gouvernement algérien recevoir des criminels islamistes de ces deux organisations qu'il arme et finance dans l'Azawad pour confisquer l’indépendance des Touaregs arrachée au prix d’énormes sacrifices par le MNLA."


L.M.

Imider : une mobilisation sans précédant... - TAMAZGHA le site berbériste



Un an après, rien n’a pu entammer la détermination des populations décidées à en découdre avec ceux qui exploitent leur Terre.
mercredi 1er août 2012
par Masin   
Au sommet du mont d’Aleban, à deux kilomètres d’Imider, une localité située à quelque 200 km au nord-est d’Ouarzazat, des habitants en colère organisent un sit-in depuis déjà une année. Ils protestent contre l’exploitation d’une mine d’argent sur leurs terres depuis 1969 par la Société métallurgique d’Imider (SMI), une filiale du groupe minier Managem géré par la Société nationale d’Investissement (SNI) appelée aussi "Maroc SA", une propriété du roi du Maroc. Si cette entreprise a généré en 2010 un chiffre d’affaires de 74 millions d’euros, ce qui la place parmi les plus importantes mines d’argent en Afrique, les habitants, eux, vivent à l’âge de pierre, dans l’indigence et la pauvreté. Ils n’ont ni routes, ni dispensaires, ni écoles, ni réseau Internet. L’hôpital le plus proche est situé à 200 km.


Pire encore. La surexploitation de la mine a provoqué la pollution de leur environnement immédiat au cyanure et au mercure, deux produits chimiques que la SMI utilise pour le traitement du minerai. C’est la faiblesse et l’interruption par la suite du débit d’eau dans les puits et dans les robinets des habitants qui ont enclenché le mouvement de colère. La baisse du débit en eau atteint plus de 60 %.


En réaction à ces injustices, les habitants commencent par manifester pacifiquement leur colère devant la mine, mais face au silence méprisant de l’entreprise, ils changent radicalement de méthode. Ils coupent l’alimentation en eau de la mine. Leurs revendications sont claires. Ils exigent de partager les profits matériels de la SMI. Ils revendiquent aussi que 75 % des recrutements soient réservés aux habitants de la région touchée par la sécheresse et le chômage et exigent la participation au développement économique et sociale de la région, considérée comme l’une des plus pauvres au Maroc.


Déterminés à lutter pour leurs droits, plusieurs milliers d’hommes, de femmes et d’enfants construisent des abris de fortune au sommet du mont d’Aleban, à 1400 mètres d’altitude, en dépit des conditions climatiques rudes et des intimidations des autorités.

Répression et intimidation :


Face au mouvement de protestation, les autorités ont tenté vainement de corrompre certains habitants en leur promettant des emplois et des privilèges matériels. Mais ils ne sont plus dupes. Ils connaissent le vrai visage des autorités. Déjà en 1996, quelques mois après être entamée, une manifestation similaire a été dispersée par la force. Bilan : un mort et plusieurs dizaines de militants condamnés à de lourdes peines de prison.


Quelques mois seulement après le début de ce sit-in en août 2011, le gouverneur de Tinghir a menacé de "brûler les manifestants" et d’utiliser la force contre eux. Mais, face à leur détermination, les autorités passent de l’intimidation à la répression ouverte. Elles tentent de les discréditer et commencent par arrêter un jeune militant, Mustapha Ouchtobane, en novembre 2011. Il sera condamné à quatre ans de prison ferme par le tribunal d’Ouarzazat, dans un procès expéditif digne des plus terribles des dictatures. Le 12 juillet 2012, cinq autres militants sont également arrêtés par les gendarmes à Tinghir. Le dossier semble monté de toute pièce. Un entrepreneur, connu pour ses liens avec les autorités, les accuse d’avoir vandalisé un projet de rénovation d’une maison des jeunes à Imider. Ils risquent de lourdes peines de prison.






Les autorités jouent "le pourrissement" :


Enfermées dans une impasse sécuritaire, les autorités risquent à nouveau d’user de la force pour déloger les manifestants du mont d’Aleban, au lieu de négocier une issue à cette situation. Les procès intentés aux militants du Mouvement sur la voie de 96 et la lourde peine infligée à Mustapha Ouchtobane n’étaient qu’un prélude. Dans un pays ou seul l’arbitraire est roi, une réaction brutale des autorités contre les manifestants n’est pas à exclure. La vigilance doit être de mise. 


Il semble que les autorités et l’administration de la SMI jouaient le "pourrissement". Elles comptaient sur l’essoufflement du mouvement de protestation et la démobilisation des habitants. Peine perdue. Le mouvement continue à gagner du terrain. Les habitants sont plus que jamais déterminés à arracher leurs droits à l’entreprise et à vivre dignement sur leur propre terre. Même les enfants n’ont pas échappé au mouvement. Ils ont manifesté fréquemment à Tinghir et près de la mine, ils ont boycotté l’école et ont observé une année blanche.


Le silence des hautes autorités de l’État et la répression qui frappe les militants du Mouvement sur la voie de 96, une année après le début de ce sit-in, est une infamie et une insulte aux habitants de cette région. Ce silence est synonyme de mépris.






Que faire alors ?


Bien que la spontanéité des rassemblements et l’aspect festif de la lutte des habitants d’Imider ait certains côtés positifs, elle a souvent des inconvénients. Les "sit-inneurs" sont certes déterminés à arracher leurs droits. Mais, la détermination, suffit-elle à elle seule pour faire fléchir une entreprise de la taille de la SMI ? La réponse est bien sûr non. Le combat est loin d’être gagné.


Il est alors urgent que de nouvelles pistes soient explorées afin d’exercer plus de pressions sur cette entreprise et, par ricochet, sur les autorités. L’absence de planification de nouvelles actions laissera au hasard des choix cruciaux, ce qui pourrait avoir des résultats désastreux.




Lhoussain Azergui

mercredi 1 août 2012

Recherche scientifique : Dr. Hamid Ait Abderrahim, le Kabyle qui a atomisé les secrets du nucléaire

Recherche scientifique : Dr. Hamid Ait Abderrahim, le Kabyle qui a atomisé les secrets du nucléaire
01/08/2012 - 13:02


ITALIE (SIWEL) — Un autre chercheur physicien kabyle qui s'est distingué dans le domaine du génie nucléaire, il s’agit du Dr. Hamid Ait Abderrahim, celui qui « a atomisé les secrets du nucléaire », tel qu’on le surnomme en Belgique.

Le Prof. Dr. Hamid Aït Abderrahim est directeur général adjoint du SCK•CEN, le Centre d'Etude de l'Energie nucléaire belge, établi à Mol. En outre, il enseigne avec passion la physique des réacteurs et le génie nucléaire à l’Université Catholique de Louvain (UCL) à l’Ecole Polytechnique de Louvain (EPL). 


Pour lui, le propre de l’ingénieur est d’aboutir à des solutions réalistes et fonctionnelles, au départ des moyens disponibles. 
A 16 ans, Hamid Aït Abderrahim est littéralement tombé amoureux du nucléaire, lors de la dernière séance du cours de physique de sa cinquième année secondaire, en Algérie, où cette révélation surgit grâce au cours consacré à la radioactivité. En 1979, à l’âge de 18 ans, il arrive en Belgique poursuivant avec pugnacité l’objectif de devenir Ingénieur en énergie nucléaire. 
Il obtint son titre d’Ingénieur Industriel en énergie nucléaire, en 1983. Ce fut pour lui l’occasion d’un premier contact avec le centre d’étude de l’énergie nucléaire (SCK•CEN), dans le cadre de son TFE. En 1984, au terme d’études complémentaires en France, il décrochera son DEA (Diplôme d’ Etudes Approfondies), en physique des réacteurs. A partir de 1984, il s’est inscrit pour un doctorat en physique des réacteurs, à Paris, avec son travail de recherche accompli à Mol. Depuis 1998, il est directeur du projet MYRRHA. 
Le Projet MYRRHA conçu par le chercheur physicien kabyle, Dr. Prof. Hamid Ait Abderrahim et ses collaborateurs au SCK-CEN de Mol, Belgique, est un système hybride couplant un réacteur de fission nucléaire piloté par un accélérateur de protons : Accelerateur Driven System (ADS). Ce sera donc un nouveau type de réacteur de quatrième génération: le premier de sa génération au monde. Le Prof. H. Ait Abderrahim se propose ainsi de relever le défi en ingéniérisant l'idée théorique émise par le prix Nobel de Physique, l'Italien Carlo Rubbia. dans les années 1990. Ce sera une véritable prouesse technologique. Pour sa réalisation, le gouvernement belge ne lésine pas sur les moyens financiers : dès 2010, il a débloqué un budget de départ s'élevant à 940 millions d'Euros. L'inauguration de l'ADS MYRRHA est prévue pour 2020.  Le projet d'infrastructure belge de recherche en fission nucléaire MYRRHA, situé à Mol, a été reconnu parmi les 50 projets prioritaires du forum stratégique européen sur les infrastructures de recherche (ESFRI). La Commission européenne, à travers son programme "l'Union pour l'innovation", a pour objectif de voir lancer pour 2015 la construction de 60 pc de ces 50 projets prioritaires, principalement financés par les États membres, avec un soutien européen. La construction du réacteur de Mol coûtera près d'un milliard d'euros, dont 40 pc financés par l'Etat fédéral. Le solde sera financé par les partenaires internationaux et l'industrie. Avec sa reconnaissance comme infrastructure prioritaire, MYRRHA bénéficiera, à l'avenir, d'un statut privilégié et d'un accès à un réseau de partenaires européens, dont certains apporteront des financements.  Dahman At Ali  Siwel 1 1303 Aout12

Les islamo-collabos du CIO acceptent le voile de la judoka saoudienne | Riposte Laique

Les islamo-collabos du CIO acceptent le voile de la judoka saoudienne
Posted on 31 juillet 2012 by Pierre Cassen - Article du nº 262
J’avais déjà fait part, dès le lendemain de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Londres, du premier record olympique battu, celui du nombre de voiles islamiques.


Il y a quatre ans, à Pékin, nous avions vu les premières tentatives, ponctuées de succès, de recouvrir les sportives musulmanes, par la présence d’une sprinteuse du Barhein, qui avait atteint les demi-finales.


 Profitant de messages encourageant de la Fédération Internationale de Football (Fifa), qui vient d’autoriser le port du voile dans les compétitions internationales de football, les Saoudiens ont entamé un bras de fer avec le Comité International Olympique (CIO), quant à la présence d’une des deux athlètes sélectionnées, sur les tatamis de judo.


http://lci.tf1.fr/monde/moyen-orient/jo-2012-la-judoka-voilee-ne-sera-pas-privee-de-tatami-7433930.html


L’autre sélectionnée, athlète de 800 mètres, en athlétisme, ne devrait pas, à l’instar de la sprinteuse du Barhein il y a 4 ans, avoir de problème pour que les mâles en rut ne puissent pas voir des parties dénudées de son corps livrées à leur regard concupiscent. Mais au judo, pour des raisons de sécurité, le règlement international est strict, on ne doit rien avoir sur la tête, le seul vêtement autorisé est le kimono, avec une ceinture.


Que croyez-vous qu’il arrivât ? Les Saoudiens, par leur fédération, et le père de la judoka (qui ne peut se déplacer qu’avec un accompagnant, qui la tient par la main, des fois que…) menacèrent de retirer leur compétitrice. Comment croyez-vous que le CIO réagit ? En menant des discussions serrées… quant à la manière acceptable de porter le voile ! La Fédération Internationale de Judo, d’un trait de plume, en pleins Jeux Olympiques, a accepté de bafouer ses règles, sous la seule pression de l’islam ! Autrement dit, un nouveau pan vient de tomber, dans le sport international, où l’islam a réussi à faire reculer l’universalisme, en imposant aux instances internationales l’infâme voile islamique sur les tatamis de judo.


Certes, on pourrait ironiser en disant qu’à la place de l’adversaire de la Saoudienne, qui ne fera probablement qu’un seul tour, la combine est facile, pour gagner : au lieu d’empoigner le kimono, agripper le voile, et, profitant du désarroi de l’athlète dénudée, procéder à un balayage rapide, qui devrait conclure le combat en quelques secondes. On pourrait s’amuser en se disant qu’il est grave que des hommes puissent la voir combattre, et que finalement, les Saoudiens prennent quelques libertés avec les textes sacrés. On pourrait ricaner en imaginant le Vatican, dans quatre ans, demander à ce que les judokas sélectionnés combattent en soutane, ou des moines exiger la robe de bure… 


Mais l’affaire est autrement plus grave. C’est une trahison supplémentaire de la charte olympique, dont l’article 51 interdit aux athlètes d’afficher une appartenance politique, raciale ou religieuse. C’est surtout un véritable coup de poignard à la cause des femmes, et à toutes les athlètes de pays musulmans qui, telle l’Algérienne Hassiba Boulmerka, infligeait, par la tenue de femme libre affichée, une défaite idéologique aux intégristes.






Il est dommage que les journalistes n’aient pas cru bon d’interroger François Hollande, présent hier à Londres, sur cette question. Les circonvolutions habituelles du président de la République, sur tout sujet sensible, auraient été succulentes à écouter. On attend avec impatience, sur ce nouveau scandale, les réactions de la ministre des Sports, Valérie Fourneyron, et de Najat Belkacem, bien silencieuse sur le droit des femmes quand c’est l’islam qui les remet en cause.


Le  Comité International Olympique, présidé par le Belge Jacques Rogge, montre une nouvelle fois, à travers ce peu glorieux épisode, son allégeance aux pétrodollars des pays musulmans, au détriment de l’idéal olympique. Ce n’est même plus une surprise. Il est vrai qu’entre le CIO et l’OCI, il n’y a qu’une simple inversion de lettres.


Pierre Cassen