http://makkabylie.blogspot.fr/

lundi 15 décembre 2014

je suis Berbere( Marco des deux rives/facebook)



Ajoutée le 4 mai 2014
J entend monter du désert
ce puissant hymne Berbère
qui résonne sur le Djurdjura
et que rien n arrêtera
il repousse cette peste
qui est venue de l Est

Marco des deux rives facebook

LES MASQUES TOMBENT ! | Tamurt.info

Assassinat d’Ebossé
FRANCE (Tamurt.info) - Dans une déclaration parvenue à notre Rédaction, l'ANAVAD par le biais de son président réagit quant aux derniers éclaircissements sur l'affaire d'Ebossé, joueur de la JSK décédé le 23 août 2014.
15/12/2014 - 20:46 mis a jour le 15/12/2014 - 20:41 par Ferhat Mehenni, Président de l’Anavad
  • facebook
  • googleplus
  • google
  • live
  • myspace
  • printer
  • twitter
Le 23/08/2014, Albert Ebossé, un jeune et brillant footballeur de citoyenneté camerounaise, évoluant au sein du club-phare de la Kabylie, la JSK, fut assassiné dans les vestiaires du stade de Tizi-ouzou.
Dès le départ, alors que le régime avait annoncé qu’il fut tué par des supporters révoltés par la défaite de leur équipe fétiche, l’Anavad (Gouvernement Provisoire Kabyle en exil) avait averti que cet acte n’était pas un crime ordinaire, à verser dans les faits divers, mais celui d’une stratégie politique visant à porter atteinte à l’image de la Kabylie sur la scène internationale.
Les officines algériennes des coups tordus estiment que pour barrer la route au Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie et à l’Anavad, il y a lieu d’en ruiner l’audience internationale en faisant endosser aux Kabyles les pires horreurs qu’elles vont elles-mêmes provoquer. Elles pensent que la méthode qui a eu raison des écervelés djihadistes, allait marcher contre les démocrates kabyles. C’est la raison pour laquelle, un mois plus tard, Hervé Gourdel, cet alpiniste français, fut sciemment attiré dans un traquenard organisé par ces mêmes officines, en « l’invitant » en Kabylie pour y être enlevé, puis décapité le 23 septembre dernier.
Maintenant que les masques tombent, l’opinion internationale découvre, effarée, les voyous politiques qui squattent le pouvoir à Alger et qui jouent à Machiavel en se moquant des vies humaines qu’il y a lieu de sacrifier pour atteindre des objectifs criminels.
La publication des résultats de l’autopsie pratiquée à Douala conforte aujourd’hui, totalement les déclarations de l’Anavad sur l’affaire Ebossé.
Le rapport d’autopsie relève « une série de cinq lésions assez patentes qui ne corroborent pas la thèse avancée dans un premier temps par les autorités algériennes qui laissait croire que le joueur aurait été tué par un projectile lancé depuis les gradins » rapporte le médecin légiste. Il ajoute : « M. Albert Ebosse Bojongo est décédé des suites d’une agression brutale avec polytraumatismes crâniens.
Nous rappelons pour cela : sur le crane 1- Une embarrure de la calotte ; 2- la fracture des os de la bose ; 3- la fracture des vertèbres cervicales. Sur l’épaule gauche : une luxation et une fracture maquée de la clavicule du même côté ». En conclusion, « Ebossé a été froidement assassiné ».
Avec les éléments nouveaux apportés par le rapport de cette autopsie, l’Anavad demande à la CAF (Confédération Africaine de Football) de réexaminer l’affaire Ebossé-JSK. La Confédération est désormais devant un crime d’Etat, couvert par le gouvernement algérien qui, non seulement a, jusqu’ici, livré à titre officiel des versions mensongères, mais en plus a bloqué toute enquête sur cet abominable assassinat.
Pour revenir à l’affaire Gourdel, indissociable en Kabylie de celle d’Ebossé, le pouvoir algérien a annoncé, le mois dernier, avoir abattu l’un des assassins de ce Français admirateur de la majesté de nos montagnes. Il y a trois jours, il a annoncé la mort d’un deuxième ravisseur. A ce rythme, dans quelques mois, Alger annoncera avoir éliminé la totalité des assassins impliqués dans ce crime. De cette manière, l’enquête sera définitivement enterrée, sans que le corps ne soit jamais retrouvé.
Au nom de la Kabylie, l’Anavad a commandé à Olivier Graïne, deux statues rendant hommage, l’une à Ebossé et l’autre à Gourdel. Elles seront remises aux familles des victimes.
France, le 15/12/2014
P/ l’Anavad
Ferhat Mehenni, Président

Dépêches de SIWEL - Agence kabyle d'information : Quand Said Sadi s’inquiète pour la Kabylie, c’est pour lui demander de sauver encore une fois l’Algérie !

15/12/2014 - 17:42 par SIWEL - Agence kabyle d'information

ALGER (SIWEL) — Bien que l’on ait aujourd’hui sous les yeux les résultats catastrophiques des fameuses « formulations modernistes du pays » dont parle Said Sadi, et que l’on a vu que celles-ci ont abouti à un lamentable échec, au détriment même de la Kabylie, Said Sadi demande quand même à la Kabylie qu’elle prenne sur elle (encore une fois) la charge du sauvetage de l’Algérie. En fait, Said Sadi parle comme si la Kabylie n’y avait pas perdu ses plumes dans toutes ces luttes où elle est la seule à ramer à contre-courant du marasme arabo-islamique. C’est comme si la Kabylie n’était pas toujours sortie perdante de tous les engagements et les lourds sacrifices qu’elle a fait pour tenter vainement de sauver l’Algérie : de la crise berbériste de 1949, en passant par le maquis de 1963, par la démocratisation de l’Algérie en 1992, par le printemps noir de 2001, jusqu’à aujourd’hui en 2014 : la Kabylie n’a fait que perdre, encore et toujours perdre, jusqu’à risquer sa propre disparition, sans jamais rien gagner.
Quand Said Sadi s’inquiète pour la Kabylie, c’est pour lui  demander de sauver encore une fois l’Algérie !

Lors d’une rencontre mercredi 10 décembre à Tizi-Ouzou, le fondateur et ancien président du RCD, Saïd Sadi, n’a pas caché ses inquiétudes pour l’Algérie par rapport à la situation de « fin de règne » que vit actuellement l’Etat algérien avec ce dernier, et grotesque, épisode du quatrième mandat de Bouteflika. Affirmant qu’au-delà de Bouteflika qui « certes, a sa responsabilité » mais que l’on « a chargé jusqu’à n’en plus pouvoir » ; l’ancien président du RCD a estimé que le problème en Algérie est « un problème de système et non pas d’individu ». Pour Said Sadi « Bouteflika n’est pas la cause mais la conséquence » d’un système qu’il convient donc de changer. La question est donc comment procéder pour le changer ce système ? Eh Bien, comme d’habitude … en mobilisant encore une fois la Kabylie !

Selon Said Sadi : « face aux perspectives de fin de règne qui s’annoncent, la Kabylie ne peut pas se permettre d’être une fois de plus victime de stigmatisation ni de servir d’alibi à une nouvelle fausse piste dans l’histoire algérienne ». Et pour se faire, l’ancien président du RCD ne propose rien de moins que de mobiliser encore une fois la Kabylie pour sauver l’Algérie : « Il faut absolument que nous nous mobilisions dans cette région avant tout », a-t-il expliqué car précise-t-il encore « c’est ici que l’essentiel des grandes décisions qui ont engagé la formulation moderniste du pays sont apparues. Il faut les revisiter ! (…) La responsabilité est immense ! ». Autrement dit, la Kabylie doit encore une fois se sacrifier pour l’Algérie…

Et bien que l’on ait aujourd’hui sous les yeux les résultats catastrophiques des fameuses « formulations modernistes du pays » dont parle Said Sadi, et que l’on a vu que celles-ci ont abouti à un lamentable échec, au détriment même de la Kabylie, Said Sadi demande quand même à la Kabylie qu’elle prenne sur elle (encore une fois) la charge du sauvetage de l’Algérie. En fait, Said Sadi parle comme si la Kabylie n’y avait pas perdu ses plumes dans toutes ces luttes où elle est la seule à ramer à contre-courant du marasme arabo-islamique. 

C’est comme si la Kabylie n’était pas toujours sortie perdante de tous les engagements et les lourds sacrifices qu’elle a fait pour tenter vainement de sauver l’Algérie : de la crise berbériste de 1949, en passant par le maquis de 1963, par la démocratisation de l’Algérie en 1992, par le printemps noir de 2001, jusqu’à aujourd’hui en 2014 : la Kabylie n’a fait que perdre, encore et toujours perdre, jusqu’à risquer sa propre disparition, sans jamais rien gagner. 

Le comble, c’est que pour convaincre de la nécessité d’engager encore une fois la Kabylie dans le sauvetage de l’Algérie, Said Sadi met en avant que la Kabylie a toujours servi d’exutoire au système arabo-islamique, autrement dit à ceux que Monsieur Said Sadi appelle « les fossoyeurs d’hier qui sont aujourd’hui les tuteurs du pays », c’est-à-dire depuis Ben Bella à Bouteflika et toujours dans la ligne de Boussouf. 

Et Said Sadi qui nous explique encore que ces derniers, dans leurs manigances « depuis 1957 », font toujours appel à la provocation envers la Kabylie, car « On sait qu’à chaque fois que le système (…) arrive à bout de souffle (…) il y a la provocation » ; et, il précise encore qu’ « il y a un certain nombre de signes actuellement qui permettent de considérer que cette option de provocation de Kabylie fait partie des hypothèses de travail du système ». 

Sauf qu’il serait peut-être utile de rappeler que ceci n’est que l’éternel recommencement de la même logique qui : 

En 1949, a fait liquider les berbéro-nationalistes !

En 1963 a fait liquider nos valeureux maquisards sortis de 7 années de guerre qu’ils ont menée quasiment seuls !

En 1190, a fait liquider les plus beaux fleurons de notre élite !

En 1998 a fait liquider Matoub Lounès pour faire taire à jamais la voix sans concession de la vérité ! 

En 2001, a fait liquider notre jeunesse farouche et engagée… 

Et enfin c’est encore et toujours le même éternel recommencement qui depuis 1962 à 2014 s’acharne à liquider tous les fondements de la Kabylie. Ceux-ci sont méticuleusement démantelés par l’Algérie arabe et islamique qui y opère de force une substitution, culturelle, linguistique et identitaire au détriment de ce que nous sommes depuis des millénaires. 

La coordination inter-village d'Agouni Gueghrane exige la dissolution de l'Assemblée populaire communale ( Mairie)

La coordination inter-village d'Agouni Gueghrane exige la dissolution de l'Assemblée populaire communale ( Mairie)

15/12/2014 - 12:53


AGOUNI GUEGHRANE (SIWEL) — L'APC d'Agouni Gueghrane est fermée depuis deux jours par les jeunes chômeurs de la localité qui dénoncent un maire qui a procédé à des recrutements dans les coulisses sans respecter le principe de la transparence et le critère de la compétences.


La coordination inter-village d'Agouni Gueghrane exige la dissolution de l'Assemblée populaire communale ( Mairie)


La coordination inter-village d'Agouni Gueghrane exige la dissolution de l'Assemblée populaire communale ( Mairie)
Suite à cet énième mouvement protestataire dans la commune, la coordination inter-village d'Agouni Gueghrane , s'est réunie hier. Elle a désigné une délégation qui a remis, ce matin, au chef de Daira d'Iwadiyen, une déclaration dans laquelle elle exige la dissolution pure et simple de l'APC, 

"Face à cette désolation inscrite au final dans la durée, au manque flagrant d'égards à l'endroit d'une population sobre et indulgente , la coordination des comités de village demande avec insistance aux autorités concernées l'application urgente des mesures de dissolution de l'Assemblée Populaire Communale d'Agouni-Guéghrane, la révocation de son secrétaire général ainsi que l'annulation des résultats du dernier concours de recrutement organisé par la dite-APC", lit-on dans la la déclaration. 

En illustration la déclaration dans sa totalité 

cdb, 
SIWEL 151253 DEC 14

Bouaziz Ait Chebib a Raffour.



Ajoutée le 13 déc. 2014
Le meeting intervient dans une phase cruciale marquée par les élections présidentielles algériennes du 17 avril et la célébration du 34ème anniversaire du printemps amazigh.
Les orateurs ont mis à l’évidence que l’essentiel c’est l’après 17 avril. « il y a nécessité vitale de canaliser la dynamique de rejet des élections pour montrer à l’opinion et la communauté internationale s qu’il est temps de rendre la parole à ce peuple kabyle dont le divorce avec le pouvoir central algérien est consommé depuis longtemps et confirmé à travers les rejets successifs des élections organisées par le régime raciste d’Alger ». Pour ce faire, « il faut se mobiliser pour accélérer le processus de libération de la Kabylie en faisant du 20 avril, à travers les trois marches, un jour d’unité, de dignité et de liberté afin d’impulser un sursaut populaire pour l’autodétermination du peuple kabyle ».

Les intervenants ont insisté sur le fait que « ce 20 avril doit constituer un tournant décisif dans la marche du peuple kabyle à sa liberté ».

Les responsables du MAK sont revenus sur plusieurs points d’actualité notamment les attaques et les campagnes de dénigrement et de diffamation menées par des chaines de TV arabophone anti-kabyle, qui n’ont de TV que le nom, contre le mouvement kabyle et ses dirigeants en les accusant d’intelligence avec l’étranger. « Heureusement que ces pseudo-chaines qui n’ont jamais couvert les activités versent du venin à notre encontre en utilisant les archives du DRS dans leur reportages. Une injure venant de ces gens infâme ne peut que nous crédibiliser davantage. Le contraire, nous aurait discrédités aux yeux de l’opinion kabyle pour ces « tv » qui ne méritent pas d’être nommés sont à la solde du pouvoir infâme qui a érigé l’Algérie en un protectorat français. »

Expliquant le projet pour un Etat Kabyle, les intervenants ont répondu à ceux qui prétendent que le MAK ne représente rien : « puisque nous sommes insignifiant, pourquoi le pouvoir et ses supplétifs nous accusent d’être derrière tous les maux qui le rongent et derrière tous les évènements qui le secouent ? Pourquoi des formations politiques sollicitent le concours de nos militants pour la réussite de leurs actions ? Nous lançons un défi à tout ce beau monde d’avoir le courage d’accepter un référendum d’autodétermination pour voir de quel côté est le peuple kabyle. Nous sommes confiants de notre peuple qui ne choisira rien d’autre que sa liberté ».

Le MAK, par le biais de ces dirigeants a réaffirmé sa solidarité avec le peuple mozabites qui qui fait face à l’apartheid du régime algérien afin de préserver son identité culturelle et religieuse.

Le meeting a pris fin dans une ambiance de fête . La délégation du MAK a eu du mal à se faire le passage devant l'engouement des citoyens qui scandaient: ulac lvot ulac, ulac smah ulac, Ferhat président .

La cueillette des olives bat son plein | Tamurt.info

Ath-Waghlis
ATH WAGHLIS (Tamurt.info) - Après un mois du coup de starter de la saison oléicole, les familles waghlissienes et celles d’Ath Mansour sont en pleine effervescence en cette période de cueillette des olives.
15/12/2014 - 00:00 mis a jour le 14/12/2014 - 18:28 par Amnay
  • facebook
  • googleplus
  • google
  • live
  • myspace
  • printer
  • twitter
Les oliveraies résonnent de bruits et de coups de gaules incessants, où chaque famille s’affaire à ramasser le fruit noir dans la joie et la bonne humeur. Même si le ramassage des olives est loin d’être une sinécure, les propriétaires d’oliviers ne laisseraient en aucun cas le fruit moisir sur le sol.
L’olivier, symbole de fierté et d’histoire, reste un arbre vénéré par le Kabyle gardant ses lettres de noblesse. Les huileries modernes ou traditionnelles sont quant à elles au rendez-vous, et ce au grand bonheur des familles ayant récolté le liquide en or. L’huile d’olive est de tout usage chez le Kabyle, dont les plats sont agrémentés par le précieux liquide, et comme il est souvent ingurgité cru afin de revigorer et redonner plus d’énergie à son consommateur.
Le rendement en cette année est plutôt satisfaisant, car la moyenne de production d’un quintal d’olives une fois trituré est de 22 litres. Toutefois, l’absence d’entretien et les départs de feu à répétition annihilent amplement le patrimoine oléicole.

La Kabylie avant tout - par amar Nessah



FRERE,
Tu ne fait que dire avec conviction ce que nous pensons, voulons, ce que nous AURONS, envers et contre tout.
Seul un vrai divorce avec l'algérie, peut mener notre peuple à la prospérité, démocratie, liberté, laïcité, culture, langue.....
Aucune autre solution ne peut convenir à la Kabylie, à part son INDEPENDANCE.
Que ceux qui veulent suivre l'arabo-islamiste d'ASIE plient bagages, ils sont libre, mais en aucun cas nous mettre des bâtons dans les roues, AUCUNE FORCE NE PEUT ARRÊTER UN PEUPLE QUI VEUT SE LIBERTER, DE SON ENVAHISSEUR !
Tanemirt ik a gma !
VIVE LA KABYLIE LIBRE ET INDEPENDANTE.

dimanche 14 décembre 2014

L'avocat de la famille Ébossé remet en question la thèse officielle

L'avocat de la famille Ébossé remet en question la thèse officielle

14/12/2014 - 15:25


DOUALA, CAMEROUN (SIWEL) — Rebondissement dans l'affaire d'Albert Ébossé. L'attaquant de la JS Kabylie, tué le 24 août 2014 au stade du 1er Novembre de Tizi Ouzou, ne serait pas victime d’un projectile mais aurait subi "une agression brutale avec polytraumatisme crânien", c'est ce qu'on déclaré Jean-Jacques Bertrand, avocat français et représentant de la famille Ebossé et Mouné André, médecin anatomo-pathologiste à l’hôpital militaire de Douala, lors d'une conférence d’une conférence de presse tenue samedi à l'hôtel Somatel de Douala


L'avocat de la famille Ébossé remet en question la thèse officielle
A la demande d’André Bojongo, père du joueur Albert Ebossé tué le 23 août 2014 après un match de football, l’hôpital Militaire de Douala a fait une autopsie du corps du défunt. L’autopsie "a révélé des fractures des vertèbres cervicales et de la clavicule", a indiqué Jean-Jacques Bertrand. Des blessures qui ne pourraient être causées par un jet de pierre. 
Évoquant le rapport et les photos de l’autopsie, il a mis en cause les résultats avancés en Algérie au lendemain de la tragédie, accusant les autorités locales de vouloir étouffer l’affaire. 

"J’ai, à deux reprises, par mails, par fax et lettres recommandées, demandé au procureur de Tizi Ouzou où en était son enquête, je n’ai eu aucune réponse. Même chose de la part de son club. C’est un dossier qui n’avance pas en Algérie. Nous avons le sentiment que les autorités en Algérie veulent minimiser ce drame. Nous souhaitons réveiller les esprits et les consciences", a-t-il ajouté. 

Le compte rendu de l’examen de la dépouille d’Albert Ebosse qui tient sur 15 pages, avec des clichés insoutenables d'après le Docteur Mouné André médecin anatomo-pathologiste à l’hôpital militaire de Douala, présent à la conférence, présente à sa dernière feuille, la conclusion suivante : 
« M. Albert Ebosse Bojongo est décédé des suites d’une agression brutale avec polytraumatisme crânien. Nous rappelons pour cela : 
Sur le crâne 
- 1) une embarrure de la calotte; 
- 2) une fracture des os de la bose ; 
- 3) une fracture des vertèbres cervicales. 
Sur l’épaule gauche : 
- 4) une luxation 
- 5) une fracture maquée de la clavicule du même coté ». 

Les avocats de la famille qui entendent rencontrer les hauts responsables du Cameroun et de la Confédération africaine de Football (CAF) ainsi que ceux de la FIFA, exhortent les autorités algériennes à "percer le mur du silence" pour que vérité soit faite sur cette affaire et que les coupables soient jugés. 

wbw 
SIWEL 141525 DEC 14

Matoub Lounes, Nouara - A Yemma ( Sbar Ur Tru )



Ajoutée le 15 août 2012
La diva de la chanson kabyle Nouara a la chanson dans le sang depuis sa tendre enfance. Elle a interprété les textes de plusieurs artistes comme Ben Mohammed, Méziane Rachid, Mdjahed Hamid, Hassan Abassi, Lhacène Ziani, Farid Ferragui, mais la collaboration qui l'a le plus marquée et propulsée au sommet c'est celle qu'elle a eue avec Chérif Kheddam.

Bouaziz Ait Chebib a Raffour.



Ajoutée le 13 déc. 2014
Le meeting intervient dans une phase cruciale marquée par les élections présidentielles algériennes du 17 avril et la célébration du 34ème anniversaire du printemps amazigh.
Les orateurs ont mis à l’évidence que l’essentiel c’est l’après 17 avril. « il y a nécessité vitale 

vendredi 26 septembre 2014

Détruire la Kabylie par l’insécurité | Tamurt.info

Ferhat Mehenni : Réflexion autour de l’exécution d’Hervé Gourdel
«Bouteflika est arrivé au pouvoir avec la ferme intention de détruire la Kabylie. Dès sa première campagne électorale (1999), il déclara à Tizi-ouzou : « je suis venu dégonfler votre ballon de baudruche ! ». A sa deuxième campagne (2004), il cria à Vgayet (Bougie) où il fut accueilli avec des jets de pierres : « Kabyles ! De loin je vous voyais des géants, mais de près vous n’êtes que des nains ! ».
26/09/2014 - 14:07 mis a jour le 26/09/2014 - 13:55 parFerhat Mehenni, Président du Gouvernement Provisoire Kabyle
  • facebook
  • googleplus
  • google
  • live
  • myspace
  • printer
  • twitter
« Bouteflika est arrivé au pouvoir avec la ferme intention de détruire la Kabylie. Dès sa première campagne électorale (1999), il déclara à Tizi-ouzou : « je suis venu dégonfler votre ballon de baudruche ! ». A sa deuxième campagne (2004), il cria à Vgayet (Bougie) où il fut accueilli avec des jets de pierres : « Kabyles ! De loin je vous voyais des géants, mais de près vous n’êtes que des nains ! ». »
Autour du kidnapping et de la décapitation d’Hervé Gourdel
Le kidnapping d’Hervé Gourdel, suivi de son assassinat par un groupe islamiste armé ayant fait allégeance à l’Etat Islamique au Moyen Orient, soulève à juste titre une grande indignation à travers le monde. Les Kabyles en sont à la fois horrifiés et révoltés. Ils sont profondément choqués d’apprendre le sort tragique réservé à ce malheureux citoyen français, mais ils sont particulièrement en colère que cet ignoble crime soit commis sur leur territoire. Ils s’en sentent salis, comme s’ils en étaient coupables !
Les médias internationaux, particulièrement les médias français, les accablent en présentant la Kabylie comme le fief d’AQMI et de l’islamisme. C’est pour rendre justice au peuple kabyle que je me sens en devoir de défendre son honneur, en apportant ici mon éclairage personnel sur ce que sont la Kabylie, le terrorisme islamiste et le pouvoir algérien.
Bien sûr, il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Dans un monde où l’information est d’abord émotionnelle, face à des images manipulées et présentées, pour certaines, sous un angle plutôt qu’un autre, peut créer la confusion chez bon nombre de gens. Aussi, je tenterai humblement de rétablir un certain nombre de vérités, quitte à ce que, compte-tenu de ce qui précède, mon écrit paraisse dérisoire et donquichottesque. Accuser la Kabylie d’être le fief de l’islamisme ou d’avoir de la sympathie pour cette idéologie fasciste et ses adeptes est si gros et si grave que cela appelle une mise au point en direction de l’opinion internationale.
1-) La Kabylie est laïque et anti-islamiste
Pour avoir investi dans sa quête de liberté et de reconnaissance de son identité, durant les trente années de dictature arabo-islamiste du FLN, la Kabylie, fer de lance du berbérisme, n’a jamais été gagnée par le raz de marée islamiste algérien. Toutes les élections pluralistes qui se sont déroulées depuis 1990 sont là pour le prouver. Les islamistes y essuient toujours des échecs.
La Kabylie est laïque depuis des siècles. Sa laïcité n’est ni le fait d’une décision violente à la turque, ni d’une loi à la française. Non ! Elle est simplement culturelle et répondait au besoin de liberté de chaque individu et de chaque village, mais aussi à la nécessaire solidarité entre tous ses enfants. Bien que la majorité des Kabyles soit de confession musulmane, elle demeure non pratiquante et cultive la tolérance et le respect de toutes les croyances. C’est le seul peuple qui, en Algérie et à travers le monde dit musulman, pour défendre sa liberté de conscience, ait organisé des déjeuners publics pendant les journées du ramadan (étés 2013 et 2014).
2-) Le Terrorisme islamiste n’est pas kabyle.
Du fait que l’islamisme soit basé sur l’arabo-islamisme, il ne pouvait que rencontrer l’opposition des Kabyles. Les terroristes islamistes, bien qu’il y ait parmi eux de rares recrues locales, sont pour l’essentiel des étrangers à la Kabylie. Ils viennent d’ailleurs.
Le terrorisme islamiste n’a été transféré en Kabylie qu’à partir de 1997, lorsque le pouvoir algérien avait conclu un accord de paix avec l’Armée Islamique du Salut (AIS). Pendant cinq ans de terrorisme ayant ravagé Alger et ses environs (192-1997) la Kabylie faisait figure de pays voisin, paisible et sûr. C’était la Suisse locale. Malgré quelques rares incursions dont notamment furent victimes, Mohand Aouchta, Rabah Stambouli et Nabila Djahnine, le terrorisme islamiste sévissait plutôt ailleurs mais surtout contre des Kabyles qu’il considère comme les seuls à lui être hostiles. Il assassinait à travers toute l’Algérie, mais on enterrait souvent en Kabylie (Tahar Djaout, Rachid Tigziri, Mahfoud Boucebci, Smail Yefsah, Katia Bengana, Hamid Mahiout, ….). Par ailleurs, les Kabyles furent les premiers à s’organiser et à prendre les armes contre le terrorisme islamiste, dès 1995.
3-) Le terrorisme islamiste est en fait l’alibi pour l’occupation militaire de la Kabylie.
Le pouvoir algérien qui, dès son installation en 1963, s’était heurté à l’opposition armée de la Kabylie, n’a eu de cesse d’échafauder des plans pour humilier celle-ci et la dépersonnaliser, casser chez elle toute idée de séparatisme par la répression et l’arabisation. Etrangement, c’est en Kabylie qui était relativement épargnée par le terrorisme islamiste, que l’armée va le plus se déployer, pour ne plus la quitter.
L’accord signé entre le pouvoir et l’AIS en 1997 avait besoin d’un bouc-émissaire : leur ennemi commun, la Kabylie qui refusait de s’arabiser et d’accepter un Etat arabo-islamique. Mais l’idée de la fin du terrorisme posait aussi problème au régime algérien. En l’absence d’actes terroristes, comment justifier la présence de l’armée en Kabylie ? Il y a eu donc conspiration contre elle. Les terroristes sont autorisés à se venger contre les Kabyles comme ils le veulent, et l’armée est chargée de leur y garantir la liberté d’action et l’impunité. Ce sont les barrages militaires qui servent à ce jour de protecteurs de la libre circulation de ces nervis. Ce sont ces derniers qui viennent de revendiquer la décapitation d’un homme qui ne leur avait rien fait.
4-) Bouteflika n’a qu’un objectif : Détruire la Kabylie par l’insécurité
Bouteflika est arrivé au pouvoir avec la ferme intention de détruire la Kabylie. Dès sa première campagne électorale (1999), il déclara à Tizi-ouzou : « je suis venu dégonfler votre ballon de baudruche ! ». A sa deuxième campagne (2004), il cria à Vgayet (Bougie) où il fut accueilli avec des jets de pierres : « Kabyles ! De loin je vous voyais des géants, mais de près vous n’êtes que des nains ! ». A son troisième mandat, il humilia la Kabylie à travers le fils d’un valeureux écrivain kabyle. Le malheureux manœuvré, était chargé d’honorer Bouteflika dans les rues de Tizi-ouzou en allant lui mettre sur les épaule, un burnous local, symbole de l’honneur chez les Kabyles. Bouteflika qui se délecta du spectacle faisait semblant de l’ignorer totalement.
Bouteflika décréta une « concorde nationale » et prit le parti des jeunes terroristes en disant que « si j’avais leur âge, je serais l’un des leurs ! ». Au bout de deux ans de son premier mandat, il organisa la tuerie du « printemps noir » en Kabylie dans laquelle on dénombra près de 150 morts et des milliers de blessés dont 1200 handicapés à vie. C’était l’occasion d’y renforcer l’occupation militaire. Il commença à envoyer des renforts en surnombre. Ils sont depuis 2004, plus de 100 000 hommes stationnés sur place.
Il créa à la présidence, une unité spéciale chargée d’organiser les kidnappings et de semer la terreur en Kabylie. C’est elle qui est à l’origine de l’essentiel des enlèvements de commerçants et autres industriels pour les faire fuir de chez eux.
En septembre 2005, il organisa une parodie de « référendum » pour s’autoamnistier et absoudre de tous leurs crimes politiques, les terroristes islamistes qu’il envoya aussitôt en tant qu’imams en Kabylie. Nombreux sont ceux d’entre eux qui en ont été chassés par les comités de village pour avoir incité à la haine et au meurtre.
5-0) Bouteflika : Détruire la Kabylie par la désinformation.
A ce dernier mandat dans lequel il n’a pas fait la moindre apparition publique, très diminué physiquement, sa volonté demeure de détruire l’image de la Kabylie.
Faute d’avoir réussi à la domestiquer comme il l’escomptait à son arrivée au pouvoir, il y a dix ans, il se promet d’en pervertir l’image.
Le maintien du terrorisme en Kabylie, alors que celui-ci est quasiment inexistant ailleurs, permet de faire passer, auprès des médias internationaux et des chancelleries la thèse suivante :
« Le pouvoir algérien se bat contre le terrorisme islamiste. Il fait de son mieux et il mériterait donc le soutien de l’Occident. Mais comme le terrorisme ne subsiste qu’en Kabylie qui se bat contre ce même pouvoir, ce sont les Kabyles qui seraient, sinon les complices des terroristes islamistes, du moins leurs alliés objectifs, leur rempart contre les assauts des militaires ! » Par conséquent, la Kabylie est à mettre au ban de l’humanité et le pouvoir algérien est à encourager dans sa lutte contre les Kabyles qui l’empêchent d’éradiquer les terroristes ». L’astuce est diabolique, mais elle fait mouche !
Ainsi, de la Kabylie qui était considérée à juste titre comme le bastion de la démocratie et de la laïcité, grâce à l’insécurité que le pouvoir y entretient artificiellement, on en donne de nos jours l’image du « bastion du terrorisme islamiste » et du « fief de l’AQMI ».
On oublie de dire, ou en fait semblant d’ignorer que :
1) Les militaires algériens ne sont nullement entravés dans leur action par les populations kabyles. Ils s’y déploient en toute liberté.
2) Les Kabyles, s’ils ne sont pas d’accords avec le régime fasciste algérien, sont encore plus opposés aux islamistes.
3) La Kabylie n’a pas d’Etat et ne gère aucun des services de sécurité qui sont tous entre les mains d’Alger.
4) Les militaires et les terroristes islamistes sont tous armés, seuls les Kabyles ne le sont pas. Ils ont été désarmés dès le début de l’apparition du phénomène terroriste en 1992-93.
5-1) Bouteflika : détruire la Kabylie par l’infamie.
Avant de quitter le pouvoir, Bouteflika s’est juré de donner le coup de grâce à la réputation de la Kabylie et des Kabyles en en montrant l’image la plus hideuse possible. Depuis la mise sur pied de l’Anavad, le Gouvernement Provisoire Kabyle en exil (01/06/2010), Bouteflika jure de se venger par n’importe quel moyen. Il a donc sorti sa nouvelle tactique. Commettre des atrocités en Kabylie contre des étrangers et en accuser les Kabyles. De cette manière, il pense pouvoir, entre autres, en paralyser l’action diplomatique.
C’est ainsi qu’au mois d’août dernier, un footballeur d’origine camerounaise, Albert Ebossé, sous licence auprès la Jeunesse Sportive de Kabylie, fut assassiné dans les vestiaires du club à Tizi-ouzou. Les services s’étaient chargés de susciter des troubles à la fin d’un match et d’entrainer des jets de pierres des spectateurs sur les responsables de leur club.Ensuite, ce fut facile de présenter le joueur africain comme une victime de ces jets de pierres et non d’un assassinat organisé pour ternir l’image des Kabyles. Toutes les versions inventées par les scénaristes du pouvoir ne sont parvenues jusqu’ici à avoir la moindre concordance avec les faits qui restent têtus.
Aujourd’hui, c’est un Français qu’on fait enlever au cœur-même de la Kabylie, dans des conditions pour le moins suspectes, et qui vient d’être décapité.
Hervé Gourdel n’a-t-il pas été carrément livré par les services algériens à ses ravisseurs ? Nous sommes fondés à nous poser cette question. Une information judiciaire vient d’être ouverte à Paris alors qu’à Alger, il n’en est encore rien. J’espère que les accompagnateurs de l’otage décapité seront entendus par les juges français.
Dans une version des faits, livrée par le site internet du quotidien « Liberté » (mercredi 24 septembre 2014, 9h 50) par Salim Koudil, intitulée : « Enlèvement d’Hervé Gourdel, ce qui s’est réellement passé » on relève cet étrange détail : « les cinq accompagnateurs du Français ont été séquestrés dans la forêt avoisinant Aït Ouabane, durant toute la nuit de dimanche à lundi, avec Hervé Gourdel, avant d’être libérés dans la matinée. “Ils sont arrivés à Tikjda vers 16h30, hier (lundi, ndlr) après une marche à pied de plusieurs heures et se sont directement dirigés vers la caserne militaire.” 
Pour quelqu’un qui connait la Kabylie, on ne peut marcher plus d’une heure sans tomber sur un village. Comment se fait-il que ces accompagnateurs libérés le matin n’aient pu atteindre qu’à 16h la caserne de Tikjda ? Etonnant !
Par ailleurs, toute la presse algérienne fait état d’un déploiement de pas moins de 1500 militaires pour un ratissage sur les lieux de l’enlèvement. Cela n’a permis jusqu’ici ni de sauver la malheureuse victime ni de retrouver sa dépouille, encore moins ses ravisseurs. Comment se fait-il qu’avec tous les moyens modernes dont disposent ces militaires pour la surveillance d’un territoire connu pour être désert comme les hauteurs du Djurdjura, on soit devant un tel échec et aujourd’hui, un tel drame ? On en vient à déduire de deux choses l’une : ou cette armée est incompétente, ce qui est une insulte pour ses plus hauts gradés, ou on la promène au sens littéral du terme, c’est en faire le corps de tous les coups tordus dont le dernier a eu pour conséquence la décapitation d’un homme.
Ce que l’Occident devrait retenir de ce grave précédent est que le régime algérien, qu’il soit incompétent ou comploteur, n’est digne d’aucune confiance. Le soutenir revient à couver son rejeton, le terrorisme islamiste qui, demain va s’infiltrer dans chacune des villes européennes et américaines pour y faire ce qu’il fait aujourd’hui en Kabylie.
La Kabylie meurtrie, souillée par tant d’humiliations, a besoin de son propre Etat pour assurer sa sécurité et celle de son environnement. Seule une Kabylie indépendante est en mesure de garantir sur son territoire, voir au-delà, la sécurité des personnes et des biens dont le voisinage occidental a tant besoin.
Paris le 25/09/2014
Ferhat Mehenni

jeudi 25 septembre 2014

Le tueur de Hervé Gourdel a été amnistié par Bouteflika en 1999 · Kabylie Politique

  • > Le tueur de Hervé Gourdel a été amnistié par Bouteflika en 1999

Le tueur de Hervé Gourdel a été amnistié par Bouteflika en 1999

bouteflikaLe chef de l’Etat islamique en Algérie, Gouri Abdelmalek, allias Khaled Abu Selmane était un des bénéficiaires de l’amnistie accordée aux milliers de terroristes par le président algérien Abdelaziz Bouteflika.
Bouteflika avait pour rappel initié en septembre 1999 une politique d’amnistie en faveur de 5000 islamistes emprisonnés et 6000 autres en activité appartenant alors à l’Armée islamique du salut, la branche armée du Front islamique du salut (FIS-dissous).
Khaled Abu Selmane est né en 1977 dans la commune arabophone de Si Mustapha (Boumerdes), à 60 km à l’est d’Alger. Ce sanguinaire est issu d’une famille paysanne dont il est l’aîné. Il avait quitté tôt l’école pour devenir berger.
Arrêté en 1997 et condamné à une peine de 5 ans de prison pour soutien au terrorisme, Khaled Abu Selmane sera libéré par décret amnistiant les islamistes en octobre 1999, juste après le référendum sur la « concorde civile ». Il finit par rejoindre le maquis au début 2000 à l’âge de 23 ans, avec deux de ses fidèles amis, les frères Khelifi, Youcef et Mohamed, dont le second sévit à ce jour. Ils ont été suivis plus tard par plus de 25 jeunes du même village.
Il devient vite l’adjoint de Abdelmalek Droukdel, chef d’AQMI. Ce dernier l’avait désigné en 2005 à la tête de la katiba El Arkam, qui activait dans les localités du sud et du centre de la wilaya de Boumerdès. Cette phalange a été à l’origine de tous les attentats kamikazes commis contre les édifices de sécurité entre 2007 et 2011 ainsi que les assassinats perpétrés contre d’anciens miliciens.
Il s’autoproclame à l’accasion du rapt du français représentant du mouvement Daech en Algérie.
Celui qui serait à l’origine du kidnapping et de l’exécution du touriste français Hervé Gourdel survenue le 24 septembre 2014 était donc un bénéficiaire de la politique du pouvoir algérien. 
L’ancien chef de l’AIS Madani Mezrag a été reçu en mai 2014 d’une manière officielle par Ahmed Ouyahia représentant du chef de l’Etat et ce, pour le consulter et donner sa « vision » sur la prochaine révision constitutionnelle.