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samedi 18 mai 2013

Un général-major algérien se confesse sous le sceau de l’anonymat | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie


Reconnaissant avoir, avec ses acolytes, pillé les richesses du pays, un pseudo-membre de la brochette de décideurs algériens a fait des révélations, les concluant par cette phrase : "Je reste anonyme pour le moment. Bientôt paraîtront de nombreux dossiers, avec des détails qui surprendront l’humanité entière. Je regrette mes crimes. Je ne demande même pas pardon, parce que mes crimes sont impardonnables."
18/05/2013 - 21:16 mis a jour le 18/05/2013 - 15:24 parMassidida
Reprise par un site Internet, une confession étrange fait le tour du pays depuis plusieurs semaines. Une lettre signée sous le pseudo de général- major X, fait un tapage en ce moment et pour nos lecteurs, nous avons repris quelques passages qui confirment que l’Algérie a toujours été la propriété privée des décideurs.
Reconnaissant avoir, avec ses acolytes, pillé les richesses du pays, un pseudo-membre de la brochette de décideurs algériens a fait des révélations, les concluant par cette phrase : « Je reste anonyme pour le moment. Bientôt paraîtront de nombreux dossiers, avec des détails qui surprendront l’humanité entière. Je regrette mes crimes. Je ne demande même pas pardon, parce que mes crimes sont impardonnables. De toutes les façons, l’inéluctable est à ma porte. Je dois bientôt comparaître devant le juge suprême. Puisse cette confession plaider pour moi ».
Il enchaînera en conseillant ces mêmes concitoyens qu’il a maltraités des années durant. « Si les Algériens parviennent à se libérer, sans intégrer l’évidence que la cause de leur malheur est bien plus importante que le piètre régime qui les a colonisés, alors ils tomberont de Charybde en Scylla. Il importe, avant de revenir sur les pénibles circonstances qui ont plongé notre pays dans le malheur, qu’ils soient situés dans leur contexte, que les mécanismes qui les meuvent, et qui sont au cœur même de la nature humaine soient mis en lumière. On a souvent tendance, lorsqu’on stigmatise un régime prédateur, de faire comme s’il était la conséquence d’abus, et de dysfonctionnements endogènes. Et pour bien accentuer toute sa monstruosité, on s’évertue à le comparer aux démocraties occidentales. Pour toutes les âmes simples, il n’y a pas photo, comme on dit. D’un côté un régime atroce, une association de malfaiteurs, qui concentre entre ses mains l’ensemble des pouvoirs, qui opprime ses concitoyens et qui les dépouille, qui érige des façades d’Institutions, juste pour faire semblant, et de l’autre, des Etats démocratiques, avec de vraies élections, de vrais élus du peuple, un partage des pouvoirs entre de vraies Institutions, le respect des Droits de l’Homme, une presse libre, et tutti quanti ».
Serait-ce une confession ou tout simplement un coup monté à inclure dans une autre guerre des clans au pouvoir ?
Massidida

Bouaziz Ait-Chebib: «Le MAK s'adresse au peuple kabyle et non à ses fossoyeurs».


Bouaziz Ait-Chebib: «Le MAK s'adresse au peuple kabyle et non à ses fossoyeurs».

18/05/2013 - 14:53

TIZI-OUZOU (SIWEL) — Un pseudo journal, "monjournal.dz", qui se prétend libre alors même qu'il appartient à un officier du DRS toujours en fonction et qui faisait encore récemment les éloges de la nébuleuse du renseignement algérien dans les colonnes d'El Watan, a sollicité un entretien biaisé avec le président du MAK, Bouaziz Ait-Chebib. Ce dernier ayant "poliment" refusé de perdre son temps avec ce "journal", est accusé, dans l'édition d'aujourd'hui du journal en question, de fuir le débat et d'être à cour d'arguments pour défendre son mouvement.


Le MAK s'adresse prioritairement au peuple kabyle et à ses dignes enfants. Tizi-Ouzou, le 20 avril 2013 (Photo SIWEL)
Le MAK s'adresse prioritairement au peuple kabyle et à ses dignes enfants. Tizi-Ouzou, le 20 avril 2013 (Photo SIWEL)
Contrairement au journaliste dont les questions étaient pour le moins tendancieuse, pour ne pas dire insultantes, le président du MAK s'est abstenu de tous propos désobligeant vis à vis du "journaliste" en question et s'est contenté de répondre très exactement : « Monsieur, nous vous remercions de l’intérêt que vous portez au combat du peuple kabyle et de la Kabylie. Nous avons cependant le regret de vous informer que nous n’allons pas répondre à votre interview, notre mouvement n’étant nullement intéressé par un journal appartenant à un officier du DRS , par ailleurs toujours en service. » 

Pour faire court, perdre un minimum de temps et ne pas entrer dans une polémique avec une organisation criminelle qui a anéanti le pays, le MAK informe ce "journal, et pour reprendre ses propos, qu'effectivement "Ouaghzen" existe bel et bien. Il porte aujourd'hui le nom de "RDS" après avoir porté celui de "MALG" au temps où le peuple kabyle mourrait par centaines de milliers pour libérer l'Algérie du colonialisme français pendant que les membres de cette nébuleuse criminelle organisait l'assassinat des dignes enfants de l'Algérie, à l'image de Amirouche donné aux français, ou encore de Abbane et de Krim assassinés de leur propres mains... 

Pour information, le président du MAK réitère son refus d'accorder ne serait-ce qu'une minute de son temps à un journal appartenant à une organisation criminelle qui a orchestré le marasme multidimensionnel de l'Algérie et plus particulièrement de la Kabylie. Il lui a déjà fait trop d'honneur en daignant lui opposer un refus poli, ce qui était déjà de trop au vu du très lourd passif de l'organisation mafieuse et criminelle qui a sollicité cet entretien, contrairement à ce qu'avance le "journal" en question. Quant au journaliste qui a étalé tout son savoir-faire en matière de manipulation de l'opinion publique, après tout, chacun est libre de gagner son pain comme bon lui semble en son âme et conscience, du moins pour ceux qui en sont pourvu. 

Pour rappel, ce même journaliste, Ingrachen Amar en l'occurrence, avait recueilli, le 20 avril dernier, les propos de Hocine Azem, secrétaire national aux relations extérieures du MAK. Ce dernier avait développé tout un argumentaire sur la reconfiguration de l'Afrique du Nord. Mais le journaliste s'est bien abstenu de publier les propos recueillis arguant du fait que la ligne de son journal ne permettait pas d'évoquer la reconfiguration de l'Afrique du Nord, lui préférant sans aucun doute possible le thème du Maghreb Arabe. 

En conclusion, le MAK n'a pas une minute à perdre avec les fossoyeurs de la Kabylie. Le MAK s'adresse prioritairement au peuple kabyle et à ses dignes enfants. 

zp, 
SIWEL 181453 MAI 13 

vendredi 17 mai 2013

La France trahit les touaregs : 3.5 milliards d’euros pour « reconstruire » un Etat artificiel adepte depuis 50 ans des massacres ethniques


La France trahit les touaregs : 3.5 milliards d’euros pour « reconstruire » un Etat artificiel adepte depuis 50 ans des massacres ethniques

16/05/2013 - 19:12

BRUXELLES (SIWEL) — François Hollande et la junte militaire malienne qui ambitionnaient de lever 2 milliards d'euros ont finalement réussi à soutirer 3,25 milliards d'euros à la communauté internationale pour soi-disant « relancer l'économie et les institutions du Mali après la guerre ». Passant soigneusement sous silence les exactions des militaires maliens et de leurs milices ethniques sur les civils azawadiens, la France socialiste, instrumentalisant le droit international comme d’autre instrumentalisent la religion, a obtenu une reconnaissance internationale de son rôle de gendarme (et de pillard) de l’Afrique et apporte encore une fois la preuve irréfutable du discrédit total de l’ONU.


Un puit de Sévaré où ont été entassés les corps des victimes des exactions maliennes. Des exactions avérées sur lesquelles la France et la communauté internationale observe non seulement un silence assourdissant mais donnent encore plus de moyen à leurs auteurs pour continuer le massacre.(PH/Capture écran JT France 2)
Un puit de Sévaré où ont été entassés les corps des victimes des exactions maliennes. Des exactions avérées sur lesquelles la France et la communauté internationale observe non seulement un silence assourdissant mais donnent encore plus de moyen à leurs auteurs pour continuer le massacre.(PH/Capture écran JT France 2)
La conférence internationale de soutien au développement du Mali, qui s’est tenue hier à Bruxelles, s’est engagée à réunir plus de trois milliards d’euros. La France, le Fonds monétaire international, l’Organisation de la coopération islamique, la Banque africaine de développement et une centaine de pays et d’institutions internationales, sous l’instigation de la France, se sont financièrement engagés à aider un Etat inexistant à « relancer son économie et ses institutions ». 

Dioncounda Traoré, le président par intérim du Mali, placé pour rappel à la tête de « l’Etat malien » par le putschiste Sanogo, a de quoi exprimer sa gratitude à son « ami », François Hollande. Le président Français qui a apporté son aide à une armée de putschiste prétend que cette aide est conditionnée par des garanties de résultat mais à vrai dire surtout par la tenue d’élections présidentielles selon un calendrier qu’il a lui-même fixé au 28 juillet 2013. Le cachet « socialiste » de son mandat, bénéficiant à tord de la réputation de « respect des droits de l’homme », nécessite urgemment une légitimité institutionnelle au Mali et peu importe la faisabilité de la légitimation. 

Prudent, le « président » installé par le putschiste Sanogo, Dioncounda Traoré, a d’ailleurs prévenu que la « décision de tenir l’élection présidentielle avant la fin du mois de juillet 2013 est certes volontariste », constituant « une véritable gageure » qui leur demande se « surpasser ». 

La communauté internationale, qui oppose un silence assourdissant au supplice des populations civiles de l’Azawad livrées par Serval aux innombrables exactions militaires des maliens, n’aura qu’à se contenter des promesses des « intérimaires maliens » du capitaine Sanogo sur les réformes de l’Etat, les projets (encore renouvelés) de décentralisation, la santé, l’éducation et le développement du pays. Autant de promesses jamais réalisées mais déjà maintes fois tenues à la suite des nombreuses « rébellions touaregs». Quelle que soit l’hypocrisie internationale, tout ce beau monde n’ignore pourtant pas que toutes les aides internationales accordées au Mali ont été détournées au profit des apparatchiks de la Françafrique remarquablement assumés par le président socialiste François Hollande, et ce, comble de l’hypocrisie, après avoir décrété dans un discours cousu de fil blanc, et sans sourciller, « la fin de la Françafrique ». 

Mais, suffisamment informé de la réalité malienne pour ne pas prendre officiellement la responsabilité de l’échec prévisible des objectifs affichés, François Hollande a pris la précaution de souligner « qu'il revenait désormais aux Maliens de respecter les engagements pour la réconciliation, pour la sécurité, pour l'Etat de droit et pour la bonne gouvernance », c’est dire combien la France socialiste croit à la réalisation des objectifs avancés. C’est d’ailleurs dans le même ordre d’idée que la France, à la veille du déclenchement de l’opération Serval, assurait qu'elle « ferait tout pour faire respecter les droits de l'homme » tout en prenant la précaution de « rappeler que la protection des civils relevait prioritairement des autorités maliennes »…la suite, tout le monde la connait , quand bien même la communauté internationale ferme « très énergiquement » les yeux pour ne rien voir de ce drame, du moins officiellement, et ce malgré les alertes et les dénonciations de certaines ONG des droits de l’Homme tel que Human Rights Watch et Amnesty international ; des organisations à qui on a d’ailleurs, vite fait de fermer tout accès à l’Azawad. 

Malgré l’insécurité et le manque de moyen, l’Association des Réfugiés et Victimes des Répressions de l’Azawad (ARVRA), a quant à elle établi une note synthétique d'informations sur les crimes et exactions commis par l’armée malienne depuis le déclenchement de l’opération Serval. Un bilan provisoire de la situation civile dans l’Azawad à la suite de l’opération Serval, déclenchée unilatéralement par la France en janvier 2013 nous a été transmis. 

Comme le précise avec amertume un touareg écœuré par cette hypocrisie occidentale « voici une note synthétique d'informations sur les crimes et exactions de l'Etat du Mali que la communauté internationale encense avec des milliards d'euros pour mieux génocider les touaregs !!! Quel monde??? Nous sommes depuis le 15 mai affranchi de toute solidarité avec ce monde !!! » 

Note synthétique de l’ARVRA : 

Situation opération serval 2013 du 11 janvier à nos jours : 

Nbres de victimes total 2500 personnes 
Nbres de Touaregs 2100 pers 
Nbres d' Arabes 250 pers 
Nbres de peulhs 20 pers 
songhais 04 personnes 

Sur les 2500 personnes victimes des exactions de l’armée malienne et de ses milices, l’ARVRA dénombre 800 personnes tuées, 300 personnes enlevées sans aucune nouvelles, 1400 dommages occasionnés aux populations azawadiennes par le viol, le pillage, la torture, le sabotage des puits etc ; 

Toutes ces opérations ont été effectuées par l’armée malienne dans les zones parcourues par l’opération Serval. L’ARVRA précise « En 2013, dans le sillage de l’opération Serval, contrairement aux périodes précédentes, le viol, la torture et les exécutions par arme blanche sont devenus des pratiques courantes utilisées par les soldats maliens. » 

zp, 
SIWEL 161912 MAI 13

jeudi 16 mai 2013

El Hadi Ould Ali bénéficie d’une garde rapprochée | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie


Alors que la Kabylie sombre dans l’insécurité
Par ailleurs, nous venons d’apprendre d’une source bien informée, que le directeur de la maison de la culture de Tizi Wezzu, El Hadi Ould Ali, vient de bénéficier d’une garde rapprochée et spéciale qui assure sa sécurité. L’équipe est composée de dix gardes du corps en civil. Ils assurent sa sécurité jour et nuit et ne le quittent pas d’une semelle.
16/05/2013 - 08:00 mis a jour le 16/05/2013 - 08:59 parYouva Ifrawen
Aucune localité de la Kabylie n’échappe à l’insécurité. Enlèvements, agressions, faux barrages, vols, attentats terroristes…sont des faits reportés quotidiennement par la presse locale. C’est pratiquement un climat de guerre qui règne en Kabylie. La population est livrée à elle-même. Personne ne vient à son secours.
Etrangement, les services de sécurité, tous corps confondus, gendarmes, militaires, policiers, DRS sont omniprésents en kabylie, mais le grand absent reste la sécurité. Ces services de sécurité n’assurent, à vrai dire, que la sécurité des relais du pouvoir en Kabylie, chefs de daïra, directeurs, commissaires..., et livrent la population au banditisme et au terrorisme.
Hier encore, les étudiants du pôle universitaire de Tamda, ont marché à Tizi Wezzu afin de réclamer la sécurité au sein des résidences et campus universitaires. Une revendication qui date de plus de 10 ans. Personne ne leur prête attention.
Par ailleurs, nous venons d’apprendre d’une source bien informée, que le directeur de la maison de la culture de Tizi Wezzu, El Hadi Ould Ali, vient de bénéficier d’une garde rapprochée et spéciale afin d’assurer sa sécurité. L’équipe est composée de dix gardes du corps en civil. Ils assurent sa sécurité jour et nuit et ne le quittent pas d’une semelle. Les ministres eux-même ne bénéficient pas d’un tel privilège. Le vrai statut d’El Hadi Ould Ali dépasse alors celui d’un simple directeur d’une maison de la culture.
Notre source précise qu’El Hadi, ami intime de Khalida Toumi, a été menacé de mort dernièrement, mais sans préciser d’où émanent ces intimidations. A-t-il peur de la vindicte populaire ? Possible.
La préoccupation du pouvoir se limite donc à protéger ses relais en Kabylie et à jeter en pâture aux criminels de tout bord les pauvres citoyens. L’exemple de cet El Hadi est le plus édifiant.
Rappelons qu’El Hadi Ould Ali est l’auteur du détournement de 38 milliards de centimes en 2010, lors des travaux de réfection du théâtre régionale de la ville de Tizi Wezzu.
Youva Ifrawen

mercredi 15 mai 2013

Kamel CHETTI, victime d'un complot ourdi | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie


En dépit de la démonstration de l’absence de valeurs juridiques des fausses accusations portées contre K. Chetti, le Juge du tribunal de Tizi Ouzou l’a condamné à six mois de prison ferme au mépris de toutes les règles d’impartialité prouvant encore une fois que la justice algérienne est une justice aux ordres et au service d’un régime criminel qui amnistie les assassins, relâche les kidnappeurs et laisse libre cours aux magnats du banditisme en Kabylie.
15/05/2013 - 20:56 mis a jour le 15/05/2013 - 21:20 parAmghid
Selon des sources kabyles internes aux services de police, ayant exigé l’anonymat pour des raisons évidentes, le militant kabyle Kamel Chetti a été victime d’un complot ourdi dans les milieux policiers algériens hostiles au MAK .
Vendredi 03 mai à 21h00, Kamel Chetti, militant du Mouvement pour l’Autonomie Kabyle (MAK), a été interpellé au niveau d’un barrage de la police et amené, menotté au commissariat central de Tizi Ouzou. Le fallacieux prétexte avancé pour son arrestation est un imaginaire délit de fuite alors qu’il n’a opposé aucune résistance au dit barrage et aucune plainte n’a été déposée à son encontre.
Au commissariat, n’ayant rien à lui reprocher, les policiers ont voulu lui faire faire une prise de sang pour alcoolémie, un procédé auquel recourent souvent les services algériens pour discréditer des militants, en trafiquant bien sûr les résultats de l’analyse effectuée. Réalisant être victime d’une conspiration visant à le salir à cause de son appartenance politique, Kamel Chetti a refusé d’effectuer le test d’alcoolémie en déclarant : « Je n’ai aucune confiance dans les hôpitaux algériens. D’ailleurs, Bouteflika et ses ministres démontrent eux-mêmes qu’il n’y a pas à faire confiance aux hôpitaux algériens puisqu’ils vont systématiquement se faire soigner à l’étranger » .
Pis encore pour la police algérienne, dans une tentative d’ inventer une raison justifiant son arrestation et sa mise sous mandat de dépôt, Kamel Chetti aurait carrément refusé de « reconnaître » la police algérienne en déclarant « ne pas faire confiance à la police algérienne », tel que cela a été textuellement mentionné dans un Procès Verbal entièrement rédigé en arabe et que K. Chetti a d’ailleurs refusé de signer.
Lundi dernier (13/05/2013), après une semaine passée sous mandat de dépôt, son procès s’est tenu à Tizi-Ouzou. Le tribunal l’a condamné à 6 mois de prison ferme.
La succession « changeante » des chefs d’inculpation, au demeurant sans fondements ni du point de vue de la réalité des faits, ni du point de vue juridiques, relèvent bien plus du domaine politique que du domaine des infractions de droit commun puisqu’aucune des versions présentées par la police n’a pu être prouvée.
Concernant le « refus d’obtempérer », la police avait tous les pouvoirs et pouvait bel et bien contraindre K. Chetti à une prise de sang . Or, il n’y a pas eu d’obligation de prise de sang par la police et aucune partie plaignante n’a actionné ou déposé de plainte auprès de la police contre Kamel Chetti.
Toute l’affaire ne repose que sur la « bonne foi » des policiers ayant arrêtés Kamel Chetti au barrage de police ; précisément le barrage où il a été embarqué manu militari par la police.
L’avocat de Kamel Chetti a démontré que le soi-disant "délit de fuite" évoqué par la police dans le procès verbal n’est tout simplement pas logique. En effet, "délit de fuite" signifie que la personne incriminée ne s’est pas arrêtée alors que Kamel Chetti s’est bel et bien arrêté au barrage de police étant donné que c ’est précisément là qu’il a été embarqué.
En dépit de la démonstration de l’absence de valeurs juridiques des fausses accusations portées contre K. Chetti, le Juge du tribunal de Tizi Ouzou l’a condamné à six mois de prison ferme au mépris de toutes les règles d’impartialité prouvant encore une fois que la justice algérienne est une justice aux ordres et au service d’un régime criminel qui amnistie les assassins, relâche les kidnappeurs et laisse libre cours aux magnats du banditisme en Kabylie. Kamel Chetti paye chèrement ses petites provocations en faisant de l’humour sur les Hôpitaux algériens et la fuite des membres du régime algérien au Val de grâce au moindre petit bobo.
Par ailleurs, concernant cette affaire, une autre source kabyle, cette fois proche du Parquet de Tizi-Ouzou, nous a confié que des ordres avaient été donnés pour monter de toute pièce le dossier fallacieux contre Kamel Chetti en raison de son activisme au sein du MAK. N’ayant pas réussi à décourager les militants du MAK a poursuivre leurs actions, malgré les lourdes répercussions sur leur vie quotidienne : tracasserie administrative, cibles privilégiées du chômage, arrestations systématiques lors des activités publiques, etc ; le pouvoir algérien a, semble-t-il, décidé de passer à une autre forme de répression contre les militants du MAK après la démonstration populaire réussie du 20 avril dernier.
Cette lourde et injuste peine prononcée contre un citoyen connu pour son comportement digne et sage ne peut s’expliquer que par son appartenance politique. Ce n’est pas l’individu qui a été jugé mais son engagement au sein du MAK , un mouvement qui fait trembler le régime raciste d’Alger notamment après les démonstrations de force à l’occasion du 20 avril à Vgayet, Tuvirett, Tizi Wezzu, Paris et au Canada.
Amghid

Débaptisation de la place Matoub Lounes à Tizi-Wezu : Les citoyens kabyles lancent une pétition

Débaptisation de la place Matoub Lounes à Tizi-Wezu : Les citoyens kabyles lancent une pétition

15/05/2013 - 13:40

KABYLIE (SIWEL) — Un groupe de militants a lancé une pétition de dénonciation de la débaptisation de la place Matoub Lounes à Tizi-Wezu.


Comme si la Kabylie avait des leçons de nationalisme à recevoir, sur instigation de l’ONM de Tizi-Wezu, une soi-disant organisation des moudjahidines, la wilaya de Tizi-Ouzou a décidé d’aller à l’encontre de la volonté populaire en débaptisant la place « Matoub Lounes » pour en faire un pseudo sanctuaire à la mémoire des martyrs de la révolution de 1954. Pour la mère du rebelle « aucun pouvoir ne peut aller à l’encontre de la volonté de la Kabylie et porter atteinte à l’un des symboles de la grande NATION AMAZIGHE, MATOUB LOUNES. Le peuple pour lequel il s’est voué toute sa vie et pour lequel il s’est sacrifié, ne laissera aucun pouvoir bafouer sa mémoire et nous ne laisserons pas faire. » 

Matoub Lounes, adulé par les siens, ne sera pas effacé de si tôt. C'est ce que doit bien comprendre le régime algérien. C'est durant les évènements du tragique printemps noir de Kabylie que le peuple kabyle avait décidé de rendre lui-même hommage au rebelle assassiné en baptisant de son illustre nom une place de Tizi-Ouzou pour faire honneur du combat qu’il avait mené jusqu’à son dernier souffle. 

Située à la sortie de Tizi-Wezu, sur la route d'Alger, la place « Matoub Lounes » avait été imposée par la mobilisation et la pression populaire en 2001. A la suite du printemps noir, le régime raciste d'Alger n'avait pas immédiatement réagit mais n'avait pas pour autant renoncé à effacer le nom du rebelle de cette place. En effet, il a attendu le soi-disant cinquantenaire de l’indépendance algérienne, qui n'aurait jamais vu le jour sans le lourd sacrifice auquel a consenti le peuple kabyle, pour choisir précisément cette place afin d'y mettre, prétendent-ils, un sanctuaire à la mémoire des martyrs de la révolution de 1954 pour rendre hommage à ces martyrs qu'ils ont trahi et cette révolution qu'ils ont usurpé. 

Pour la mère de Lounes Matoub « aucun pouvoir ne peut aller à l’encontre de la volonté de la kabylie et porter atteinte à l’un des symboles de la grande nation Amazighe, MATOUB LOUNES. Le peuple pour lequel il s’est voué toute sa vie et pour lequel il s’est sacrifié, ne laissera aucun pouvoir bafouer sa mémoire et nous ne laisserons pas faire. » 

Le lien pour signer la pétition 

SIWEL 151340 MAI 13

Kabylie : Les Kabyles pallient à l'insécurité instaurée par l'état algérien (cas d'école)


Kabylie : Les Kabyles pallient à l'insécurité instaurée par l'état algérien (cas d'école)

15/05/2013 - 10:45

KABYLIE (SIWEL) — Depuis deux semaines le village d’Aït Aïssa Mimoun vivait dans la terreur. Chaque famille angoissait à l’idée de laisser sortir leurs enfants, et plus particulièrement leurs filles, face à la menace de rapt du mystérieux rôdeur à la 404 bâchée. Grâce à la vigilance citoyenne, des jeunes dont un responsable du MAK ont su et pu défendre leur honneur


Village de la commune d'Aït Aïssa Mimoun, Kabylie (PH/DR)
Village de la commune d'Aït Aïssa Mimoun, Kabylie (PH/DR)
Pour pallier à l'insécurité encouragée par l'état algérien en Kabylie, voici un reportage d'une action entreprise par des citoyens Kabyles épris de justice et de défense de leur honneur : 

Création de la première force de police indépendante Kabyle : 
Arrestation du kidnappeur d’Aït Aïssa Mimoun 

VICTOIRE POUR LA KABYLIE ! 

Cet homme, âgé d’une quarantaine d’années, abordait ces jeunes proies juvéniles en feignant de rechercher la poste de la commune d’Ait Aïssa Mimoun. Il essayait de les mettre en confiance en leur montrant son alliance, se faisant ainsi passer pour un bon père de famille ayant perdu son chemin. Puis, comme nous l’a exposé une des victimes, ce pervers tentait de les saisir violemment et de les forcer à monter dans son véhicule. 
Son perfide mode opératoire a été mis en œuvre à trois reprises. 

Les 03 jeunes filles, qui ont malheureusement croisé la route de ce kidnappeur, ont fait preuve d’un courage exemplaire. Elles ont, à chaque fois, été sauvées par l’intervention fortuite des vieilles femmes du village qui sont sorties de chez elles alarmées par les cris de ces jeunes filles. 

Face à ces tentatives de kidnapping à répétition, quelques citoyens du village d’Aït Aïssa Mimoun se sont alors rendus au commissariat d’Ath Ouaguenoun. La police n’a donné aucune suite à leur demande. Face à ce déplorable désintérêt des autorités algériennes, les jeunes hommes du village d’Aït Aïssa Mimoun, âgés de 13 à 25 ans et comptant parmi eux un responsable du MAK, se sont réunis dimanche 12 mai pour mettre en place la première force de protection des citoyens Kabyles. 

Un plan d’actions efficace qui a permis de neutraliser, lundi 13 mai 2013, la menace que représente ce multirécidiviste. 

Lundi 13 mai au matin, leur dispositif de surveillance et de contrôle est opérationnel. A 14 heures, le suspect est repéré. En effet, la 404 bâchée, correspondant aux signalements des victimes, stationne dans un endroit stratégique, lieu donnant à l’agresseur un large champ de vision sur le chemin qui mène aux villages et qu’empruntent ses jeunes proies. Le suspect serait ainsi resté à l’affût, plus d’une heure, sans sortir de son véhicule et assis sur le siège passager, donnant l’illusion qu’il attendait le conducteur. 

Le « nif » des jeunes d’Ait Aïssa Mimoun comme seul arme 

A 15h50, l’homme à la 404 bâchée se met en chasse, il reprend la route. L’alerte est donnée par les jeunes. Un des véhicules de la première force de protection des citoyens Kabyles le suit à distance. Entretemps les sentinelles confirment l’immatriculation de la 404 bâchée, alors que le kidnappeur approche une mère de famille, qui s’enfuit chez elle sous les yeux des jeunes présents dans le véhicule de surveillance. Quand le véhicule des jeunes d’Ait Aïssa Mimoun arrive à sa hauteur, l’homme s’enfuit. Depuis leur voiture, ils lui demandent de s’arrêter pour vérifier son identité. Pour seule réponse, le suspect accélère de plus belle. A un moment, le pervers fait mine de s’arrêter. Attendant que les jeunes sortent de leur véhicule, il redémarre. Il ne savait pas que les jeunes de la première force de protection des citoyens Kabyles avaient coupé la route plus en amont. Le suspect est enfin pris au piège. 

Ainsi immobilisé, les jeunes sans agressivité et non armé l’abordent pour lui réclamer à nouveau son identité et les raisons de son refus d’obtempérer. L’homme dégaine alors un tournevis et tente de les agresser. Le groupe de jeunes réussit à le désarmer. Les trois victimes qui seront ensuite amenées sur place confirmeront, sans aucune hésitation, que cet homme est bien celui qui a tenté de les kidnapper. 

L’agresseur après quelques hésitations finira par avouer qu’il voulait seulement terroriser ces jeunes femmes. Pire, il ajoutera qu’il guettait ses victimes en fumant de la drogue. Les « vieux du village » alertés emmèneront l’individu à la gendarmerie de Sidi Naâmane. 

L’homme à la 404 bâchée mis hors d’état de nuire par les jeunes Kabyles d’Ait Aïssa Mimoun mais une nouvelle épreuve attend les victimes : la gendarmerie de Sidi Naâmane 

Dans l’enceinte de la gendarmerie, les fonctionnaires Algériens prennent en charge le multirécidiviste en exprimant face aux victimes et leur parent que cet homme ne présente aucun antécédent, qu’il « n’a pas l’air méchant », lui trouvant presque des circonstances atténuantes. Ils lui rédigeront un certificat médical alors que le kidnappeur ne présente, selon nos sources, aucune ecchymose ou blessures apparentes. 

Cependant, le comportement des militaires algériens sera tout autre vis-à-vis des courageuses victimes qui se verront interroger avec agressivité, cris et intimidations. Paralysée par la peur l’une des jeunes victimes ne sortira de son mutisme qu’encouragée par ses parents, l’autre tiendra tête aux agents algériens arabophones en ne s’exprimant qu’en kabyle. 

Notons que la famille du kidnappeur présente dans l’enceinte de la gendarmerie de Sidi Naâmane ne semblait pas étonner de l’arrestation de leur fils. Elle a même demandé pardon alors que l’agresseur, lui n’a exprimé aucun regret ou remords. 

Alors même que ces jeunes femmes ont formellement reconnu leur agresseur, les autorités algériennes remettent le kidnappeur en liberté le soir même. 

Retenons de cette affaire que les agresseurs agrées par l’Algérie ne sont pas invulnérables. La Kabylie n’a pas besoin d’Algérie pour se défendre et pour protéger ses citoyens. Il est nécessaire que tous les villages kabyles s’approprient cette affaire et suivent l’exemple de jeunes d’Ait Aïssa Mimoun. 

GLOIRE ET RESPECT A LA JEUNESSE D’AIT AISSA MIMOUN 

VIVE LA KABYLIE INDEPENDANTE. 

ECA/14052013 
SIWEL 151045 MAI 13

Amraw n wamrir: Fatiha Rahmouni ancienne avocate des détenus de Tkout « Il y avait eu de la torture et plusieurs cas de sodomie »

Amraw n wamrir: Fatiha Rahmouni ancienne avocate des détenus de Tkout « Il y avait eu de la torture et plusieurs cas de sodomie »

mardi 14 mai 2013

Tizi-Ouzou : Une imposante marche des étudiants pour dénoncer l’insécurité - Observatoire des Droits de l'Homme Tizi-Ouzou


Universite-Mouloud-Mammeri-Tizi-Ouzou.pngUniversité Mouloud Mammeri Tizi-Ouzou, Assemblée générale. Archives, DR
ODH Tizi-Ouzou : Dix milliers d’étudiants du pôle universitaire de Tamda (10 Km de Tizi-Ouzou ville) ont organisé aujourd'hui, mardi 14 mai, une grande marche à Tizi-Ouzou et cela pour dénoncer l’insécurité qui règne au sein du pole de Tamda, ce qui met la vie de plus de 10 000 étudiants en danger.

Devant la sourde oreille de la tutelle, les étudiants ont investi aujourd’hui  la rue pour dénoncer l’alarmante situation dont ils sont victime.

Le collectif des étudiants a adressée une lettre au premier ministre, nous la publions intégralement ci-dessous.

A rappeler que les étudiants de Tizi-Ouzou ont été plusieurs fois victimes d’agressions à l'arme blanche dans l’enceinte universitaire.

Madjid pour l’ODH Tizi-Ouzou

La lettre:

Lettre ouverte à monsieur le premier ministre, à monsieur le ministre de l’intérieur et des collectivités locales et à monsieur le DG de l’office national des œuvres universitaires.


Messieurs,

Nous, étudiants du pôle universitaire de Tamda de Tizi-Ouzou, venons par la présente lettre exprimer notre écœurement quant à la sinistre situation qui prévaut au niveau du campus et des résidences de Tamda et réitérer notre appel pour la prise en charge de nos problèmes. Le marasme est absolu et touche à tous les aspects du quotidien des étudiants :

Concernant la sécurité, vu l’importance du site da Tamda qui compte aujourd’hui presque 10 000 étudiants et de nombreux quartiers d’habitation, la sécurité doit être obligatoirement assurée, le contraire serait impensable !
Malheureusement, il est à fustiger l’inexistence de tout corps de sécurité pour garantir la sureté et l’intégrité des étudiants.

Pour ce qui est du transport, la situation est vraiment calamiteuse : lepeu de busen service, qui sont dans état obsolète, présentent fréquemment de flagrantes pannes confrontant ainsi les étudiants à un danger permanent. Il est à signaler que nombreux sont les incidents causés par la défaillance mécanique de ces bus.

Enfin, il regrettable de constater qu’une seule ambulance inadéquate couvre l’ensemble du campus et des résidences et que le service n’est nullement assuré dans les infirmeries.


Autrement, il nous tien de rappeler que cela fait plus de trois ans que nous sollicitons, incessamment, la tutelle pour la prise en charge de nos doléances. Ces dernières ne sont pas étrangères, ni au Wali de Tizi-Ouzou, ni au DOUH et même au ministre de l’intérieur et des collectivités locales.

Premièrement, l’ouverture du commissariat de police de Tamda demeure une nécessité instante et impérative, et la dotation du campus et cités en ambulances est un besoin vital, c’est pourquoi nous vous sollicitons messieurs, le premier ministre et ministre de l’intérieur, afin de répondre favorablement à nos doléances.

Deuxièmement, nous vous demandons, monsieur le DG de l’ONOU, de procéder au renouvellement de la flotte de bus urbains et suburbains dans les plus brefs délais.


Les étudiants du pôle universitaire et résidences de Tamda

Rencontre entre le président de l’Anavad et le Vice-président du MNLA à Paris


Rencontre entre le président de l’Anavad et le Vice-président du MNLA à Paris

13/05/2013 - 18:56

PARIS (SIWEL) — Le président de l’Anavad, Ferhat Mehenni et le vice-président du MNLA, Mahamadou Djéri Maiga se sont rencontré le mardi 30 avril à Paris lors du déplacement du vice-président du Mouvement révolutionnaire dans la capitale française. Les discussions ont essentiellement porté sur les négociations avec le Mali et surtout sur les énormes pressions que subit le MNLA en vue de le désarmer ainsi que sur certaines propositions malhonnêtes qui ont tenté d’entraîner le MNLA dans une médiation avec le groupe islamiste MIA (Mouvement islamiste de l’Azawad) et le MAA (Mouvement arabe de l’Azawad) qui ne sont rien d’autre que le redéploiement des groupes islamo-terroristes Ansar Dine et Mujao, après que ces deux organisations terroristes aient accompli leur mission de sabotage dans la libération de l'Azawad.


Mahamadou Djéri Maiga et Ferhat Mehenni le 30 avril 2013 à Paris. (Photo Siwel)
Mahamadou Djéri Maiga et Ferhat Mehenni le 30 avril 2013 à Paris. (Photo Siwel)
Au cours de cette rencontre, Ferhat Mehenni et Mahamadou Djéri Maiga ont discuté des tirs croisés que subit le MNLA de la part de l’ensemble des parties engagées ouvertement ou officieusement dans ce conflit qui oppose l’Azawad à L’Etat postcolonial du Mali ; un conflit qui a le grand désavantage d’être au centre d’énormes intérêts, notamment en ressources énergétiques. Aussi, toutes les parties, et par tous les moyens possibles, entreprendront tout ce qui sera possible pour détruire le MNLA car il porte les aspirations d’un peuple à recouvrer sa liberté sur un vaste territoire dont les richesses du sous-sol attise toutes les convoitises. Voilà pourquoi, dira le président de l’Anavad, le MNLA gène tant. 

Le MNLA gène effectivement tout le monde : la France qui a dans le Sahel d’énormes intérêts économiques et qui a besoin de gouvernements dociles à l’instar du Niger ou l’impitoyable Areva empoisonne depuis 40 ans les Touaregs avec la bénédiction de « l’Etat » nigérien, l’Algérie qui ne veut pas entendre parler de « Touaregs indépendants » du fait qu’elle s’acharne à opérer une substitution identitaire de l’Afrique du Nord, d’où son investissement dans le terrorisme islamiste aussi bien en Algérie que dans le Sahel où elle a déployé toute une armada de terroristes (Ansar Dine, Mujao, Aqmi etmaintenant MIA et MAA ) tous ligués contre le MNLA et la population civile, et enfin, l’ensemble des Etats occidentaux qui, s’ils n’ont pas été jusqu’à aller prêter main forte à la France pour reconquérir l’Azawad, car c’est bien de cela qu’il s’agit, demeurent néanmoins muets comme des carpes face au drame des peuples victimes des découpages territoriaux et qui au cours des «décolonisations» ont été insérés de forces dans des Etats où toute existence leur est interdite et où les massacres ethniques qui s'en sont suivi ont à peine soulevé quelques vagues indignations très vite étouffées. 

Le président de l’Anavad qui a regretté « le manque de vision politique à long terme » de la France a, au cours de cette rencontre, réitéré le soutien du peuple kabyle au MNLA, au peuple frère touaregs et à l’ensemble des communautés qui peuplent l’Azawad, qu’ils soient peuls, maures ou songhaï, communauté dont est issu Mahamadou Djéri Maiga. Pour Ferhat Mehenni, la France se trompe de cible en pratiquant une politique discriminatoire à l’égard des peuples d’Afrique du Nord et du Sahel car, à moins d’en exterminer les populations, il faudra bien que le jacobinisme français s’accommode de la diversité des peuples. 

Ces derniers temps, rien n’est épargné au MNLA : tentative de désarmement, propositions de médiation avec des groupes islamistes et organisation rocambolesques de pseudo-élections dans un espace livré aux exactions des militaires maliens sur des populations civiles sans aucune défense ni protection internationale. Mais le vice-président du MNLA a bien fait comprendre au cours de son déplacement à Paris, où effectivement tout se décide pour le Mali, que le MNLA ne baissera pas les bras : le MNLA ne sacrifiera pas tant d’années de lutte et de souffrances sans être parvenu à un accord qui mettra définitivement l’Azawad à l’abri de ce qu’il subit depuis les indépendances. 

Pendant que la France tente d’imposer au MNLA son désarmement alors qu’aucun accord politique sur l’Azawad n’est envisagé par le régime par ailleurs très aléatoire des putschistes qui règne sur Bamako, de « faux-amis » tentent de leurs côté d’entrainer le MNLA dans des accords avec le MIA et le MAA, deux groupes sans aucun ancrage social dans l’Azawad qui ont été crées dans le but de noyer le MNLA et lui ôter la légitimité dont il dispose, autant d’un point de vue historique que d’un point de vue de la réalité du terrain. Pour rappel le MIA prétend être une dissidence de Ansar Dine tandis que le MAA, un mouvement crée dans les laboratoires algériens à l’instar d’Ansar Dine, a mené et revendiqué des attaques contre le MNLA. Ces mêmes attaques ont également été revendiquées par le Mujao (Voir communiqué du MNLA N° 55 sur l’attaque d’In Khalil). 

Mais si tout le monde sait que c’est la France qui tente de désarmer le MNLA tout en essayant d’organiser des élections afin de légitimer son intervention militaire et l’aide qu’elle apporte à un régime putschiste, ni le MNLA, ni l’Anavad n’ont souhaité rendre public l’origine de ces propositions malhonnêtes de médiation avec le MIA et le MAA. L’argument donné à Siwel qui a rencontré le même jour Mahamadou Djéri Maiga et Ferhat Mehenni était qu’il "ne servait à rien de jeter le trouble et la méfiance sur une importante organisation amazighe" dont sont issus les faux-amis à l'origine de cette honteuse proposition de médiation avec ces groupes, le Mali et le MNLA au sein du parlement européen à Bruxelles. Selon Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, que nous avons contacté pour de plus amples informations sur cette affaire, les deux «frères» amazighs ont, par l’intermédiaire de son secrétaire général, Bilal Ag Acherif et lui-même, demandé au bureau politique du MNLA de mandater officiellement leur organisation pour cette rencontre de médiation au parlement européen de Bruxelles. Le MNLA et l’Anavad ont simplement autorisé Siwel à rendre public l’information sans en précisant les auteurs qui se reconnaîtront. Si l'ONG en question n'est pas dûment nommée, c'est essentiellement pour ne pas éclabousser des militants sincères de cette organisation Amazighe. 

Enfin, abordant la question des autorités maliennes de transition qui exigent le désarmement du MNLA, et bien que tout le monde fasse semblant de ne pas le voir, il n’en demeure pas moins que ces fameuses «autorités maliennes» n’ont de réalité internationale que parce que la France en a l’absolue nécessité afin de légitimer son intervention dans le Sahel. Et bien que personne ne soit dupe, cette intervention est présentée à l’opinion publique internationale comme étant une «œuvre civilisationnelle de défense de la démocratie» alors-même que la démocratie exige de respecter le choix des peuples; or, le peuple de l'Azawad, avec l'ensemble de ses ethnies, l'a exprimé à mainte reprises, et depuis l'indépendance du Mali. C'est faute de n'avoir pas été écouté et en désespoir de cause suite aux discriminations, aux spoliations et aux massacres collectifs que les mouvement de révolte se succèdent depuis. Et pendant que les anciennes(?) puissances coloniales discutent tranquillement du sort de leurs anciens (?) colonisés, c’est la survie d’un peuple qui est en jeu sans que personne ne se sente concerné ni par les épouvantables années de souffrances endurées depuis les « décolonisations », ni par les actuelles exactions sur les populations civiles livrées au massacre de l’armée malienne ; et pour couronner le tout, la France voudrait en plus que le MNLA désarme sans aucune contrepartie ni aucune garantie. Pour certaines personnalités du MNLA, le Mouvement n'a déjà fait que trop de concessions sans avoir rien obtenu, même pas la protection des populations civiles après le redéploiement de l'armée malienne dans le sillage de l'opération Serval. 

zp, 
SIWEL 131856 MAI 13

vendredi 10 mai 2013

Du pétrole sur la bande côtière de Bgayet | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie


Cette information a été confirmée par un cadre de la direction de l’énergie et des mines de la wilaya qui rajoutera que la perspective d’implantation d’un centre pétrochimique, qui constituera un autre projet structurant, est la meilleure preuve de l’existence du pétrole à Bgayet.
10/05/2013 - 15:54 mis a jour le 10/05/2013 - 16:06 parMassidida
Bgayet changera de statut très prochainement et se hissera au rang de région productrice de pétrole. Il y aurait du pétrole sur sa bande côtière et un bureau d’études brésilien est attendu pour des études offshore en mer car il existerait un réservoir potentiel dans les fonds marins.
C’est le président de l’assemblée populaire de wilaya qui en a fait part, lors de la conférence de presse qu’il avait animée au lendemain de la visite de Sellal, en déclarant détenir cette information du ministre de l’énergie lui-même qui avait promis de se déplacer avec les membres de ce bureau d’études dans les prochains jours à Bgayet.
Cette information a été confirmée par un cadre de la direction de l’énergie et des mines de la wilaya qui rajoutera que la perspective d’implantation d’un centre pétrochimique, qui constituera un autre projet structurant, est la meilleure preuve de l’existence du pétrole à Bgayet.
Capitale de l’agroalimentaire, une industrie privée des plus performantes, avec du pétrole et le développement du tourisme, d’autant plus que la région est gâtée par la nature, la Kabylie peut respirer et prétendre à des ressources financières pouvant répondre aux attentes de ses habitants.
Massidida

Mouloud MAMMERI ( Partie 1/2) - YouTube


Publiée le 24 mars 2013
Mouloud Mammeri est né le 28 décembre 1917 à Taourirt - Mimoun ( Kabylie ). Il fréquenta l'école primaire de son village ( At -Yenni ). "Je me souviens que j'allais à l'école pieds nus dans la neige", raconte-t-il. A onze ans, il part chez son oncle à Rabat et il entre au lycée Gouraud. De retour à Alger, quatre ans plus tard, il est inscrit au lycée Bugeaud. Ensuite, c'est le lycée Louis Le Grand, à Paris. Il pense alors à l'Ecole Normale Supérieure. Mobilisé en 1939, il est à l'école militaire de Cherchell d'où il sort avec le grade d'aspirant de réserve. Remobilisé en 1942, il participe aux compagnes d'Italie, de France et d'Allemagne. Au retour, il passe le concours de professorat de lettres à Paris et se retrouve enseigner les humanités et la littérature française aux lycées de Médéa puis de Ben Aknoun. A partir de 1947-48, malgré les critiques, il anime plusieurs conférences devant des auditoires constitués d'étudiants algériens et nord-africains. Puis éclate la guerre de Libération, Da Lmulud ( Mouloud Mammeri ) met sa plume au service de la révolution algérienne, dans le journal "L'Espoir d'Algérie" qui était le journal des libéraux algériens, et signât ses éditoriaux du pseudonyme de Brahim Bouakkaz.
Il fera entendre la voix des Algériens opprimés à travers ses lettres adressées à l'ONU ( entre 1956-1957 ) sous le pseudonyme de Kaddour, dans lesquelles il dénonce les exactions coloniales. Durant la bataille d'Alger en 1957, Da Lmulud compose une pièce de théâtre "Le fœhn" mais il est contraint de détruire son manuscrit. Menacé de mort, trois membres de sa famille ayant déjà été arrêtés, il quitte l'Algérie pour se réfugier au Maroc.
Da Lmulud rentra du Maroc en 1962, professeur d'ethnographie à l'université d'Alger où il enseigne en parallèle le berbère ( bien qu'aucun texte officiel n'autorisât ces cours et qu'aucun texte ne l'interdît, "on" y mit cependant fin en 1973 ) et directeur du CRAPE ( Centre de Recherches Anthropologiques, Préhistoriques et Ethnographiques ) à Alger de 1969 à 1979, Da Lmulud a été également à la tête de l' UEA ( Union des Ecrivains Algériens, fondée en 1963 ) jusqu'en 1966 - 67.
Cible d'une compagne de diffamation à laquelle il ne lui est pas permis de répliquer par voie de presse (voir notre article : Les donneurs de leçons, in El-Moudjahid du 20 mars 1980 ). Da Lmulud fait parvenir une réponse que le journal ne publiera jamais. Cette mise au point, publiée plus tard par Le Matin de Paris -- 1980 et Amazigh Revue ( Rabat - Maroc ) 1980, donne des précisions relatives à l'interdiction par les autorités locales de Tizi-Ouzou de la conférence qu'il devait donner à l'université de cette dernière à l'initiative des étudiants sur "La poésie kabyle ancienne"; cette interdiction deviendra le déclic du printemps Berbère.
En 1985, il a lancé à Paris avec le soutien de Pierre Bourdieu le CERAM ( Centre d'Etude et de Recherche Amazighes ) et dirigé les Cahiers d'études berbères Awal et le 6 mai 1988, Da Lmulud prononce un discours sous le titre : "Un testament, peut-être..." lors de sa réception à l'université de Paris-X -- Nanterre comme docteur honoris causa. Il dit : " Les études pour lesquelles j'étais venu portaient un nom qui a fini par avoir parfum de vielle dentelle : Les ' Humanités ' ".
Mouloud Mammeri s'éteint dans la nuit du 25 au 26 février 1989. Da Lmulud a été fidèle aux voix ancestrales, à l' "éternel Jugurtha " et aux causes justes. Il a été, sa vie durant, un ardent défenseur et illustrateur de la conscience amazighe, de la conscience nationale, humaine même
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    SOUK-EL-THENINE Maatkas